‹ Les minéraux des rochesChapitre 69 sur 101 · I, III · texte numérisé non relu

I, III

a^^ (403) — 1^0 (li III).

Fio. io7. — Macles

en croix de rhypersthène.

* F* Beoke. f$Chi min, péli\ MitheiUy V, 527, 1883.

La macle cù correspond entièrement à la macle en croix de l'augite suivant ô^(f V" (Ï22).

Enfln on a signalé dans les hypersthènes des lamelles hémitropes suivant e* (014) que M. Rosenbusch rapporte à la dynamométamorphose et aux glissements que produisent les actions mécaniques.

III. Plan des axes dans y* (010) ; n^ est toujours perpendiculaire k p (001) ; autour de n^, la dispersion donne toujours p > v.

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Fio. 158. — Section p.

Enstatite. Hypcrsthène.

FiG. 159. — Sections g*.

L'écartement des axes optiques varie avec la teneur en fer, et diminue autour de n^ à mesure que cette teneur augmente. La bissectrice est négative {n^ dans Thypersthène, positive (nj dans Tenstatite.

La réfringence est analogue à celle des pyroxènes, la biréfringence près de trois fois moindre.

ENSTATITE

Moins de 5 p. 100 de fer (FeO). Densité 3,1.

I. On observe souvent une substance talqueuse à forte biréfringence qui se glisse dans les clivages faciles g^ (010).

II. L'enstatite se macle avec le diallage suivant A' (100) de ce dernier minéral. Dans ce cas, K (100) du diallage coïncide avec q^ (010) de renstatito, en même temps que les arôtes //y' (100) (010) sont parallèles.

PYROXÈNES, HYPERSTHÊNE

IIL Bissectrice positive n^. Plaques minces incolores.

Section li^ !

Section f SectioB f

FiG. 160. — Macles d'enstatite et de diallage.

n, (jaune) = 1,674 (Offret).

Hp =1,665

n^ — xip = 0,009 (moyenne, ML).

HYPERSTHÊNE

Les bronzites peuvent être définies comme contenant de 5 à 14 p. 100 de FeO, les hypersthènes au-dessus de 14 p. 100. Densité 3,23 à 3,39.

I. Ce groupe contient fréquemment des inclusions aplaties, brunes, à reflet bronzé caractéristique. Ce sont des baguettes aplaties couchées dans g^ (010) et disposées en files :

r Perpendiculairement à %* (100) (010) ;

2* Parallèlement à cette arête ;

3" Faisant avec cette arête un angle de 30° d'un seul côté.

Parfois les inclusions (Arvieu) sont très allongées et dentelées ; les redans sont rectilignes et perpendiculaires à Ay (100) (010).

Vues sur leurs tranches, les inclusions sont très minces, courtes sur/? (001), allongées sur A* (100). On les a rapportées avec doute à la brookite, au fer titane, à Toligiste.

M. Judd explique leur naissance en la rapportant à des phénomènes de dynamométamorphisme. Il pense qu'il existe dans Thy-

persthène des plans de dissolution facile K (100), g' (010), p (001), coïncidant avec des plans de glissement ou de macles par actions secondaires mécaniques. Les liquides d'attaque sous pression s*y glisseraient, y produiraient des figures de corrosion, dans lesquelles se déposent ensuite des produits ferrugineux.

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