‹ Les minéraux des rochesChapitre 91 sur 101 · I. Monoclinique*, a = 1,055, ô = 1, c = 0,709, ;)A · texte numérisé non relu

I. Monoclinique*, a = 1,055, ô = 1, c = 0,709, ;)A

(100) = 109M5', mm (110) (110) sur H (100) = 90M4',;)o* (001)

Tables à contours rectangulaires, aplaties suivant A' (100), allongées suivant Tarêle Kg' (100) (010).

Clivage assez net suivant g' (010), difficile suivant A* (100) et m (110).

La zone perpendiculaire à Taplatissement h' (100), rapportée à

OBUftj

Section g*.

Section h '.

FiG. 189.

rallongement apparent suivant les traces du plan A* (100), présente des extinctions variant de 0** à 4S\

En lames minces, jaune clair et non polychroïque.

III. Plan des axes optiques normal à g' (010), presque parallèle à 0* (101) : la bissextrice aiguë négative n^ est parallèle dans g^ (010) à la trace de o* (101). Dispersion ordinaire p<v, très forte.

* Dbs Cloizeaux. Ann> physiq. et chimie, 4* série, t. XIII (1868), p.. 425.

WOHLÉRITE 295

(— ) 2 V = 72 à IT (rouge) (Dx).

n^ =: 1,726 (Langesundjord. ML et Lx).

n, = 1,716 — — 1,72 moyenne (Dx),

Dp = 1,700

n» — iip = 0,026

Les plages de wôhlérite sont toujours d'assez grande taille ; la couleur jaune, le relief sensible, les cassures irrégulières constituent un aspect caractéristique de la wôhlérite.

ZEOLITES

Les^zéolites sont des silicates hydratés à base de potasse, de soude, de chaux, de baryte et de strontiane, avec ou sans alumine, qui apparaissent comme produits secondaires, dans un grand nombre de roches volcaniques et éruptives, en druses et en épigénies. Les sources thermales en déposent encore actuellement (Daubrée). Toutes les zéolites sont incolores en lame mince.

Zéolites avec alumine ; soude : analcime, natrolite (mésotype). Chaux: chabasie, épistilbite, heulandite, laumonite, lévyne, prehnite, scolésite, stilbite.

Baryte : harmotome, brewstérite.

Soude et potasse : herschélite.

Soude et chaux : gmélinite, mésolite, thomsonite (mésole). Potasse et chaux : apophyllite, christianite, gismondine.

Zéolites sans alumine : chaux; okénite.

Chaux et soude : pectolite.

L'attaque par Tacide chlorhydrique produit des résultats variables.

Attaque facile avec production de silice gélatineuse : mésotype, scolézite, mésolite, laumonite, christianite, chabasie, lévyne, herschélite, gmélinite, gismondine.

Attaque facile avec production de silice pulvérulente : pectolite, okénite, épistillite, stilbite, heulandite, harmotome, brewstérite, apophyllite.

Attaque difficile : prehnite.

Au point de vue du diagnostic basé sur les méthodes optiques*, les zéolites se répartissent entre tous les systèmes cristallins ; celles qui possèdent un axe apparent de symétrie supérieure à

* Lacroix. Bull. Soc. Min., 1885, 321.

ZÉOLITES 297

la symétrie binaire {analcime pseudo-cubique, apophyllite et gismondine pseudo-quadratiques, chabasie et lévyne pseudo-rhonjboédriques) ne présentent pas de zone d'allongement ou d'aplatissement bien marquée. Les autres zéolites offrent au contraire ce moyen d'investigation ; elles se rangent en grand nombre dans le système monoclinique. Toutes présentent des anomalies optiques et des groupements complexes par pénétration, variables avec la température et la quantité d'eau incluse dans le minéral. Les tableaux suivants faciliteront la reconnaissance des zéolites contenues dans les plaques minces.

L Zéolites sans allongement apparent.

Analcime pseudo-cubique ; groupement par pénétration de vingt-quatre pyramides orthorhombiques. Biréfringence très faible, à peine appréciable en plaque mince.

Apophyllite pseudo-quadratique ; en dés divisés en secteurs ; biréfringence à peine appréciable ; un axe positif.

Gismondine pseudo-quadratrique ; en octaèdres surbaissés à deux axes optiques. Biréfringence 0,008 voisine de celle du quartz.

Chabasie et gmélinite pseudo-rhomboédriques, négatives, à biréfringence faible (0,003 et 0,002).

Lévyne et Herschélite pseudo-hexagonales à biréfringence très faible.

