‹ Les Moineaux francsChapitre 3 sur 56 · PARI S- PRINTEMPS · texte numérisé non relu

PARI S- PRINTEMPS

A ses baisers attendus

Et bien dus, Toute la ville frissonne ; i in l'ail la nique à l'hiver :

« Adieu, cher!

Repassez... après l'automne! »

Dans l'azur, au bord des toits,

Mille voix Lancent une folle antienne; C'est un tas de moineaux francs

Qui, par rangs, Chantent ht Parisienne.

Les vieillards, les soutl'releux

Grelottcux, Se réchauffent dans les squares, Tandis que les bébés blonds

Font des ronds Sous le nez des rastaquouères.

Page 1