‹ Les mines d'or du TransvaalChapitre 70 sur 80 · DIVIDENDES EN · texte numérisé non relu

DIVIDENDES EN

Somme pa}4!kï

10000 fr.

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' Le Hcnoni Svndicatc a. en 1803, vendu ses propriC'ti^s à la New Kleinfontein, la Chimo!) West, la Bononi Gold Mines, la kleinfontein Central, etc. : c'est co qui explique la distribution de 10000 francs {«ar action.

■ Le dividende de la BufTclsdoorn Eslatc correspond à une aliénation de propriété.

* l^s Goldfields ne sont |>as une mine, mais un Trust ; leur dividende ne correspond donc pas, à i>ropremcnt iiarler, à un résultat de l'industrie minière, mais au produit d'o|)érations financières.

soit à peu de chose près, le capital môme des compagnies en question et les dividendes distribués ont représenté 31 p. 100 de For produit ; les frais d^extraction et d'élaboration absorbant, par suite, 69 p. 100.

Le tableau de la page 313, emprunté aux publications du Transvaal et seulement traduit en francs, donne la comparaison des dividendes distribués en 1894 et 1893.

Bien que ces résultats présents soient assurément fort beaux pour quelques mines prises en particulier, si le Transvaal était, dès aujourd'hui, parvenu à son entier développement, si les dividendes ne devaient plus augmenter, l'ensemble des placements faits dans le pays n'en constituerait pas moins une fort mauvaise opération, puisque, sur les cours de la Bourse en plein krach, l'intérêt moyen de l'argent ne ressortait, malgré une baisse de près de moitié sur la valeur nominale des titres, qu'à 4,23 p. 100, et, sur les cours au moment de la hausse de Tété dernier, il ne correspondait même pas à 2 p. dOO. C'est, en e(Tet, que, dans les cours actuels, on a escompté, non sans raison, bien que peutêtre parfois avec une certaine exagération, un avenir prochain, dont il nous reste à dire quelques mots.

En ce qui concerne d'abord le développement de lextraction du broyage et de la production d'or, les projets sont grandioses ; peut-être les difficultés de main-d'œuvre amèneront-elles à en rabattre ; mais, si l'on arrive à trouver les ouvriers nécessaires, voici, dès à présent, quelles sont les augmentations de batteries prévues et résolues par les diverses Sociétés minières :

En décembre 1894, 2 290 pilons étaient en marche, broyant en moyenne 3^,46 par jour ; en juillet 1893, 2615 pilons broyaient 3^74. Ace moment, on prévoyait, d'après M. Goldmann, les augmentations indiquées par le tableau ci-joint (p. 313), dont beaucoup ont été déjà réalisées *. C'est-à-dire que le nombre des pilons en marche doit, d'ici quelques mois, sans doute vers le début de 1897, atteindre 4343 et, comme tous les pilons nouvellement construits sont du type lourd, on doit, à raison de 4 tonnes par jour,

I Les troubles politiques et la disette de main-d'œuvre en décembre 1895 et janvier 1896 ont empêché, à ce moment, beaucoup de batteries d'avoir leur marche normale.

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