XL. Philippe, roi de Castille, au cardinal d'Amboise
Réclamation des biens confisqués sur Louis de Marliano,
médecin. — Dernier juin 1506, à Bonavento.
XLI. J. de Courteville au roi de Castille. Bon état des affaires du roi de Castille,- au sujet desquelles on avait fait courir des bruits fâcheux. Sollicitations en faveur du médecin Louis, qui avait été opposé aux intérêts du roi de France dans le Milanais. — 2 juillet 1506, à Tours.
XLII. J. de Courteville au roi de Castille. Arrivée inquiétante d'un ambassadeur de Ferdinand, roi d'Aragon. Louis XII vient de dépêcher un héraut en Danemark ; on suppose qu'il est question de négocier un mariage. Nécessité d écrire au légat (Georges d'Amboise), pour le maintenir dans ses bonnes dispositions et contre-balancer l'influence du nouvel ambassadeur d'Aragon. — 5 juillet 1506, à Tours.
XLIII. J. de Courteville au roi de Castille. Le roi Louis XII se fait lire par Courteville le traité conclu entre
le roi de Castille et le roi d'Aragon, son beau-père. Entrevue avec l'ambassadeur du roi Ferdinand. Louis XII consent à la restitution des biens de Louis de Marliano, mais
il ne veut pas que ce médecin retourne à Milan. Charles de Gueldre se vante de recevoir des secours du roi de France, qui s*en défend avec force mais qui avoue ne pas vouloir
la perte dudit Charles de Gueldre. Louis, du reste, se plaint des alliances du roi de Castille. Apologie de la conduite du
roi de Castille à l'égard de la France. — 10 juillet 1506, à Tours.
XLIV. J. de Courteville au roi de Castille. Le roi de France se montre disposé à donner des secours à Charles de Gueldre. Arrivée du bâtard de Gueldre à Tours. Pourparlers à ce sujet. Courteville ne doute pas que Charles de Gueldre n'obtienne des subsides. Nouvelles d'Espagne. Départ du roi Ferdinand pour TAragon. Nouvelles de la guerre de Hongrie. Accouchement de la reine Anne de Candale. — 18 juillet 1506, à Tours.
XLV. J. de Courteville au roi de Castille. Démarches et intrigues du bâtard de Gueldre à la cour de France. Louis XII convient que, les hostilités ayant été commencées par les troupes flamandes contre Charles de Gueldre, il est décidé à porter secours à ce dernier. Vaines tentatives de Courteville pour l'en dissuader. — 21 juillet 1506, à Tours.