BRÉSIL
Emmanuel de Nobrega et cinq autres Pères, choisis par saint Ignace, envoyés au Brésil (4549) par Jean LIT de Portugal, — « Bienfaits des Jésuites envers les naturels jusqu'à l'extinction de leur Ordre, » — « Ils opèrent des miracles. » — « Cannibalisme détruit en se flagellant jusqu’au sang, » — Ils ambitionnent ‘e martyre., . 195
Moyens de fixer les indigènes : « église, école, » — « Habitude d'as uster à la messe. » Résultats remarquables, — M. d'Orbigny entend la musique sacrée, chantée par les Indiens. — Persévérance depuis douze générations. — Luttes des preniers missionnaires contre la cruauté des indigènes et l'immoralité des aventuriers. — 4,700 J6suites dans l'Amérique méridionale, — Joseph Anchiéta ; d'abord maître à l'école
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de Piratinga ; il compose une grammaire brésilienne, cantiques et chants picux en quatre langues. . . . . . . . OR SE CE L':
Admis à la prêtrise, Anchiéia pénètre dans les forêts. — Un vicillard attendant sa venue « pour apprendrs le vrai chemin. » — La tribu des Tomuyas ravage la colonie de saint Vincent. Nobrega avec Anchiéta pénètrent sur leur territoire. — Négociateurs. — « La modestie des Pères fait l'admiration des sauvages. » Ils veulent les mettre à mort. — Trois mois de captivité, — Description de leur demeure, dans une lettre à saint Ignace. — Leur nourriture, — Anchiéta dans l’intérieur du pays; sa manière d'aborder les sauvages. — Résultat de ses travaux pendant quarante ans, sa mort (4597).. ........................ 199
Appréciations protestantes : « Avant un demi-siècle, toutes les peuplades de la côte du Brésil (espace de 2,010 milles) sont réunies en villages sous la direction des Jésuites. » — Nobrega meurt à la fin du seizième siècle ; « dès le co:nmencement du dix-septième, 5 archevêchés, 27 évêchés, 400 monastères, nombre incalculable de paroisses, » Citation de Ranke, de Macaulay, de deux prédicants américains. — Invectives contre les biographes qui ont relaté les miracles d'Anchiéta. — Païens et chrétiens reconnaissent sa puissance. , . . . , . . , . . . . . . .« . . 201
Miracles opérés par les missionnaires, — Les faits renfermés dans les Livres Saints, pas plus difficiles à croire. — Enumération et rapprochements des miracles de la Bible avec ceux des missionnaires. — La plupart des protestants ne croient pas plus aux uns qu'aux autres. — Les instincts du cœur humain, chez les païens comme chez les chrétiens, rejettent le Dieu inventé par le protestantisme. — Les miracles depuis le Nouveau Testament, faits non isolés et anormaux. — On préfère Dieu silencieux par crainte du témoignage rendu à Ja (oi catholique, — L'ignorante incrédulité des sectes protestantes rejette les lois de l'évidence, 204
Cruautés des huguenots et des Hollandais, — Soixante-huit missionnaires massacrés à la fois par les huguenots (1570). — Détails. — Incidents surnaturels dans la personne d’Azevedo. — Massacre opéré par les Hollandais à Olinda, le vendredi saint (1633). Nouveau massacre et pillage à Paraïba l’année suivante. — Les Hollandais, apôtres de la « religion réformée. » — Entraves imposées aux catholiques (1637). — La théologie luthérienne rejetée des Brésiliens. — Religieux chassés, — Les Portugais reprennent Maranham (1642). . . . . . . . 209
Le Pére Antoine Vieyra et plusieurs autres. — Le Père Vieyra, ses hautes qualités. Il se rend maître de la langue tupi et angolan, pour exercer le ministère parmi les Indiens et les nègres. — Cinquante viages indiens, organisés par ses soins, sur une étendue de 400 lieues de côte ; « traités conclus avec les chefs de plus de 100,000 indigènes. » — Il remonte les grandes rivières, soumet des tribus féroces, — Les sauvages suivent les missionnaires. — Impressions du gouverneur, — Les Indiens éblouis par tant de vertus. — Les expéditions militaires échouent, les expéditions des missionnaires réussissent. — Les Tappuyas vaincus par quelques Jésuites. . . . ...,....,.,., ........:.,.. 219
Le Père Rodriguez (4603) conduit une nouvelle bande d'apôtres chez les Aymores cannibales. Appréciation des Pères Jésuites par ces siuvages, — Deux villages formés ; la capitanerie délivrée, — Les Pères Emmanuel Pérès et François Gonzalvez remontent le Rio Negro. — Samuel Fritz remonte l'Orellana, convertiseant les Omaguas, — Mort violente de la plupart des missionnaires, — 56,000 Indiens baptisés sur les rives du Maranan supérieur, — De 1640 à 4682, trente-trois établissements chrétiens fondés. — Henry Richler, ses voyages, son martyre. — Soto-Major, son crucifix convertit une troupe nombreuse. — Les marchands d'eschves ruinés par Vieyra et ses coopérateurs; leurs machinations, — Mort de Viegra (1696). — Enfants de saint François et de saint Dominique. — En 1856, « huit cent milie Indiens civilisés, » . 0, 4,
