ACTE I
Cléluence! que je suis heureuse île vous voir! (Elle «’anêie ei
ulue Hector et Mathieu.)
MATHIEU, à part.
Jolie personne!
LA TANTE GOiUU, au foud, à la cantonade.
Allons, Nicolas, les carions, les paquets, ne va rien oublier à fond de cale.
MATHIEU
Eh! mais!... Celle voix ne in’esl poinl étrangère.
LA TANTE GORJU, entrant.
Où sont-ils ces chers enfants ! (Poutaant une exclamation.) Ah! que vois-je, monsieur Mathieu 1
MATHIEU
Madame, je vous présente mes civilités.
LÉON
Comment!... vous vous connaissez?
J’eus l’honneur de voir madame l’an dernier à Fécamp, aux bains de mer, oti j'étais allé pour acheter des bouilles du . Nord.
LA TANTE GOIUU.
Et la santé?... De plus en plus florissante?... C’est comme moi... je navigue toujours vent en poupe au grand désespoir des médecins et des apothicaires. (Riant.) Ah! ahl ah!... Mais Toyez donc comme on se retrouve.
MATHIEU
J’ignorais absolument que vos neveux eussent une tante.
LA TANTE GORJU
Ah! ça ne m’étonne pas. Je connais les parents! On croit qu’ils se font honneur de vous; eh bien! non!
MATHIEU, désignant Pauline.
Mademoiselle votre nièce... dont vous m’aviez parlé si souvent? (Pauline salue.) Mademoiselle, je vous présente mon hommage. (a part.) Belle personne tout à fait.
HECTOR
Pas mal... pas mal!... (a part.) Mais j’aime mieux l’autre.
MATHIEU
Pensez-vous séjourner quelque temps à Paris?
LA TANTE GORJU
Quelque temps! Tout l’été!
CLÉMENCE, i part.
Nous voilà bien ! (Léon la pousse.)
Et je compte sur vous, je vous en préviens, pour organiser un whist et un petit thé, sans façon, deux ou trois fois la semaine.
MATHIEU
Ça me va... j’amènerai mon neveu.