‹ Les minéraux des roches: 1 ̊. Application des méthodes minéralogiques etChapitre 54 sur 93 · LEUCITE · texte numérisé non relu

LEUCITE

. I. Pseudo-cubique, devenant rigoureusement cubique à partir de 500* centigrades (Klein, Penfield, Rosenbusch).

Trapézoèdres a* (2H), parfois p (100) et b' (HO). Pas de clivages; déformations et stries extérieures. Inclusions variées disposées en couronnes périphériques et provenant de la dévitrification d'inclusions primitivement vitreuses (augite, etc.). Sections octogonales par le centre; carrées à l'extrémité d'un axe quaternaire, les deux autres axes quaternaires se projetant alors suivant les diagonales du carré ; triangulaires à l'extrémité d'un axe ternaire.

n. Groupements complexes par pénétration : M. vom Rath * suppose le réseau primitif quadratique; M. Mallard *, monoclinique

Fio. 120. — Leucite du premier mode. Section p \p\

ou triclinique; M. Klein' a montré que l'hypothèse d'un cristal fondamental orthorhombique explique bien les macles apparentes des diverses sections ; nous adopterons son hypothèse ; les notations rhombiques seront mises entre [ ].

1* Dans un premier mode de groupement, il existe un seul cristal fondamental et les trois sections /> (100) du cube \p (001), A* (100), g^ (010) du prisme orthorhombique] se comportent de façons différentes; \p\ est beaucoup moins biréfringent que [A* et g%

Les macles se font suivant les faces ô* (110) du rhombododé-

* Von Il\TH. SUzungb. der niederrhein. GcselL Bonn, 1883.

' Mallakd. Anomalies optiques,

■ Klein. Neues JahrbrBeil, Bd. III, 152, 1885.

232 LES MINÉRAUXDES ROCHES

caèdre, correspondant dans la réalité auxfaces [m (HO)], [c''*(02l)], [a (201)] du cristal fondamental.

Les sections parallèles à [p] donnent les mêmes apparences à quelque distance du centre du cristal qu'on les pratique. Elles présentent un premier quadrillage serré de macles [m] à séparation

(puts'ninAe

Fi6. 126. — Leucite du premier mode. Sections p [A* ou g*],

nette, à 45° de la projection des axes quaternaires du cube. Il existe, parallèlement à ces axes, un second quadrillage [e^, a "] à séparations flou et beaucoup moins serré que le premier. Le maximum d'obscurité (extinction incomplète) se produit quand les axes

Fio. 127. — Leucite du premier mode.

Section a*.

Fio. 128. — Leucite du premier mode.

Section b*.

quaternaires du cube coïncident avec les sections principales des niçois. En lumière convergente, les lamelles un peu larges du premier système montrent deux axes très rapprochés autour d*une bissectrice généralement positive n^, perpendiculaire à \p] ; le plan des axes serait parallèle à [A*] ?

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