Eudnophîte pseudo-hexagonale ; biréfringence 0,004.

II. Zéolites présentant une zone d'allongement ou d'aplatissement apparente.

i» Les seules zéolites donnant en plaque mince une apparence de relief sensible, sont les suivantes; ce sont celles (l'okénite excepté) dont la biréfringence est la plus élevée.

Okénite N = 1,556 n, — n, = 0,009 zone d'allongement + 0«. Pectolite 1,61 0,038 +0».

Prehnite 1,62 0,033 — 0*.

2* Les autres zéolites ne présentent aucun relief ; l'une d'elles se distingue immédiatement de toutes les autres par sa forte biréfringence ; c'est la thomsonite ; n^-n^ = 0,027 ; zone d'allongement

On peut distinguera première vue, dans le reste de la série, les zéolites dont la biréfnncjence se rapproche de celle du quartz, et celles qui polarisent plus faiblement.

3° Zéolites à biréfringence voisine de celle du quartz. Celles dont la zone d allongement est positive sont les suivantes :

A) Natrolile n^ — Dp = 0,009 zone d'allongement + O". Okénite 0,009 + 0°, Epistilbite 0,010 + 9'. Laumonite 0,012 -f 45".

Voici celles dont la zone d'allongement est négative :

B) Slilbite n^ — xip = 0,009 zone d'allongement — 8*.. Mésolite 0,008 — 9*.

Scolésile 0,008 — 22*'.

Brevstérile 0,012 — 22*.

4* Zéolites à biréfringence très faible.

Christianite n„ — n^ = 0,003 zone d'allongement + 15* à 30*. Heulandite 0,006 — 0*.

Harmotome faible it 45'.

ANALCIME Na Al Si' 0« + Aq.

Densité 2, 22 à 2, 29.

I. Pseudo-cubique, a' (2H),/> (001). Sections souvent octogonales, fendillées, parfois dégénérescence fibreuse à fibres positives.

Clivage jo (001) assez net.

L'analcime épigénise fréquemment la néphéline.

II. Anomalies optiques^ très fréquentes et souvent visibles en lames minces.

M. Mallard suppose un groupement de six pyramides quadra-

* Mallahd. Anomalies optiques, 57, 1876.

V. Lasauijs. Zeitsch. f, KryiiaU., V, 330, 181. AzRUNi et KocH. — V, 483, 1881.

Ben Saude. — VII, 104, 1883.

Klein. A^. Jahrb,, I, 250, 1884.

ZÉOLITES, ANALCIME

tiques s'appuyant sur les bases p (001). Chacune de ces pyramides se diviserait en outre, suivant les diagonales dejD{001) en quatre pyramides orthorhombiques ayant pour axe pseudo-quaternaire Taxe quaternaire du cube perpendiculaire h p (001).

L'école allemande (MM. Klein, Ben-Saude) conclut à des phénomènes de compression. Les anomalies optiques s'exagéreraient par calcination sèche et persisteraient, d'après les expériences de MM. Mérian et Klein. Au contraire, elles s'atténueraient par élévation de température au sein de l'eau ou de la vapeur d'eau, mais sans persister.

IIL Les sections parallèles aux faces p (001) paraissent d'abord s'expliquer par l'existence de six pyramides quadratiques à base

Axe oua ter naire

FiG. 190. — Section p.

p (001), à un axe négatif perpendiculaire n.p (001). Mais un examen attentif a montré à M. Mallard que chacune do ces pyramides se décompose en quatre pyramides orthorhombiques ayant leurs bissectrices négatives parallèles à l'axe quaternaire du cube perpendiculaire à p (001), et le plan de leurs axes optiques respectivement parallèle aux côtés de la face p (001).

M. Ben Saude a signalé, dans des cristaux où les faces a'(2H) étaient très développées, l'existence de vingt-quatre pyramides ayant ces faces pour bases : il en conclut que la forme extérieure agit sur la structure intime de l'analcime.

On observe souvent des plages en partie isotropes.

(— ) 2 V = très petit.

N (rouge) = d ,4874 (Dx).

n» — np = 0,001

APOPHYLLITE

Densité 2. 3o à 2, 39.

I. Pseudo-quadratique, a = 1, c= 1,770; »i(( 10), o' (10i),;>(00i). Clivage^ (001) parfait, cassures suivant m (UO);/)a' =: 119' 28'.

II. Groupement complexe par pénétration correspondant, dans la combinaison la plus simple, à deux cristaux orthorhombiques accolés suivant une face m (110) {Mallard).

FiG. 191, — Seclion j>.

