LIVRE XI
CiiAP. I". La jeunesse de Columba et sa vie monastique en Irlande.
Les biographes de Columba 101
Ses divers noms 105
Son origine royale 104
Les rois suprêmes de l'Irlande. Ib.
LesO'Neill etlcsO'Donnell 100
Hugues le Rouge. Ib.
Naissance de Columba 108
Vision do sa mère Ib.
Son éducation monastique 109
Vision de l'ange gardien et des trois fiancées Ib.
Jalousie de ses camarades : Kieran ; les deux Finnian 111
L'école de Clonard 112
L'assassin d'une vierge frappée de mort par la prière de Columba 113
Son influence précoce en Irlande 114
Ses fondations monastiques surtout à Durrow et à Deri-y. . . . Ib.
Son chant en l'honiieur de Dcrry 117
Son goût pour la poésie 120
Ses relations avec les bardes voyageurs Ib.
Il est lui-même poëte 121
Mais surtout grand voyageur et querelleur -. . . . 125
Il a la passion des manuscrits. Ib.
Longarad aux jambes velues et les livres à sacoches 124
Contestationsur le psautier de Finnian Ib-
l'Mge.s.
Jugement du rui Diarmid, fondateur de Cloiniiacnoisc. . , . 127
Protestation de Columba l'iS
11 s'enfuit en clianlant le Poëme de la confiance 129
Et snscilc la guerre civile 152
Lalaille de Gul-Dreimline Ib.
Le Cf/^//û'C ou Psautier des batailles; Iô3
Synode de Teltown ; Columba y est excommunié 154
Saint Brendan se prononce pour Columba 153
Qui consulte plusieurs anachorètes 15G
Entre autres Abban, dans la Cellule des Larmes 157
Le dernier de ses confesseurs, Molaise, le condamne à l'exil. , 159 Douze de ses disciples le suivent dans l'exil ; dévouement du
jeune Mochonna Ib.
Récits contradictoires sur les quarante premières années de
la vie de Columba 140
Chap. n. Columba émigré en Calédome.— L'île sainte d'Iona.
Aspect de l'archipel des Hébrides 142
Columba débarque d'abord à. Oronsay, mais s'en éloigne, parce
qu'il peut encore apercevoir l'Irlande 1 i7
Description d'Iona. Ib.
Premières constructions du nouveau monastère 150
Ce qu'il en reste Ib,
Enthousiasme de Jolmson en y débarquant au dix-huitième
siècle 152
Columba regrette amèrement sa patrie 153
Élégies passionnées sur les douleurs de l'exil Ib.
JNote surlepoëme de l'/4/^M5 155
Preuves delà persévérance de ce regret patriotique dans sa biographie 150
La cigogne venue d'Irlande à lona = 157
Chap. III. L'apostolat de Columba chez les Scots d'Ecosse et les Pietés.
Transformation morale de Columba; ses progrès dans la vie
spirituelle 100
Son humilité, sa charité Jb.
Sa prédication par les larmes 101
La hutte qui lui sert de demeure abbatiale à lona Ib.
Ses oraisons ; ses travaux de transcription 102
La foule des visiteurs Ib-
MOINES d'occ. ni 32
Pages.
Sa scrupuleuse sévérité dans l'examen des vocations monastiques 165
Aldus le Noir, meurtrierdu roi Diarmid, l'ennemi de Columba,
est rejeté de la communauté , 11?.
Pénitence de Libran de la Jonchère . . 1G4
Il encourage les désespérés et démasque les hypocrites. . . . 107 Propagande monastique d'Iona ; les cinquante-trois fondations
de Columba en Ecosse 170
Ses relations avec les populations de la Calédonie 171
D'abord avec la colonie des Dalriadiens venus d'Irlande. . . . 172
11 éclaire et conlirmc leur christianisme imparfait 174
Embûches tendues à sa chasteté 173
Autres relations avec les Pietés, qui occupaient le nord de la
Bretagne 170
Columba est leur premier missionnaire 180
Les portes de la forteresse de leur roi Brude s'ouvrent devant
lui II?.
11 lutte avec les Druides acculés dans leur dernier refuge. . 181
Il prêche par interprète 185
Son respect pour les vertus naturelles. 18i
Baptême des vieux chefs pietés 185
Son humanité : rachat de la captive irlandaise 186
Voyages fréquents chez les Pietés, dont il achève la conversion
avant de mourir 188
Ses collaborateurs : Malruve et Drostan 189
Le monastère des larmes 190
Chai'. Vi . Columba sacrele roi des Scots; serendà V assemblée nationale d'Irlande; // défend l'indépendance de la colonie hiberno-scolique, et sauve la corporation des bardes.
