‹ Les minéraux des roches: 1 ̊. Application des méthodes minéralogiques etChapitre 88 sur 93 · II. Macle suivant h · texte numérisé non relu

II. Macle suivant h

FiG. 207. — Section g*.

m. Plan des axes optiques parallèle à g* (010).. bissectrice

« Mallard. Bull. 6'oc. Min., VI, 301, 1883.

négative ( — ) n^. L'axe n^ fait avec h' (100), dans l'angle joA* (001) (100) obtus, un angle de 20^

n, = 1,525 (Huelgoat. ML et Lx).

np = 1,513 -

n, — Hp = 0,012

LÉVYNE Ca Al« Si' 0*^ + 5 Aq.

Densité 2,1 à 2,2.

I. Rhomboédrique. a = 1, c = 0,836, pp (lOfl) (0111) = 106" 3'- Clivages e' (0221) indistincts. Pas d'allongement déterminé.

IL Groupements par pénétration avec rotation de 60* autour de l'axe ternaire : les secteurs, dans les sections a' (0001), polarisent faiblement et paraissent positifs dans la direction radiale.

Ces groupements, incomplètement étudiés, sont très analogues à ceux de la herschélite.

IIL Double réfraction à un axe négatif ( — ) n\.

N=l,oO

n, — np = 0,002 (Lx).

GROUPE DES MÉSOTTPES

Ce groupe renferme trois types principaux : mésotypes orthorhombiques (natrolite), mésotypes monocliniques (scolésite), mésotypes tricliniques (raésolite).

ZÉOLITES, SCOLÉSITE

NATROLITE (mésotype) Na'APSi'0»* + 5Aq.

Densité 2,17 à 2,25.

I. Orthorhombique. a = 0,983, ô= 1, c = 0,352, mm (HO) (llO) = 91-. CUvage mm (HO) (llO); cassures suivant p (001). Allongement très net suivant Ay (100) (010); sphérolithes et parfois masses grenues ou palmées. La zone d*allongement est poitive.

II. Groupements irréguliers par pénétration dans les variétés compactes.

m. Plan des axes optiques parallèle à g* (010). La bissectrice est positive n^ et perpendiculaire à p (001).

(+) 2 V = 580 rouge (Dx).

n^ = 1,4887 rouge (Dx).

n, — np = 0,0119

lydSùt^

FiG. 208.

Section g\

SCOLÉSITE CaAl«Si*0'*+3Aq.

Densité 2,2 à 2,3

Monoclinique; paramètres voisins de ceux de la natrolite^ ph' (001) (100) = 90* 30\ mm (110) (iTO) = 9r 22\

Clivages nets suivant mm (110) (lïO). Allongement très marqué suivant la zone négative mm (110) (110) dont Tangle d extinction maximum a lieu dans g' (010) à 22* de Tarête de zone.

n. Macle très fréquente suivant A* (100): d'après M. Luedecke*, Tundes individus appartient à la scolésite monoclinique, et Tautre à une mésolite monoclinique, de sorte que la zone perpendiculaire

«L. Smidt. ZêUich. f, KrytUUl., XI, 587, 1886. *LuEDBCKB. Neuet. Jahrb. /*. Miner., 1881, Bd. II, 1.

à K ne donne pas d'extinctions symétriques. L'angle, compris entre les lamelles hémitropes dans g^ (010), serait de 31*.

"JtAoUtf

FiQ. 209, — Macle de scolésite el de mésolite d'après M. Luedecke. Section g\

III. Plan des axes optiques perpendiculaire à y* (010) : bissectrice négative n^ dans y* (010) et faisant avec H (100) dans

^(Bins.)

FiG. 210. — Section .7*.

langle obtus TpK (001) (100) un angle de 22\

(— ) 2 V = 36» rouge (Luedecke).

n„= 1,502 rouge (Dx).

n^ — Hp = 0,008 (Lx).

MESOLITE

Densité 2,18 à 2,23. Même composition que la scolésite.

1. Triclinique; formes voisines de celles de la natrolite. mt (110) (110) = 91* 27\ ^

Clivages mt (iTO) (110) nets. Allongement suivant la zone mt négative. Extinction maximun de 17\

ZÉOLITES, MÉSOLITE IL Macles suivant g' (010) (Luedecke) *.

Fio. 211. — Macle simple. Section perpendiculaire à mt. Groupements par pénétration avec contact suivant g^ (010) et A* (100) et division en quatre secteurs (Dx).

Pio. 212. — Groupement par pénétration. Section perpendiculaire à mt»

III. Le plan des axes optiques est voisin de g^ (OlOj. (Luedecke); la bissectrice négative n^ est voisine de Tarête mt.

FiG. 213. — Section h\

Dans les sections K (100), l'extinction a lieu de IV à 18* de Ay (100) (010).

Dans les sections y* (010) l'extinction se produit à 8* de Kg (100) (010).

' * LcBDECKi. Neues, Jahrb. f. Miner., 1881, Bd. II, 1.

3iC LES MINÉRAUX DBS ROCHES

Dans les sections perpendiculaires à mi (110) (110), extinctions et plan des axes à 8* de la trace g^ (010).