On observe souvent suivant les sections p (001) quatre secteurs périphériques triangulaires à bases ph', s'éteignant suivant la trace h' (100) ot se touchant suivant des zones constamment éteintes'!

III. Les cristaux orthorhombiques composants ont le plan de leurs axes optiques parallèle à h' (100). Bissectrice aiguë positive {ou quelquefois négative) perpendiculaire à jd (001).

Les plages constamment éteintes (centre et contact des secteurs) dans les sections p (001) présentent généralement un seul axe optique positif. L'extinction n'est pas cependant absolue, et elles montrent des lamelles hémitropes parallèles à mm (110) (110),

* Mallard. Anomalies optiques, 1876.

RuHPf. Zeitich. /■- KrystalL, V, Z'iK, iSRl.

Kloom. — VI, *17, 1882.

Klein, ~ JX, 45 et 301. 1886.

ZÉOLITES, BREWSTÉRITE 301

S éteignant les unes suivant K (100), les autres suivant m (110).

(ih) 2 E = à 30^

V=: 1,5331 (Dx).

np- = 1,5317

n,— np = 0,0014

BREWSTÉRITE H* H Al« Si» 0" + 3 Aq.

= -1 Sr + T Ba + 4 Ca.

Densité 2,12 à 2,20.

I. Monoclinique, a = 0,405, * = 1, c = 0,883, mm (110) (110) = 136-, pK (001) (100) = 93- 4\

Clivage parfait suivant g" (010) ; difficile suivant K (100). Zone d'allongement Ay (100) (010) négative. Angle maximum d'extinction dans g' (010) = 21 à 23".

II. Groupements parfois complexes, visibles dans les lames de clivage g^ (010), décomposables en trois secteurs cunéiformes (Dx).

FiG. 192. —

III. Plan des axes optiques perpendiculaire à g" (010). La bissectrice est positive (+) n», et perpendiculaire à y* (010) ; la normale optique n^ fait avec K (100) antérieur un angle de 21 à 23'

dans le secteur médian, et de 40° dans les deux autres secteurs.

(+) 2 V = 65<> iij — iip = 0,012 (Lx).

CHABASIE H'CaAP Si»0*» + 6Aq.

Densité 2,08 à 2,17.

I. Rhomboédrique. a = 1, c =0,836, pp (1011) (îlOl) = 94* 46\ Clivages nets suivant p (1011), donnant lieu à des tables en losanges de 94" 24\ Pas d'allongement.

II. Macle rare suivant p (lOFl) par rotation de 180' autour d'un axe perpendiculaire.

Groupements constants analysés de la façon suivante par M. Becke* : chaque rhomboèdre de chabasie consiste en six indi-

n Ta

fe ^

^IG. i

-Typ

e II.

Fio. 193. — Type I.

vidus tricliniques : chacun d'eux est clivable suivant trois plans correspondants aux clivages du rhomboèdre résultant. Ces plans sont choisis pour les faces jo (001), A* (100) et g* (010) des cristaux tricliniques composants.

Ces derniers sont maclés deux par deux suivant les faces m (iFO) et e* (01 î) faisant entre elles un angle de 118° 5'.

La chabasie peut présenter trois constructions différentes au point de vue optique, suivant que chaque individu triclîniquo

* Becke. Tsch, min, petr. MiUheil., II, 39, 1879.

ZEOLITES, CHHISTIANITE 303

tourne vers Tintérieur les faces p (001) (type I), IC (100) (type II), ou y* (010) : ce dernier type est très rare.

III. Double réfraction à un axe négatif ( — ) n^ dans le rhomboèdre résultant.

Sur a' (0001) du rhomboèdre résultant, les anomalies optiques se traduisent par une division en six secteurs, s'éteignant deux à deux symétriquement par rapport à la ligne de maclc, suivant la trace du plan des axes optiques dont la bissectrice négative n^ est à peu près perpendiculaire à la section.

FiG. 195. — Type I, secliona*.

FiG. 196. — Type II, section a\

Sur les faces jo (1011) du rhomboèdre primitif, on constate seulement Texistence de deux plages maclées suivant la courte diagonale du losange et s'étcignant symétriquement.

>Viî^le a 3 T 10'

tVn^le r 22 à 2V

FiG. I9l — Type î, section p*

FiG. 198. — Type II, section p*

N = 1,50 Hg — n^ = 0,0028

CHRISTIANITÉ

(Ca,E2)Al»Si*0»« + 4Aq.

Densité 2,17 à 2,20.

