‹ Les missions chrétiennes [microforme]Chapitre 214 sur 226 · LE CANADA · texte numérisé non relu

LE CANADA

« La Société française, pour le commerce du Canada, pourvoit aux intérêts religieux ; les capitalistes de la Compagnie des Indes ne s’en inquiètent pas. » — Richelieu irterdit l'admission des colons protestants comme préjudiciable aux sauvages ; il s’engage à entretenir des missionnaires. — « Le but principal des établissements français dans le Canada était de propager la religion chrétienne. » — Premiers travaux. — Les Hospitalières dans la nouvelle France. — Arrivée des Ursulines à Québec (1639 . — Sympathie des Indiens pour les Français. — Les émissaires protestants d’Angleterre et de Hollande. — Dans le Sud, les missionnaires catholiques accueillis à coup de massue et de flèches, convertissent tout le continent ; dans le Nord les protestants trouvent des hôtes pleins de confiance et de simplicité ; &ls font partout un désert... ous uses 356

Au moyen de liqueurs fortes, lribus non converties, gagnées et excitées à faire la

guerre aux tribus chrétiennes, alliées de la France. — Mgr de Laval, évêque de Québec; il défend de donner aux Indiens des liqueurs spiritueuses. — Reproches des indigènes aux Hollandais et aux Anglais : « Les Anglais sont nos corrupteurs. » Réponse des autorités. — Discours d’un chef indien sur la proposition d'admettre un ministre protestant, . . . . . . . . . . . . . . . . 309

Aperçu historique sur les missions du Canada. — Première mission

chez les Hurons, commencée par « l’humble Franciscain » Le Curon (1615). — Magnilique témoignage de M. Bancroft en faveur de la France. — Quinze Pères de la Compagnie de Jésus entrent au Canada; leurs travaux (1636) décrits par les auteurs américains. — Les Pères Biart et Masse arrivés au Canada dès 1611. — « Le prêtre catholique a devancé les soldats et les marchands. » . . . . . . . .. 33

Le Père Jogues, avec une troupe de Hurons néophytes, cst attaqué par une bande de

Mohawks ; « il poavait s'échapper; quand vit-on un missionnaire Jésuite chercher à sauver sa propre vie, lorsqu'il croit une âme en danger de se perdre ? » — Martyre héroïque du guerrier Ahasistari. — Quatre ans de tortures infligées au Père Jogues. Les Hollandais payent sa rançon. — Avec ses mains mutilées, il oblient d'offrir le saint sacrifice. — Son retour en Amérique. — Son martyre (18 octobre 1646). — Le Père Antoine Daniel, au milieu d’un village huron, tombe entre les mains des Mohawks, son héroïsme, sa mort (14 juillet 1648). . 369

+ + ee

Les Pères Jean de Brébeuf et Gabrielle Lallemand (16 et 17 mars 1649) sont pris par

les Iroquois, alliés des Anglais. — « Leur mort fait l’admiration de leurs bourreaux, » — Le Père Bressany, de sa main mutilée, dépeint ses torlures comme les souffrances d’un autre... « Montrez-nous vos blessures, elles nous parlent de Celui pour qui vous les avez reçues. » — Martyre du Père Garnier. . 907

Grand nombre de Jésuites martyrs, citfs par M. Bancroft. — Paroles du marquis de

Quesne au sujet du Père Picquet : « L'abbé Picquet vaut à lui seul plus de dix régi-

ments. » Sénat reçoit le dermer soupir d’Artaguette, — « Lamberville gagne la confiance des Iroquois. — Maret chez les lotawattomies, « avec un crucilix et un bréviaire pour tout bagage. » — Mullitude d'apôtres qui, à l’exemple d'Anne de

Noé, « périssent dans les flots, meurent par la faim... » — Claude Allouez « porte la Foi chez plus de vingt nations différentes. » — Réflexions de l'auteur protes- CT PRE ER SO ME 369 Loi des magistrats de New-York (1700) pour pendre tout prêtre papiste duns la prevince. » Instructions de lord Bellamont à l'égard de tous les Jésuites, — Mohicans employés par les Auglais pour traquer les missionnaires, — Destruction du ruristis- :isme ; extermination des Indiens. — Appréciation de M. Talbot, ministre anglican

(1792). — Peinture d'un prédicant hollandais. — Les Indiens, réunis dans l'ile de Mont-Réal, embras:ent la foi catholique : « Toute l’ile ressemble à une communauté religieuse. » — « Mariages entre les émigrants français et les filles des Tlinois, » — € Huit mille Indiens des sit nations, catholiques à la fin du dix-septième siècle, » — « Progrès des Iroquois, arrêtis par le voisinage des Anglais et des Hollan- AEDE D: Eee me c8 der réa ce de des de: Les den jean ee des ide de 20 eo eec 010

L'Angleterre rend impossible la conversion des Indiens. — Aveu à la chambre des lords. — Guerre à mort aux apôtres de l'Amérique. — Sainte iroquoise, morte en 1680. — Margucrite, autre Indienne massacrée par les païens de sa tribu. — a Les Trappistes français respectés au milieu des sauvages. » — Influence des missionnaires français dans l'Ouest, — Les tribus chrétiennes au secours de Dubuisson. , . 376

