I-es.4scmô'« ou princesses de la dynastie de Kent
Ethelburga, reine de Northunibrie, puis fondatrice de Lyminge. fl>. Sa sœur Eadburga et sa nièce Eanswida, fondatrice de Fol-
kestone 271
La légende de Domneva et de ses frères 274
La course de la biche dans l'île de Tlianet 27r)
Grande popularité de sainte Mildreda 278
Légende du soufflet 279
Les sœurs de Mildreda : Milburga et l'enfant mort 280
Les princesses nierciennes 282
La progéniture du sanguinaire Penda est celle qui fournit le
plus de saintes et de religieuses 285
11 a trois filles religieuses et quatre petites-filles saintes, . II?.
Lt. IJ/fi/ifjs d'Est- Anglie 285
l.f s trois filles du roi Anna, mort sur le champ de bataille :
\>ithburga et sa communauté nourries par le lait des
biches 280
Il \is générations de saintes du sang d'Odin à Ely, qui a pour
trois premières abbesses une reine de Northunibrie, une
leine de Kent et une reine de Mercie 288-200
\ ereburga, la quatrième sainte abbesse d'Ely, et le berger de
Veedon 292-204
Pieligieiises de la race de Cerdic en Wessex 295
La femme et les sœurs du roi Ina 296
Sainte (^iithburga. fondatrice de Winbourne 297
TABLE l)i:S M Aï 1 EU K S. 409
Pages.
Le iDonui^lèrc de Fridesvvida, princesse wesL-saxoiine. est le
berceau de l'université d'Oxford '2<J8
Le baiser du lépreux oOi)
Études littéraires, bibliques et classiques chez les religieuses
anglo-saxonnes 305
Surtout à Barldng-, sous l'abesse llildelida 306
Saint Aldhelm leur adresse son Éloge de la virginité. , . . 507
Ses lettres à d'autres religieuses 309
Winbourne, autre centre d'activité intellectuelle : l'abbesse
Tetta et ses cinq cents religieuses 312
Les novices dansent sur la tombe de leur maîtresse. . . . 313
Winbourne était un double monastère; origine de ces singulières institutions 31 i
Elles fleurissent surtout dans les colonies irlandaises en Gaule. 317 C'est de là qu'elles sont introduites en Angleterre .... 318 A toutes les grandes abbayes de femmes est adjoint un monastère de religieux, toujours gouverné par l'abbesse. . . , lù Interdits par l'archevêque Théodore, les doubles monastères
disparaissent après l'invasion danoise 320
Rapprochement avec les écoles de garçons dirigées par les
jeunes tilles aux États-Unis 321
Au septième et au huitième siècle, aucun désordre n'y est
signalé, sauf à Coldingham 322
Ouels étaient les abus des cloîtres anglo-saxons 324
Luxe des vêtements 325
Attentats à la pudeur des religieuses, prévus et punis par la
législation anglo-saxonne 327
Décrets des archevêques Théodore et Egbert contre les relations criminelles du clergé avec les religieuses; il ne faut pas en exagérer la portée 329-351
La correspondance de saint Bonifacc contient les révélations les plus sûres sur l'état des âmes dans les cloîtres anglosaxons 552
410 TABLE DES MATIEIJES.
Tout n'y était pas douceur et bonheur 354
Caractère tendre et passionné des lettres adressées par les
religieuses à Boniface et à ses compagnons 355
Réponses non moins affectueuses des missionnaires 338
Les trois Bugga et les deux Eadburga 347
Désir passionné des pèlerinages à Rome 346
Doléances de l'abbesse Eangytha et de sa fille 350
Comment sainte Lioba entre en relation avec saint Boniface. . 551 Autres lettres écrites au saint par ses amies : Cena, Eg-
burga 554-355
Lamentations d'une religieuse sur l'absence de son frère. . 300
Ces orages du cœur disparaissent devant la mort, sans que la mort elle-même mette un terme aux belles amitiés du
cloître. . 363
Sainte Galla W.
llilda et son amie 366
Etiielburga et son amie ; les filles du comte Puch 367
Les visions lumineuses 360
La fille du roi de Kent et la converse jardinière à Fare-
moutier 370
Le linceul lumineux à Barking 57'2
La lampe éteinte 573
L'histoire n'a gardé que ces noms; mais combien d autres
n'ont péri qu'après avoir glorifié l'Église et la patrie. , . . 574
Caractère viril de ces religieuses anglo-saxonnes 575
L'idéal monastique réunit les types de l'homme, de la lénnne
et de l'enfant 576
Conclusion. — Tout a péri de l'ancien monde calholique, excepté l'armée du sacrifice 577
Nombre et persévérance des vocations contemporaines, . . 570
lAULE l)E8 MATIÈHES. 411
Pages..