Cité dans les Transactions of the Gaêlic sociehj, p
nationale de l'Irlande dont on ne saurait assez
signaler l'union intime avec la foi catholique1 et
l'empire invincible sur l'âme de ce peuple généreux.
son goût Golumba fut lui-même poète et vécut toujours en
pour
la poésie grande et affectueuse intimité avec les autres poètes de son pays, avec ces bardes qui dès lors occupaient une si grande place dans les institutions sociales et politiques de l'Irlande et qu'on rencontrait partout, dans les palais et dans les monastères, comme sur les grands chemins.
On verra plus loin ce qu'il fit pour cette puissante corporation, et comment, après avoir été leur confrère et leur ami, il devint leur protecteur et leur et sauveur. Constatons dès à présent que, grand voya-
avec geur lui-même, il accueillait les bardes voyageurs dans les différents monastères où il résidait, entre autres dans celui qu'il avait fondé sur un îlot* du lac que traverse la Boyle avant de se jeter dans le Shannon. Il leur confiait le soin de rédiger les annales monastiques et provinciales pour être ensuite déposées dans le chartrier de la communauté ; mais surtout il les faisait chanter pour sa propre délectation et celle de ses religieux ; et ceux-ci lui adressaient de vifs' reproches, s'il lui arrivait de laisser