CHAPITRE VI 291 malades toujours nomb dignes d'intérêt, si e
ineffables et mat
» La position de Cherchell est admirable , ses alentours aussi gracieux
que fertiles et accidentés ; à mon retour d'Oran, en janvier prochain > à la fin du jubilé de Saint-Louis d'Oran, j'y passerai trois on quatre jours , et sur les lieux mêmes , suivant mon habitude une exacte et complète description.
magnifiques de ses ruines
portant portique. Divisée en quatre bâtiments distincts par des cloisons volantes , elle sert en ce moment d'hôpital : à ce titre, elle est déjà la maiso” de Dieu. Mais selon les offres amies du maréchal , Sous peu elle le sera doublement 3 la croix couronnera son minaret ; je la Consacrerai sous l'invocation de saint Paul, apôtre, et lui donnerai Pour second patron un des plus saints et des plus illustres évêques de Julia-Césarée. Une des cent colonnes garde le souvenir incrusté d'un des boulets victorieux de l'escadrille qui bombardait Cherchell, il y a quelques mois à peine.
» Le paquebot fumait devent la baie , il n’attendait que mon retour à bord, et moi je n'attendais que la fin de la visite faite aux malades par celui de mes prêtres qui m'accompagnait ; nous échangoons de touchants adieux avec nos amis et nos enfants. Le soir même je mouillais en rade d'Alger.
» Je vous envoie la lettre que m'écrivait, le 4 de c descendu, le matin, à son Quartier général à Blida, du tinia de Mouzaïa. Avec lui m'écrivait le génér de m'arnoncer à sa façon la bonne nouvelle, plus heureux encore , huit jours après , de travailler de ses propres mains et à la tête de ses sapeurs , dans la grande Mosquée subitement changée en église de Saint-Charles, patron du maréchal. Celui-ci m'écrivait donc :
e mois, le maréchal, des hauteurs abaissées al du génie, si heureux
ÉD