I. Orthorhombique. a (irO
Clivage facile g' (010).
= 0,989, ô = 1, c = 1,372, mm (110)
* Von Lasaulx. ZeiUch, fiir KrijHalL 1878, IL 576.
Allongement suivant h'g' (100) (010), tantôt faiblement marqué (comptonite), tantôt très net (thomsonite) : parfois la thomsonite se groupe en sphérolithes à éléments très fins (mésole), ou en masses lamellaires'. C'est à cette dernière variété qu'il faut rapporter la plupart des substances désignées sous le nom de gyrolites.
La zone d'allongement Kg' (100) (010) est tantôt positive
f.y*(010)], tantôt négative \h' (100)], par suite de la position du plan des axes optiques transversal à cet allongement.
III. Plan des axes optiques parallèle à p ^ (001), c'est-à-dire transversal à l'allongement. La bissectrice est positive n^ et perpendiculaire kg' (010).
Le plan de biréfringence maximum est la section droite des aiguilles.
0(BÏAft I
TT
FiG. 217. — Section p»
np = n, —
1,525 rouge (Dz)
Dp = 0,027
ZIRCON ZrSiO'.
Densité, 4,5 à 4,7. Infusible, inattaquable, le zircon perd sa couleur brune par la calcination et devient phosphorescent.
Gisement dans toutes les roches éruptives et métamorphiques, principalement en inclusions dans les silicates magnésiens et ferrugineux. Autour des cristaux de zircon se développent de larges auréoles polychroïques, très caractéristiques dans les micas noirs et la cordiérite. L'allanite et la dumortiérite jouissent seules au même degré de cette propriété.
* Lacroix. C. /?., 1887.
ZIUCON
I. Quadratique; a = 1, c = 0,906, aV (101) (101) sur jd (001) .= 95* 40'; formes habituelles mm (110) (HO), A* (100), a' (101).
Allongement suivant la zone positive mm (110) (110).
Clivages très nets suivant A* et a* dans les grands cristaux; difficiles à observer dans les fins cristaux.
Brun pâle, presque incolore, le zircon n'est pas polychroïque en lame mince. Les cristaux sont souvent zones.
II. Macle en genou analogue à celles du rutile, mais très rare. Anomalies optiques signalées par M. Mallard.
Dans une section/? (001), le centre est occupé par des lamelles parallèles aux diagonales de la section et s'éteignant suivant ces diagonales ; elles donnent en lumière convergente un axe positif. Les bords sont occupés par quatre secteurs parallèles au côtés du carré et s'éteignant suivant ces côtés : les plans des axes des deux secteurs adjacents biaxes sont perpendiculaires aux côtés du carré. Le réseau fondamental du zircon serait monoclinique.
Ces anomalies optiques ne peuvent s'observer dans les lames minces de roches où le zircon se comporte comme un minéral rigoureusement à un axe.
Le malacon est le résultat d'une décomposition du zircon qui le transforme en une matière amorphe, opaque même en lames minces.
FiG. 218.
Section p.