Conduite des Anglais. — Le vénérable Sébastien Rasles ; ses œuvres et ses succès le rendent odieux aux Anglais. — Mille livres sterling offertes pour la tête du missionnaire! Les sauvages se refusent. — Une expédition conduite par Westbrook s'en empare. « Feu mis aux cabanes ct à l’église. » Martyre de Rasles. — Cent huit ans après sa mort, le champ arrosé de son sang, acheté pour bâtir une église (1855). — Crucifix du martyr, porté par les Abénakis à Mgr Caroll, archevêque de Baltimore. — Fait d'un guerrier indien, arrêté dans une bataille par ses sympathies catholiques (1812-13). — Le célèbre abbé Picquet obligé de quitter le Canada après

la mort de Montcalm et la prise de Québec (1760. — Chateaubriand rencontre un

missionnaire de la Louisiane, . . , . . . . . . . , . . . . , . . ... . 380

Témoignages des protestants sur l'état des indigènes. — Les Indiens catholiques au Canada, seuls chrétiens dignes de ce nom; leurs apôtres toujours les mêmes. Preuves... — Tribus privées de prêtres depuis cinquante ans, encore cutholiques..… — « Rien à l'aire avec l'influence rivale des prêtres romains. » — Les Pères Jésuites rentrés au Canada (1842). — Les Indiens soi-disant proteslants, € race très-inférieure, » . 4... . 4... . 0 + + . + 089

4 Courage des Indiens changé en torpeur et en abrutissement. » — Résultats ruineux de l'éducation protestante, — Peter Jones, montré en Angleterre, devenu prédicant, ses rapports contredits.. — Mackinaw, établissement protestant le plus vanté.…..

« La chronique abuse du privilége. » — « Les Anglais et les Américains n'ont ja-

mais réussi comme jes Français, » — « Le Français traite avec le sauvage comme

s'il était homme, » . ...,. ..........,..,........ 686

Témoignages en faveur des missionnaires. — « Pas inférieurs en zèle et en ferveur aux premiers apôtres de ce continent. » — Aveux de M. Buckingham et de plusieurs autres. — M. Kohl (1860), sur les bords du lac Supérieur, exprime la plus vive admiration. — Il trouve asile dans la hutte d'un Père Jésuite « pendant la froide saison du Christmas ; » trois jours de marche entrepris pour une malade. — Autre trait de charité héroïque cité par M. Kohl. — La croix de la Traver-

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Description faite par un ministre anglican sur <a manière d'entrer en campagne. Son voyage. Sa double berline. — Ses collègues au Canada se moquent du baptême, — Divisions religieuses ; « sectes discordantes, incrédulité. » — Chez les 952,754 catholiques dans la province inférieure du Canada, « Ordre, unité, discipline. » — Témoignage de lord Durham. — Aveu de M. Murray : « Introduction du catholicisme, le incilleur moyen de civiliser les Indiens. » . . . . . , . . 092

Les Canadiens français. — Résistance pendant plus de cent ans aux influences de l'erreur. — En une seule année, 15,000 catholiques déportés par le gouverment anglais. — Ordonnances du 17 septembre 1764. — Province livrée à l'oppression, — Les habitants français de l’Acadie plus mal traités encore que ceux du Canada. — « Sous l'autorité de la France, grande famille ; mœurs d’une pureté sincère. » — Propriétés saisies, habitants bannis en masse, — Célèbre collége des

Jésuites à Québec changé en caserne. — Loyauté des Canadiens envers leurs maîtres

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étrangers. Ce pays perdu pour l’Angleterre sans l'action du clergé catholique (1775); de même (1819). . ..

« Les Canadiens français conservent toutes les qualités sociales des Français, — Foule de témoignages en leur honneur. — Protestations de l’hérésie; elles se contredisent . — Les progrès matériels de cette province catholique comparés avec ceux de leurs voisins protestants. — Réponse à l’objection de l'infériorité matérielle des pays catholiques. — Comparaison avec l'Angleterre : « En aucune contrée, une aussi grande proportion d'habitants dans l'indigence et la misère. » — Opulence et pouvoir de l'Espagne lorsque les principes catholiques excrçaient de l'influence sur le peuple et sur ses gouvernants. . . , . . , . . . . : .. . . . . . . . 400

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Comparaison entre le Canada, l'Écosse «it l'Amérique. — Écosse : « Excessive incontinence de cette nation presbytérienne. » — « Immenses ravages de l'ivrognerie. » Déclin de l’i:fluence religieuse. « l'euple enfoncé dans un abime de dégradation et de misère. » — « Rationalisme et panthéisme. » — En Amérique, protestantisme non contenu. « Près des quatre cinquièmes des enfants et les

deux tiers de la population mâle non baptisés. r Incrédulité, « effet du puritanisme.» *

— L'éducation protestante, maluré son universalité, « fait de misérables et froids valculateurs. » — « Éducation, scale utile &£ moralisant:, donnée dans les écoles et les colléges catholiques. » — Avec les ministres prote::rnts, émotions, excitations

physiques, suivies d’impiélé furieuse ou de froid d'iéssoir, — Pas de motif pour le Canada de porter envie à l'Écosse ou à l'Amérique. . . . . . . . . . . 404

Les sauvages de l'ile Manitoult«. -— Établissements ‘ondés pour les Oltawas par le capitaine Anderson. Malg:£ les avantages donnés aux protestants et aux idolâtres, ils désertent. — Au village catholique, nullement aidés, les sauvages colonisent sous la direction de deux Pères Jésuites. — Hommage et assurances dunnés par deux commissaires. — Connivence avec les marchands de whisky. — Demandes de cession (1861). — Ils sont dépossédés (1863). . . . . . , . . . 406

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