ACTE II
CLÉMENCE
C’est fort désagréable, sans doute j mais quaud on a comme loi sa position à faire, il faut passer sur bien des choses.
Oui, oui, c’est très-beau en principe^ mais...
' CLÉMENCE
- Dame ! mon ami, ce principe, c’est le tien.
LÉON
Je ne dis pas; mais...
CLÉMBNCB.'
Oh t j’ai beaucoup réfléchi à ta conduite, et, comme ton ami Claude, je l’admire. Il faut avoir une grande patience, un grand empire sur soi-même, pour passer à autrui tous les fravers, tous les défauts qui pourraient nous blesser. Aussi, désormais, je suis bien décidée à suivre en tout ton exemple. Tu m’approuves, n’est-ce pas?
LÉON
Sans doute... Cependant, il y a des circonstances... enfin, chère amie, la tante Gorgu^ar exemple?