I. Monoclinique, a = 0,709, b = i, c = 1,236, ph' (001) (100) 124" 26'. Clivages /; (001) et g (010).

Zone d'allongement positive /^j^* (001) (010). Angle maximum

d'extinction dans ^* (010) variable de 1 5* à 30' suivant les gisements.

Parfois sphérolithes à fibres positives joy* (001) (010).

II. Macles fréquentes sans angles rentrants suivant p (001), suivant ^^ (010), simulant un cristal orthorhombique : en plaques minces, ces macles sont souvent accompagnées de pénétrations cunéiformes rappelant celles de Tépistillite.

Macles en croix (Streng, Trippke, Frésenius) analogues à celles de l'harm^ome suivant une face ondulée e* (011) avec p (001) ou

Fio. 199. — Section g\

g' (010) développés à Textérieur : les angles mm sont rentrants {p) ou sortants (y').

Dans les sphérolithes les macles perdent toute régularité.

III. Plan des axes optiques perpendiculaire à y* (010). La bissectrice positive n^ est dans g' (010), et fait avec p (001), dans l'angle obtus ph' (001) (100), un angle de 15 à 30" (Dx)*.

li«= l,olàl,57 (Dx).

n, — iip = 0,003 (Lx).

EPISTILBITE H* Ca Al» Si* 0«» + 3 Aq,

Densilé 2,219.

L Monoclinique, a = 0,413, A = 1, c = 0,870, mm (110) (lîO)

= ia:r io\/>A* ^ooi) (loo) = 90\

• Dts Cloueaix. BulL ^'oc. .1/m.» VI, 305, 1883 el VU, 130, 1881.

EUDNOPHITE

Clivage très facile suivant y* (010). Cassures suivant/? (001).

Zone d'allongement mm (HO) (iTO) positive, angle maximum d extinction sur y* (010) égal à 9*.

IL Macles suivant A* (100) avec pénétrations irrégulières d'un système de bandes hémitropes dans l'autre, produisant des dentelures et des coins.

FiG. 200. — Section g\

III. Plan des axes optiques parallèle kg' (010). La bissectrice est

négative n^ et fait avec l'arête mm (110) [iïO) un angle de 8r.

La normale optique n^ est donc à 9' de cette arête mm (110)

(iro)(Dx)».

(— ) 2 V = 44» p < V faible.

ng= 1,512 (Dx).

11^ = 1,510 (rouge).

np = 1,502

n, — Bp = 0,010 (Lx).

EUDNOPHITE

Composition voisine de celle de l'analcime. Densité 2,21. Fusible, attaquable en faisant gelée. Gisement dans la syénite de Brevig (Norwège), à l'état secondaire.

• Des Cloizèaux. Bull. Soc. Min,, I, 161, 1879.

I. Orthorhombique, pseudo-hexagonal, a = 0,577, é = 1, c= 0,640, mm (HO) (lIO) = 120% ma' (HO) (101)= 130\ Qivage très facile p (001), faciles A* (100), g' (010) ; granules et prismes à six faces.

II. Groupement par pénétration, visibles dans les lames de clivages, présentant une structure quadrillée.

III. Les sections p (001) sont perpendiculaires à une bissectrice négative ( — ) n^ ; dans une des séries de lamelles hémitropes, le plan des axes assez écartés est parallèle à un des clivages h\g\ avec p > V ; dans Tautre série le plan des axes est parallèle à l'autre clivage avec p < v (Dx) * .

La chaleur rapproche les axes et les fait tous passer vers 75* centigrades dans la direction où Ton a p < v autour de n^.

(— ) 2 V = 450 environ.

N= 1,49 n, — Hp = 0,004

GISMONDINE CaAl'Si'0> + 4Aq.

Densité 2,265.

I. Pseudo-quadratique. b\b' (112) (112) sur p (001) = 92» 30\ Octaèdres presque réguliers.

En réalité orthorhombique ou monoclinique (Dx). Deux faces b' (112) opposées sur la base deviennent alors deux faces mm [(110) (iTO)].

IL Groupement par association de deux prismes orthorhombiques ou monocliniques se pénétrant en croix. Les sections parallèles à p (001) montrent ainsi quatre secteurs triangulaires correspondant à deux individus se pénétrant.

Deux secteurs opposés ne se touchent pas toujours par le sommet ; de plus ils présentent de fines lamelles hémitropes encore mal étudiées.