SolUcitude passionnée de Columba pour ses proches et ses compatriotes . . 195
Il protège le roi Aïdan dans sa lutle contre les Anglo-Saxons
deNorthumbrie.c 194
Ce même roi se fait couronner par Columba à lona : premier
exemple du sacre chrétien des rois . 190
La Pierre du Destin : la descendance d'Aïdan. . 197
Synode ou parlement de Drumceitt en Irlande. .,,.... 198 Aëdh, monarque d'Irlande, et Aïdan, roi des colons irlandais
établis en Ecosse 20i
TABLE DKS MATIÈRES. /i99
Tiiges .
L'indépendance de la nouvelle royauté écossaise est reconnue
par l'ascendant de Coluniba 201
11 intervient en laveur des bardes, dont la proscription est proposée par le monarque , . 202
Puissance et excès de cette corporation 203
Columba obtient que le bon grain ne soit pas brûlé à cause des
mauvaises herbes 206
Chant de reconnaissance des bardes en l'honneur de leur sauveur 207
Columba, réprimandé par son disciple, ne veut pas que ce chant
soit redit pendant sa vie 208
Dévotion superstitieuse qui s'y attache après sa mort 209
Alliance intime de la musique et delà poésie avecla religion en
Irlande 210
Les bardes transformés en ménestrels sont les premiers champions de l'indépendance nationale et de la foi catholique contre la conquête anglaise 212
Proscrits avec acharnement, ils persévèrent jusqu'à nos jours . 214
Les Mélodies irlandaises de Moore 215
La muse celtique au service des vaincus dans les Highlands d'Ecosse comme en Irlande II?.
Chap. y. Suite des relations de Columba avec l'Irlande.
Relations cordiales de Columba avec les princes irlandais. . . 217
Prédictions sur l'avenir de leurs fils 218
Domnall, le fils du monarque, obtient le privilège de mourir
dans son lit Ib.
Columba visite ses monastères d'Irlande 220
Enthousiasme populaire dont il est l'objet 221
Vocation du petit idiot qui devient saint Ernan Ib.
Sollicitude de Columba pour les moines de ses communautés éloignées ; il les préserve des accidents et des travaux excessifs 225
Il exerce une juridiction sur les laïques 225
Baïthen, son cousin germain et ton principal collaborateur. , Ib. Hommage qui leur est rendu à tous deux dans une assemblée
de savants 220
Pages,
Chap. VI. Columba, protecteur des matelots et des cultivateurs,ami des laïques et vengeur des opprimes.
Sa sollicitude et sa cluirité universelle pendant louLe sa vie de
missionnaire 229
Les moines matelots : soixante-dix religieux diona forment
réquipag-e de la flottille monastique Ib.
Leurs barques d'osier recouvertes de peaux 251
Leur hardiesse en mer 252
Le gouffre de Corry-Yreckan 255
La prière de Columba les protège contreles monstresde la mer. 25i La passion de la solitude les lance dans les mers inconnues et
leur fait découvrir Saint-Kilda, l'Islande, les îles de Fer. , . 256
Cormac aux Orcades et dans l'océan Glacial. 257
Columba navigue souvent avec eux : ses voyages dans les liébrides 259
Le sanglier de Skye 240
Il apaise les tempêtes par sa prière 241
Il invoque son ami saint Kenneth 2i2
Il est lui-mômeinvoqué pendant sa vie et après sa mort comme
l'arbitre des vents 245
Objurgations filiales des moines quand ils ne sont pas exaucés. 2i5 Bienfaits conférés aux populations agricoles, démêles au sein des fables de la légende : Columba découvre des sources, règle
les irrigations et la pêche 247
Enseigne la greffe des arbres fruitiers 2 i8
Obtient des récolles hâtives 249
Intervient contre les épidémies Ih.
Guérit diverses maladies 250
Procure des outils aux paysans 251
Sa sollicitude spéciale pour ses moines laboureurs : il bénit le
lait qu'ils viennent de traire .... 252
Son souffle les rafraîchit au retour de la moisson Ib.
Le forgeron porté au ciel par ses aumônes 254
Relations avec les laïques dont il réclame Lliospitalité : prédiction sur le riche avare qui lui ferme sa porte Ib.
Les cinq vaches de son hôte du Lochaber 255
L'épieu du braconnier. . ib.
Il pacifie et console tous ceux qu'il rencontre 257
Ses menaces prophétiques contre les félons et les spoliateurs. 258
Chàthnent infligé à l'assassin d'un exilé 259
P:ii,'e'i.
Les brigands do race royale; Coluiidja les réprime au risque de sa vie 260
Il entre jusqu'aux genoux dans la mer pour arrêter le pirate qui avait pillé son ami 2G5
Le porte-étendard de César et le vieux missionnaire 20 i
Chap. VII. Dernières années de Columha ; sa mort, son caractère.
Columba confident des joies et consolateur des douleurs de la
vie domestique 260
Il bénit le petit Hector aux blonds cheveux 207
Il délivre une femme en couches II).