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Pombhal et les Jésuites, — Riéquisitoires composés par le frère du marquis de Pombal, accueillis à Lisbonne « malgré leur fauseeté, » — Pombal jaloux veut
écraser les Jésuites. — Décret de bannissement du Brésil. — 5,677 Jésuites des Indes espagnoles déportés, a entassés comme des esclaves nègres. » — Ils languissent pendant dix-huit années, dans les prisons de Lishonne, jusqu'à la mort de Sign Pombal. — Vingt-cuq ans après leur départ, la plus belle colonie du Portugal avec ruinée, — Les Jésui.es remplacés par des hommes dont le seul mobile est l'amour du 4 Sola gain. — Conséquerces désastreuses, — Progrès de la civilisation arrêtés ; dépopu- 4 I:‘ion rapide par l’ivrognerie et tous les vices. — Les Ingiens fuient dans le désert. Panégyrique des Jésuites écrit par M. Southey et biex d'autres protestants. — « Des siècles ne suffisent pas pour réparer le mal produit par leur expulsion soudaine. » — Témoignage remarquable de lord Macaulay. . . . , . . . . . 219
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Le protestantisme au Brésil, — Les Hollandais ont fait gémir les Brésiliens,
les Aagluis les font sourire. — Huguenots français (1566) : Villegagnon, l'apostat, Au hré aborde à Rio-Janciro avec quatorze calvinistes. « Ces intéressants colons essayent religi d'établir le calvinisme parmi les bons souvages. » — Le protestantisme français deR disparait. — Les Anglais, guère plus de succès. — Mépris inspiré par l’hérésie, 222 cins i naire
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Guyane anglaise. — Les Indiens, patronés par les Sociétés protestantes, « ré- lett
pondent aux reproches par des textes de la Bible. » — « Les bonnes œuvres sont superflues. » — l’eu de fruits parmi les nègres; ils préférent les harangues exci- Au Pére tantes des anabaptistes ou wesleyens, venus à la suite de l’Église d'Angleterre. — la por Coûtenx échecs. — 10,000 catholiques. » . . . . . . . , , . . . , , . . 92 ee Améri Guyane française. — Premiers martyrs (1560). — Mort violente des Capucins sation français (1643).— Les Pères Milaud et Pelleprat, Jésuites, évangélisent les Galibis (1655). — Les Hollandais à Cayenne. — Caractère intraitable des indigènes. — Missions établies le long du Oyapock. — Témoignage de M. de la Motte-Aigron, lieutenant du roi (1711). — 111 Jésuites cultivent ce champ ingrat. — Plan de colonisation du duc de Choiseul (1765); les Pères sont chassés. — 13,000 colons français périssent en deux ans. — Plaintes de M. de Fiedmond, gouverneur de Au lac de Cayenre. — Trois Jésuites envoyés par Louis XVI; leur réception par les sau- criplio 1 SO RE
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Répugnai En 1852, établissement pénitencier. — Les Pères Jésuites s'offrent au gouvernement. exercé — De 1855 à 1858, dix Pères trouvent la mort. — Détails sur une paroisse d’an- dérable ciens forçats, à Saint-Laurent du Miori. — Sœurs de Saint-Joseph de Cluny et de Indien: Saint-Paul. 4 . à 4 4 à 4 4 + à 4 4 0 6 0 4 6 à où 6 «+ 6 à 0 les gen dime at tous le
CARTHAGÈNE ET LE BIENHEUREUX PIERRE CLAVER, N catholic
Le Père Claver, né en Catalogne, quitte Séville pour aller à Carthagène (1610). — Sa Les mini grande maxime ; vœu d’être l'esclave des nègres, — Bon accueil dès leur arrivée. — Somine Ses austérités ; ses longues heures au tribunal de la pénitence, — Prodiges dans sa avec de personne. — Les nègres muhométans de Guinée ne lui résistent pas. — Cunversion Missionna de 609 Anglais prisonniers, parmi ‘esquels un archidiacre. — « Sa vue seule dompte Francis les plus obstinés, » — 400,000 infidèles baptisés. — Sa mort (1U54).. . . . 230 — Le
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PÉROU ET CHILI. « les]
Martyre des Pères Antoine Lopez et Michel Urrea au Pérou (1590). — Conversion des
farouches Araucaniens, — Le Père Vaidiva établit de nouvelles missions au Chili. —-
*Medrano et Figueroa pénètrent au cœur des Cordillières, — Collége à Santa-Fé Dans le (1604).— Cinquante-six Jésuites arrivent au Pérou (1614). — Les Dominicains dans À apôtres les districts du Nord; les Franciscains à Bogota et à Buenos-Avres, — T --'gnage les nati du docteur Archibald Smith et F. Walpole. , . . .,. , .. . .....,. 22 nues co
Jésuites des - Ils languisà la mort de du Portugal st l'amour du és ; dépopuns le désert, olestants, — pulsion snu-
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