‹ Les mitaines de l'ami Poulet comedie en deux actesChapitre 25 sur 51 · HECTOR, FRANÇOISE · texte numérisé non relu

HECTOR, FRANÇOISE

HECTOR, eulr'ouvraiit la porte du fond, et à Françoise qui vient de la droite. St ! Franç oisc !

FRANÇOISE

Vous êtes encore là ?

HECTOR

Eh bien, qu’est-ce que ta jolie maltresse a dit de mon bouquet?

LU MITAINES DE l’aMI POULET.

FRANÇOISE

Elle Ta trouvé charmaul; les roses surtout sont magnifiques. Elles viennent des serres de votre oncle, n’est-ce pas? Je les ai reconnues.

HECTOR

Et le billet que j’avais glissé au milieu, l’a-t-elle trouvé? l’a-t-elle lu ?

FRANÇOISE, icandalifëe.

Il y avait un billtt pour madame ! Ah ! par exemple, si je l’avais vu !

HECTOR

Un billet J’alTaires, un billet qui concerne le mari et l’emploi que je lui destine.

FRANÇOISE

C’est différent. Quand j’ai quitté madame, elle était en train de le lire.

HECTOR

Ab 1 tu l’avais donc vu ?

» FRANÇOISE

Chut I J’entends du monde ilans le jardin, c’est peut-être monsieur qui rentre.

HECTOR

Je me sauve par la petite porte, (ii rembrasw.)

FRANÇOISE

Eh bien, qu’est-ce que vous faites donc?

HECTOR

Je le remercie de la peine, (ii §ort.)

FRANÇOISE

Ces petits jeunes gens !... Est-ce assez immoral ! (s« luuraant , du oSu du jardin.) Mais qui donc rôdait par là, près de l’espalier? Ah ! bon ! c’est .M. Nicolas 1 (Appelant.) En ! grand escogrilTe, venez donc un peu par ici que je vous parle !

Page 1