LÉON XIII, Eue. ■ .Elerni l'alris
SLR LES DOCIRINFS DES MODERNISTES 207
séniiriaire. une e»tiiiie piofonde et un ardent amour, et que, toute leur vie, ils oi fassent leurs délices Car nul n'ir/nore que, parmi ccid' grande mullilude de sciences, et si diverses, qui s'offrent à Vesprit avide de vérité, la première place revient de droit n la théologie, tellement que c'était une maxime de l'anlit/ue sagesse, que le devoir des autres sciences, comme des arts, est de lui être assujetties et soumises à la majiière des servantes '. — 134. Ajoutons que ceux-là, entre autres. Nous paraissent dignes de louanges qui, pleinement l'espectueux de la Tradition, des Saints Pères, du Magistère ecclésiastique; mesurés dans leurs jugements; et se guidant sur les normes catholi<|ues, (ce qui ne se voit pas chez tous) ont pris à tâche de faire plus de lumière dans la théologie positive, en y projetant celle de l'histoire — de la vraie. Flvidemment, il faut donner plus d'importance que par le passé, ù la théologie positive : mais sans le moindre détriment ])0ur la théologie scolastique ; et ceux-là sont M réprimander, comme faisant les affaires des modernistes, qui exaltent de telle façon la théologie positive, qu'ils ont tout l'air de dt'nigrer en même temps la scolastique.
135. Quant aux études pi-ufanes, il suflira de rappeler le qu'en a dit fort sagement Notre prédécesseur : Appliquez-vous avec ardeur à l'étude des sciences naturelles : les géniales découvertes, les applications hardies et utiles faites de nos jours sur ce terrain, qui provoquent à Juste titre les applaudissements des contemporains, seront aussi à la postérité un sujet d'admiration et de louanges-. Mais les études saci'ées n'en doivent pas souffrir. Sur quoi, le même Pape donne tout aussitôt le grave avertissement que voici : .Si l'on recherche at'ec soin la cause de ces