Il réconcilie la femme d'un pilote avec son mari 208
Vision de la femme sauvée, qui reçoit son mari dans le ciel. . 270
Il continue ses missions jusqu'à la fin de sa vie 271
Visions avant-courrières de la mort . . 272
l?^ Colline des Anges 275
Redoublement d'austérités Ib.
La soupe aux orties pour toute nourriture 274
Une clarté surnaturelle l'entoure pendant son travail et ses
oraisons nocturnes. 275
Sa mort est retardée de quatre ans par les prières de ses communautés 277
Ce délai expiré, il va prendre congé des moines au ti avail ; il
visite et bénit les greniers du monastère 279
Il y annonce sa mort à son ministre Diarmid Ib.
Adieux au vieux cheval blanc 280
Dernière bénédiction à son île d'Iona 281
Dernier travail de transcription Ib.
Dernier message à la communauté 282
Il meurt à l'église 28Ô
Résumé de sa vie et de son caractère 284
Chap. VIII. Postérité spirituelle de saint Cohimba.
Sa gloire posthume : visions miraculeuses dans la nuit do sa
mort 289
Propagation rapide de ?on culte 291
Note sur son voyage fabuleux à Rome et à Tours pour y rclrou-
ver les reliques de saint Martin Ib.
Ses funérailles solitaires et sa tombe à lona 292
Pnges.
Sa translation en Irlande, où il repose entre saint Patrice et
sainte Brigitte 293
Il est, comme Brigitte, redouté des conquérants anglo-normands 295
Jean de Courcy et Richard le Fort Archer : Les Vengeances de Columha n.
Son image figure, en 1863, sur les bannières des mécontents irlandais 296
Suprématie d'Iona sur les Églises celtiques de la Calédonie et
du nord de l'Irlande 2!.I7
Privilège singulier et primauté de l'abbé d'Iona à l'égard des évoques 298
L'organisation ecclésiastique des pays celtiques est exclusivement monastique 299
Modération et respect de Columba pour la dignité épiscopale. Ib.
Columba n'a laissé aucune règle spéciale 500
Celle qu'il suivait ne se distingue en rien des usages généraux de l'ordre monastique 301
Elle constate l'exacte observation de tous les préceptes de l'Église et confond toutes les chimères sur le protestantisme primitif 502
Mais il fonde un Ordre qui dure plusieurs siècles, sous lenomde Famille de Columb-Kill 303
L'esprit de famille ou de clan prédomine dans le monachisme scotique 305
Baïtlicn et les onze premiers successeurs de Columba à lona sortent tous de la même race que lui Ib.
Les deux lignées, ecclésiastique et laïque, des grands fondateurs 30G
Le chef-lieu de l'Ordre est transféré d'Iona à Kells, autre fondation de Columba en Irlande 307
Les Coarbs 308
Influence posthume de Columba sur l'Église d'Irlande Ib.
Lex Coliwib-Cille Ib.
L'Irlande monastique est au septième siècle le principal foyer de la science et delà piété chrétienne 309
Chaque monastère est une école 310
La transcription des manuscrits, qui avait été l'une des principales occupations de Columba, continuée et propagée par sa famille jusque sur le continent Ib.
Pages.
Roproduclioli sculpturale des ornements calligrnpliiques. . . . 311
Annales liisloriqucs 312
Le Festiloge d'knguslcCiûàee 515
Note sur les Cm/</^^s /ô.
Et sur la fondation de Saint-Andrew's en Ecosse 514
Propagation du monachisme irlandais au dehors Ib.
Saints et monastères irlandais en France, en Allemagne, en
Italie 515
L'Irlandais Cathal vénéré en Calabre sons le nom de San Ca-
taldo 316
L'université monastique de Lismore : affluence d'étudiants étrangers, surtout d Anglo-Saxons, dans les cloîtres irlandais 517
Confusion sanglante de l'ordre temporel en Irlande 519
Guerres civiles et massacres perpétuels 520
Note sur les rois moines Ib.
Intervention patriotique des moines , . 521
Adamnan, biographe et neuvième successeur de Columba, et sa
Loi des Innocents 522
Ils sont tous chassés de leurs cloîtres par les Anglais 324
Influence de Columba en Ecosse Ib^
Vestiges de l'ancienne Église calédonienne dans les Hébrides. . 525
Apostolat de Kontigern dans le pays entre la Clyde etlaMersey, 526
Sa rencontre avec Columba 528
Ses relations avec le roi et la reine de Strath-Clyde 550
Légende de l'anneau de la reine 331
Ni Columba ni Kentigern n'agissent sur les Anglo-Saxons, toujours païens et déplus en plus menaçants 332
Les derniers évoques delà Bretagne conquiseabandonnent leurs
églises 334