‹ Les Moines d'occident depuis Benoit jusqu' à saint BernardChapitre 80 sur 134 · Ciiiizox's Monasteries oftfie Levant · texte numérisé non relu

Ciiiizox's Monasteries oftfie Levant

3. Voir plus haut, page 514,1a note des BoUandistes sur l'apostolat de saint Regulus. On montre une auge ou baignoire en pierre près dc l'église ruinée de Strathdeveron, qu'on appelle le Bain de saint Woloc, et où les mères viennent baigner leurs enfants malades. Ce saint évoque habitait une maison construite comme la première église d'Iona. (( Pauperculam casam calamis viminibusquecontextam. » Breviariiim Aberdoneme, Propr. SS., p. 14.

siiltatla rechute de ses diocésains dans l'idolfilrie^ . Ce pays de Stralhclyde ou de Cumbrie qui embrassait les côtes occidentales de la Bretagne depuis l'embouciiure de la Glyde jusqu'à celle de la Mersey, c'est-à-dire depuis Glasgow jusqu'à Liverpool, était occupé par une race mêlée de Bretons et de Scots, et avait pour capitale Al-Gliiid, aujourd'hui Dumbarton. La souveraineté étant échue à un prince nommé Roderic (Rydderch Haël), celui-ci, né d'une mère irlandaise et baptisé par des religieux irlandais, s'empressa de rappeler Kentigern. Il revint, ramenant avec lui un essaim de moines gallois, et établit définitivement le foyer de son apostolat à Glasgow, où Ninian l'avait précédé plus d'un siècle auparavant, sans laisser une empreinte durable de son passage. Plus heureux, Kentigern put y jeter, sur l'emplacement d'un cimetière consacré par Ninian, les premiers fondements de la magnifique cathédrale qui porte encore son nom^

Il fut sacré par un évèque irlandais que l'on fit venir exprès d'Irlande et qui célébra cette cérémonie sans l'assistance d'autres évéques, selon le rit

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