PRÉFACE XLIX
rie (le llûgel. Quelle sincérité entre les deux amis, ijiiel respect mutuel, quelle liberté d'appréciation ! Hn lisant ces pag-es. je n ai pu m empêcher de penser que si Loisy a dû beaucoup souffrir en se voyant abandonné par des amis de la veille, désireux de ne pas briser leur carrière, il avait pu par ailleurs savourer mieux que beaucoup de ses contemporains, mieux surtout qu un pape ou des cardinaux , ce qu'il y a de puissance et d'efïicacité dans une amitié qui n'est que l'union de deux âmes en route vers le même but. più ampia luce e più profondo umorc.
Sa lettre au cardinal Steinhuber pour défendre son ami, est de celles qui honorent autant celui qui l'a écrite que celui dont elle parle '.-et l'on pourrait répéter ici la parole détonnement et d'admiration qui salua les premiers chrétiens : « Voyez comme ils s'aiment ! »
Puisque la publication de M. Loisy a révélé à tous le rôle éminent de M. de Hùg-el, dans la crise relig-ieuse contemporaine, il n'y a plus aucune raison pour que je ne dise pas à mon tour la vénération, la joie, l'ardente affection avec laquelle tous les
et d'èlre subdivisée eu 154 paragraphes qui en facilitent singulièrement l'usage. La traduction française se trouve en face du texlc latin.
Librairie Viltc, Lyon et Paris. C'est à elle que nous avons emprunte les subdivisions du te.xte donné ici en appendice.