SCENE XIV. 1 Les Mêmes , GRANDIN
Grandie. Je viens encore de chez mon malade... il va infiniment plus mal... et cependant je le traite homéopathiquement...
SYLVIE, pleurant, j’en mourrai... c’est sûr !
«t“* jolivet. Ali! c’est vous, docteur...
Si vous saviez ce qui nous arrive...
CltANDIft. Sefiez-Tous malade?
SB”* jolivet. Nous sommes furieuses.
grandit. Ce n’est plus de ma compétence.
SY^Vtt. Ah! si je connaissais celle qu'il me préfère!
Grandit, il s’agir d’amour? mais c’est une maladie Comme une autre... Voyons eontez-moi ça.
«"* jolivet. Figurez-vous qu’au moment d’épouser ma fille, le polisson lui far! -emettre celle lettre.
grandit. Celte lettre!.. [Il lit. ) n Mon » cher ami... r Dieu.’ je ne me trompe pas!...
Sylvie N’est-il nas vrai que c’est bien mal
grÏbdiN. C’est épouvantable!.^ c*est elle !., c’est son écriture !
M“' jolis et. Vous la connaissez?
Gratuit. Si je hj'connais!. . Oh! l'infâme!.. Je ne sais pas de quoi je serais capable, si elle était là... moi qui l’aimais tant...
SYLVIE. Il l’aiine aussi...
grandit. Mais celui que je veux punir, c’est son séducteur.
• ut”'* jolivet. Son séducteur?..
GRANDIT. Oui^îi celle qui a écrit cette lettre, c’est ma fille... mais je me vengerai !...
Ait: De Mitre bonté généreuse.
C’est une ignoble perfidie.
Ma fille ! A loi , que j'aimais tendrement . . . tjue j’élevais par lliomiopathie ,
Je perdrais donc mes soins et m.in enfant !
^ L'auteur de celte horrible trame,
Ne périia jamais que de ma main...
* Nomniet-le moi... nommes-moi cet infâme !...
Je veux être... son médecin,
Je veu s , gratis , Etre son médecin.
‘Son nom, femme, son nom?
jolivet. Eh ! mon Dieu!., le voici.
weMaawwwMawawwwtt tww eiMwwiiwa