AcT. SS. BoLLA.ND., 1. III Februar., p
et du roi Ethelbert.
24 lévrier.
Son successeur Eadbald, reslé païen, provoque l'apostasie
de SCS sujets.
glemeiit de ses mœurs ravaitretenudans l'idolâtrie. Devenu roi il voulut épouser la veuve de son père, eelle qu'Etlielbert avait prise pour femme après la mort de Berthe. Ce genre d'inceste que saint Paul reprochait déjà aux premiers chrétiens de Corinthe ^ n'était que trop conforme aux usages de plusieurs race^ teutoniques^ ; mais le cas avait été prévu et formellement interdit dans la réponse de Grégoire à la consultation d'Augustin sur les coutumes matrimoniales des Saxons. Ce n'était pas son seul crime. Il se livrait à de tels accès de fureur, qu'on le regardait comme aliéné et possédé du démon. Mais son exemple suffit pour entraîner dans l'apostasie ceux qui n'avaient embrassé la foi et la chasteté chrétiennes que par crainte ou par complaisance pour leur roi Ethelbert.
La tempête qui menaçait d'engloutir la nouvelle chrétienté devint de plus en plus formidable lorsque la mort du roi Sebert, neveu d'Ethelbert et fondateur de Westminster, mit à la tête du royaume d'Esscx ses trois fils qui, eux aussi, comme le fils du roi de Réaction païenne Kent, étaient rcstés païcns. Ils se mirent aussitôt à
chez les ...
Saxons de l'Est, pratiquer publiquement l'idolâtrie, qu'ils avaient un L'évêque iustaut interrompue du vivant de leur père, et don- Londres nèrent pleine liberté à tous leurs sujets d'adorer les expulsé. idoles. Cependant ils allaient encore assister quelquefois aux cérémonies du culte chrétien, et un jour