* Des Cloizbaux. Bull, Soc, Min.f VII, 78, 1884«

ZEOLITES, GMELINITE 307

III. Le plan des axes optiques est parallèle à [y* (010)], ancien p (001)^de Toctaèdre; n^ est à peu près parallèle à Tarète b'b' (H2) (112), ou [mm (110) (iTO)]; n, à peu près perpendiculaire;

Fio. 201. — Section p de roctaèdre.

fin coïncide en direction avec Tancien axe quaternaire ou pseudoquaternaire.

La bissectrice paraît positive (nj (Dx) *.

(+)2 V = 40» env.

Hi, — Hp = 0,008 (Lx).

GMELINITE (Na*,Ca)Al»Si*^0»* + 6Aq.

Densité 2,04 à 2,12.

I. Rhombocdrique , a = 1, c = 0,72S, pp (lOfl) (ÏOli) = 112® 10'. Cristaux sans allongement déterminé, «* (0001), p (lOÎl), e'" (Olll), c' (1010), tables hexagonales aplaties suivant a' (0001).

Les sections minces de gmélinite sont en général très fendillées.

II. Groupements par pénétration d'individus de symétrie inférieure à la symétrie ternaire, analogues à ceux de la chabasie (M. Becke), mais mal étudiés jusqu'à présent.

III. Double réfraction très faible à un axe tantôt positif n^, tan-

* Des Cloizeaux. BM, Soc. Min,, VI, 301, 1883 et VII, 135, 188&.

tôt négatif ^p. Parfois les plages biréfringentes sont disséminées au milieu de plages isotropes.

N = l,48 n, — Hp = 0,001 (Lx).

HARMOTOME Ba Al' Si' 0'' + 5 Aq.

Densité 2,447 à 2,498.

I. Monoclinique ^ a = 0,703, 6 = 1, c = 1,231. Isomorphe avec la christianite ; mm (HO) (iTO) = 120* i\ph' (001) (100) = 124«50\ pa' (001) (Toi) = 90^ clivages g' (010) et p (001).

Allongement suivant la zone pg^ (001) (010), tantôt positive,

FiG. 202. — Section g*.

tantôt négative : angle d'extinction maximum atteignant 45*.

II. Macles simples par pénétration de deux cristaux se touchant suivantjD(001)et a' (TOl).

Section a*.

Macles en croix : quatre des assemblages précédents se juxtaposent suivant e^ (011).

* Des Cloizeaux. Mémoires Soc. Min, Saint-Pétcrshourp, 1868, III.

ZÉOLITES, HERSCHÉLITE 309

III. Le plan des axes optiques est perpendiculaire à g" (010) ainsi que la bissectrice qui est positive (n^). La normale optique n^ fait avec p (001), dans Tangle pa' (001) (lOl), un angle de 2o*.

FiG. 204. — Section g\

Dans les sections suivant g^ (010) des macles simples, les quatre secteurs s'éteignent deux à deux à 50** les uns des autres.

(+)2V=:43o (Dx).

n^ = 1,508 (Strontian, ML et Lx).

jDU = i,506(?) — = 1,316 (Dx).

Dp =1,503 —

n, — Bp = 0,003

HERSCHELITE H Al» Si* 0** + 5 Aq M = NaS K*, Ca.

Densité 2.06.

I. Monoclinique (pseudo-hexagonal). Tables hexagonales aplaties terminées par une pyramide très surbaissée.

FiG. 205. — Section p.

Clivage basai net. Aplatissement suivant p (001). La zone

perpendiculaire à Taplatissement (tface du clivage facile) est toujours positive n^.

II. Les sections parallèles au clivage facile sont hexagonales et montrent une division en douze secteurs triangulaires * .

Chacun de ces secteurs est constitué par un triangle rectangle. Les empilements hexagonaux ne se correspondent pas exactement.

III. Le centre des empilements laisse percevoir un axe optique négatif : les bords des secteurs s'éteignent à S*" de la normale au côté de rhexagone. Le plan des axes optiques serait à peu près perpendiculaire aux côtés du dodécagone.

(— )2V = 0àl8o.

N = l,46 XI, — Hp = 0,002

HEULANDITE Ca Al* Si» 0»* + 5 Aq.

Densité 2,18 à 2,22.

I. Monoclinique, a = 0,396, 6 = 1, c = 0,470, mm (110) (lîO) = 136* 4\ La forme est voisine de la forme orthorhombique et 'pK (001) (100) est presque un angle droit (91^* 25').

Clivage facile suivant g^ (010). Aplatis^ sèment suivant le clivage facile.

La zone perpendiculaire à l'aplatissèment ou parallèle à pK (001) (100) s'éteint toujours suivant la trace du clivage facile. Elle est négative.

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