LÀ CITÉ DE DIEU ET LA CITÉ DE CONFUSION
Uomment les païens ont jugé les sectes. — « Profondes divisions, première vérité révélée aux idolâtres. » D'après les Chinois « les Européens et les Américains qui leur envoient plus de vingt sectes différentes, doivent avoir autant de Christs que ln Chine a de dieux, » — Unité inflexible des Chinois catholiques. — Étonnement des Asiatiques devant les implacables divisions des sectes. — À Ceylan, « le naturel effrayé par la variété du choix. » — « L'Église protestante, pas de chance, en concurrence avec l'Eglise romaine.»—A la Nouvelle-Zélande, division profonde des familles protestantes. — € Une ruche est honne, mais beaucoup sont incommodes. » 499
lles du Pacifique. — Estime accordée aux sectes suivant la richesse respective des ministres. — Afrique. « Les convertis des sectes adoptés réciproquement avec ardeur. — Syrie. « Collisions entre ministres, » — En Turquir, « horribles schismes. » — Arménie : « Rivalité de sectes et d’intérôts. »
Russie. — « Seize millions de sujets russes ne professent pas la religion officielle, » Culte rendu par les populations à l'esprit du mal. — Réponses des chefs Indiens d'Amérique aux sollicitations des ministres ; par exemple : « Chique homme doit guider sa pirogue à su manière, » &....Jusqu'à ce qu'ils se soient entendus, j'attendrai, » — Des Indiens catholiques, de nations et de climats divers, adhèrent a une doctrine invariable. — D'après les protestants, l'unité, chimère ; la vérité, changeante rrogressive... — Protestantisme, négation de l'œuvre du Christ. — Question adressée par les païens : « Professez-vous une religion queleonque, » . . , . . . . . 904