SCÈNE VI
LÉON, LA TANTE GORJÜ, puis FRANÇOISE.
LÉON, à part, d’un ton résolu.
Ah!... Il sagirait d’enlever cette affaire à la baïonnette... (Après un temps.) Quel biais pourrais-je bien prendre? Un simple artiste!... 11 n’est pas sûr que ça plaise à ma tante... Elle qui rêve toujours des nababs.
FRANÇOISE, en dehors.
Oui, monsieur, tout le monde est à la maison.
LÉON, remontant.
Allons I qui est-ce qui vient nous déranger? (Redescendant arec humeur.) Encore M. Mathieu!
LA TANTE GORJU, se lerant virement.
M. Mathieu!
n ne bouge plus d’ici !
LA TANTE GORJU
Ça t’étonne?... Tu n'as donc pas d’yeux... Tu ne vois donc pas ce qui se passe ?
LÉON
Je vois le temps qui passe et ma place qui n’arrive pas.
LA TANTE GORJU
Je te dis, moi, qu’il se mitonne quelque chose.
FRANÇOISE, annonçant.
HonsieuT Mathieu I