‹ Les Moines d'occident depuis Benoit jusqu' à saint Bernard (volume 2)Chapitre 152 sur 196 · Arctissiinus nexus. Gerbert., t. I, p · texte numérisé non relu

Arctissiinus nexus. Gerbert., t. I, p

2. BucELiN., German. to2)o-chrono-slem77ialograph., t. I, p. 5. 7). TUITHEM., p. 225.

4. IJucELiN., op. cit., p. 101, et Tiutiiem., prolegom., p. 9; C/iron., p. 225-27. 2GG à 281 et 294. Tritlieniius donne sur les cliels de chaque colonie des détails intéressants, quoiqu'un peu confus.

5. llcformans non solum aîdificia.... sed etiam domos... et couscientias monacliorum. Tiutiiem., p. 227.

MOINE ET PAPE. i71)

avec une soUicituclo jalouse et une sévérité persistante, le pouvoir de la mère abbaye sur ses colonies^; et, malgré de continuelles émigrations, il sut toujours conserver cent cinquante moines autour de lui% en remplaçant par des séculiers convertis les religieux qu'il envoyait à la conquele des monastères étrangers.

Non loin de Ilirscbau brillaient, par leur admirable régularité, deux autres abbayes considérables, Scbaffbausen et Saint-Biaise. Le saint pape Léon IX ] \ . était venu consacrer, en 105^, le maître-autel de < ^'•-'V ''Va»XU Tune et de rautre\ Scbaffbausen avait été fondée \>^'^'»u par le comte EberharddeNellemburg, qui s'y était fait moine, puis soumise à Ilirscbau, en 1080, par le fils du fondateur. L'origine de Saint-Biaise remontait au buitième siècle; mais son véritable fondateur était Beginbert de Sellcnbeuven, l'un des féaux d'Otton le Grand, et qui, ayant f\ perdu une main à la guerre, avait doté l'abbaye de ^V Y\)[ \ ^ tous ses biens en 945, et s'y était lui-même fait religieux*. A l'époque dont nous parlons, vers v^^

l'an 1060, Saint- Biaise fut réformée par des moines de Frutières% avec l'aide de l'impératrice

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