EE RE ET
remit 1 | Pendant les cinquante premières années du | siècle, les deux provinces du Kouang-tong et du Kouang-si étaient administrées par des prêtres chinois, sous la direction d'un grand v Macao, Ce
zèle et de
icaire de s prêtres, également dépourvus de surveillance, faisaient peu de chose, et ce peu, ils le faisaient mal, Quand ces deux provinces furent données, en 1852, à la Société des Missions Étrangères, la situation du christianisme y était déplorable : 8.000 chrétiens à peine et sans instruction,
k Tu UN {HU il
Préfecture 2postolique de Canton : 43 missionnaires, 9 prêtres indigènes, 140 églises, 138 écoles, 39.500 catholiques, Préfecture apostolique du Kouangsi: 11 missionnaires,
o prêres indigènes, 16 églises, 18 écoles, 1,250 catholiques. |
Vicariat apostolique de Hong-kong, 7 missionnaires, 5 |
prêtres indigènes, 34 églises, 22 écoles, 7,000 catholiques, Total en 1890 :
4 évêques, 61 missionnaires, 14 prêtres indigènes, 190 | églises, 278 écoles, 46,750 catholiques. |
[. — Le diocèse de Macao, érigé en passé par les mêmes vicissitudes «
99/7, à que les diocèses Portugais de l'Inde, Après une période de ferveur et de zèle, l'absence habituelle de l'évêque, | l'expulsion des Jésuites, l'esprit régalien ont amené la religion à un état fort misérable, [1 y a encore, chez les Portugais, des habitudes reli. gieuses :
il n'y à plus guère d'esprit chrétien, ni dans le clergé, ni parmi les fidèles,
Le diocèse de Macao à reçu, en 1888, 2,600 catholiques, appartenant tuyais de Malacca,
L'ile de Timor, dans le détroit de la Sonde, | relève aussi du diocèse de Macao.
à l’ancien diocèse por- |