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ACTE TROISIÈME

Jl I R A B E A C .

Rallumez le feu, il s'est éteint. Quelle heure est-il?

PLACIAL.

Sept heures !

Déjà! Paris s'éveille!... Tout de suite à l'imprimerie!

Il lui donne des feuilles de papier.

PLACIAL.

Bien, monsieur le comte, j'enverrai Boyer!

Bruit au l'ond.

Qui fait ce bruit?

PLACIAL.

Quelques créanciers de M. le comte, les plus pressés!

Donne-leur l'argent qui te reste.

PLACIAL.

Il ne me reste rien.

Diable! Dis-leur de revenir demain. Je passerai la nuit encore. On me paiera ma brochure et je leur en distribuerai le prix. Mais n'introduis personne. 11 me déplairait de jouer la scène de Don Juan et de M. Dimanche!

PLACIAL.

Je vais les apaiser..; Oh! ils ne vous détestent pas!... Monsieur le comte sortira-t-il?

Non !

PLACIAL.

J'oubliais, M. Valras est venu ; il vous prie de l'attendre aujourd'hui.

Je serai Lien heureux de voir Voiras. Il vient si rarement. Il semble me fuir.

r LA CI AL.

Il est prudent. Une dénonciation est si facile ! Mais je veillerais sur lui comme je veille sur vous, monsieur le comte, en chien de garde!

Oui, je le sais, merci, Placial!

Julie entre. — Placial salue et sort.

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