(— ) 2 V = 35o (environ) p < v.

On trouve fréquemment un mélange d*aiguUles négatives de scolésite avec des aiguilles positives de natrolite (Lx).

OKÉNITE CaSi*0» + 2Aq.

Densité 2,28 à 2,36.

I.Orthorhombique. mm (110)(1Î0) = 122* 20'; nodules à structure très serrée (xonolite) et tenace. Allongement suivant la zone mm (110) (ifO) positive. Qivage parallèle à cet allongement.

II. Enchevêtrement d'un tissu de fines aiguilles parfois arborisées.

III. Plan des axes optiques parallèle à Tarête h'g' (100) (010). Bissectrice négative n^ perpendiculaire à une face de la zone A* d allongement (Lx).

(— ) 2 V = grand.

°' ^ '3' ^ °' = * '^^^ (*^^^^^' ^^ ^^ ^*'n^ — n, = 0,009 (Lx).

PECTOLITE (Ca, Na«,H*)SiO'.

Densité 2,74 à 2,88.

I. Monoclique, isomorphe avec la wollastonite; mêmes partmètres et mêmes angles. Clivages p (001) et a*'' (201) parfaits, pa'l* (001) (201) = 950 23'.

Zone d*allongement;)A* (001) (100) positive, parallèle au plan des axes optiques. Le plan des axes optiques est transversal dans la wollastonite.

ZEOLITES, PREHMTE 317

Structure fibreuse souvent très accentuée.

IL Macles suivant p (001).

III. Plan des axes optiques perpendiculaire à g^ (010) et voisin de aV* (201) (Lx). La bissectrice est positive n^, et perpendiculaire à g^ (010) ; la normale optique n, est presque perpendiculaire au clivage facile p (001).

n, — n, = 0,038 (Lx).

PREHNITE H» Ca" Al« Si' 0*».

Densité 2,92.

I. Orthorhombique. a = 0,840, 6 = 1, c = 0,844, mm (110) (110) = 80', /?a* (001) (101) = 134" 52\

Clivage très facile suivant p (001), cassures mm (110) (110) et K (100).

Aplatissement suivant p (001). Allongement suivant pg" (001) (010). La zone d'allongement est négative et parallèle au plan des axes optiques.

Masses mamelonnées, fibreuses, en sphérolithes et en rosette.

IL Groupements très complexes (Dx, Mallard)* par associations, dans quelques variétés. La face p (001) est divisée en trois secteurs :

Le secteur central, en forme de coin, montre y s des lamelles parallèles et perpendiculaires à A* (100) : il s'éteint suivant cette direction.

Les secteurs latéraux présentent des lamelles fig.2U.— Section p. parallèles à mm (110) (lîO) : ils ne s'éteignent dans aucune position et leurs couleurs de biréfringence varient pendant la rotation.

III. Plan des axes optiques parallèle à g^ (010). La bissectrice positive n^ est perpendiculaire kp (001). Dispersion tournante (*).

« Des Cloizkaux. BuU, Soc. Min,, V, 50 el 125, 1882. Mallard. Id., 70 et 195.

Dans les groupements complexes, le secteur central montre le plan des axes optiques tantôt parallèle, tantôt perpendiculaire à K (100) : 2 V très variable peut devenir nul : la bissectrice perpendiculaire à p (001) est alors tantôt positive, tantôt négative. M. Mallard suppose une association de lamelles du cristal primi-

FiG. 215. — Section p.

tif avec des lamelles ayant tourné de 90* autour d'un axe perpendiculaire à g' (010) {n^.

Dans les secteurs latéraux, l'association , plus complexe encore, résulterait de rotations de 60'' autour d'un axe pseudosénaire perpendiculaire à p (001) (n^).

Les paramètres cristallographiques de la prehnite se prêtent à cette explication : mais cette dernière ne rend pas compte de l'orientation des lamelles visibles en lumière parallèle.

(+) 2 V = 660 jaune. (MaUard.)

n, = i,649 (Dx) n^=: 1,626 np = 1,616 —

n» — Bp = 0,034 (Lx).

STILBITE

(desmin) CaAPSi«0*« + 6Aq.

Densité 2,09 à 2,20.

I. Monoclinique. « = 0,928, 6 = 1, c = 0,756, mm (110) (ifO) : 94" 16', ph' (001) (tOO) à peu près droit.

ZÉOLITES, THOMSONÎTË

Cristaux ordinairement tabulaires, aplatis suivant g^ (010) et allongés suivant h'g' (100) (010).

Clivage y* (010) très facile, à surface ondulée.

Zone d'allongement h^g^ (100) (010) négative : angle d'extinction maximum dans g' (010) de 8'. Extinctions longitudinales dans la zone ph' (001) (100).

Quelques variétés (puflérite) affectent la forme sphérolithique avec allongement des éléments du sphérolithe suivant A*y* (1-00) (010).

Parfois inclusions d'hématite irrégulièrement disséminées donnant aux échantillons de stilbite une belle couleur rouge.

IL Anomalies optiques * ; enchevêtrements de lamelles hémitropes ; les lamelles de clivage montrent des secteurs nombreux à séparations ondulées.

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