CHOEUR
Air : Sous ce riant feuillage.
Ouï , leur peine est finie .
Célébrons leur bonheur ;
Ça prouve que , dans la vie ,
U u est qu licur et nutllieui .
f.àoMAftD , au public.
Air : V audectl/e du Bal du Grand Monde.
Je crains que mon sort en ces lieux Désormais n’excite l’envie ;
Mais je crois qu* tua biographie Fera taire les envieux.
Sans médecin ni sage-femme ,
Ce fut un treize , un vendredi t Que , sou» le parvis Notre-Dame ,
Je fus laissé foi t peu garni.
A quinze ans lorsque j'ariivai t On trouva ma tête lyrique.
Grâce h la boss' de la musique.
Que d’autres bosses j'attrapai !
Mrs timball’s faisaient du tapage ,
Et les aveugles m'ouvrant leur» bras,
Au caveau je devins sauvage.
Mais le costume ne m'allait pas.
Bientôt , app’lé sous le drapeau ,
Je fus timbalier militaire ,
Mais je quittai.. . car â la guerre Trop souvent j' tremblais pour ma peau.
Enfin , pour mon bonheur terrestre , L'hymen et l'amour sont d'accord :
Aussi, cliaqu’ soir, â mon orchestre Dieu sait coram' je vais frapper fort!
(Au public.)
Vous f*rez comme moi volontiers.
Messieurs, aujourd'hui , je l'espère {
Et nous verrons que le parterre Est plein d'cxccllens timbaliers !