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LES ENFERMÉS

À le manteau ouvert par le bout antérieur, ou vers ÿ

son milieu seulement, pour le passage du pied, et pro-

(x) Le genre wacrra de Gmel. peut rester tel qu'il est, quand on en a retiré les Lavignons etles Lutraires ; mais les espèces sont loin d’étre bien distinguées. Ajoutez Mya australis, Chemn., VI, ur, 19, 20.

Les érycINEs, Lam., sont voisines des Mactres et assez mal caractérisées. Voyez Ann. mus., IX , xxxr, et Deshayes, Coq.

foss., I, vr; une partie rentrera peut èlre dans les crassatelles. Les amrarnesmes (2) de M. Lamarck, ou les rreures de Montagu,

(a) PI. 107, fig. 2.

paraissent voisines des Mactres; mais elles sont trop mal connues pour qu'on puisse leur assigner des caractères distinctifs.

(2) Gmel. l’a nommée mal-à-propos Mactra piperata.

Ajoutez Mactra papyracea, Chemn., VI, XXII, 231;

D. complanata, id., xx1v, 238;

Mya nicobarica, id., ur, 17, 18.

(3) M. de Blainville, de cette famille en

fait deux : ses rycortpÉées et les ADESMA- (b) PI. 107, fig. 3.

longé de l'autre bout en un tube double qui sort de | coquille, laquelle est toujours bâillante par ses extrém tés. [is vivent presque tous enfoncés dans le sable, dans

la vase, dans les pierres ou dans des bois.

LES MYES (mya. L.)

(PL. 108, 109, 1ro, fig. 3.)

N’ont que deux valves à leur coquille oblongue, dont la charnière varie. Le double tube forme un cylindre charnu ; le pied est comprimé; les formes de la charnière ont donné à MM. Daudin, Lamarck, etc., les subdivisions suivantes (1), dont les trois premieres ont le ligament interne.

LES LUTRAIRES (LUTRARIA. Lam.)

Ont, comme les mactres , un ligament inséré de part et d'autre dans une large fossette triangulaire de chaque valve, et en ayant de cette fossette … une petite dent en chevron; mais les lames ete manquent; les valves très bâillantes, surtout au bout postérieur par lequel sort le gros double tube charnu de la respiration et de l’anus, les ramènent dans cette famille. Le pied qui sort à l’opposite est petit et comprimé.

cées. Les dernières comprennent les Phola- res trop peu caractérisés pour quen des, les Tarets et les Fistulanes; les pre- ayons cru devoir les adopter. mieres, toutes les autres. et même l#rro- (x) N. B. La moitié des Mya de Gm soir. n’appartiennent ni à ce genre ni mème à al Nous devons remarquer, au reste, que cette famille, mais aux Zulselles, aux Mu l'on a établi dans cette famille et dans la lètes, aux Maëtres, etc.

précédente un assez grand nombre de gen-

On en trouve dans le sable des embouchures de nos fleuves. (1)

LES MYES proprement dites

(MYA. Lam.) (PL. 108, fig. 2.)

Ont à une valve une lame qui fait saillie dans l’autre valve, et dans. celleei une fossette ; le ligament va de cetie fossette à cette lame. Nous en avons quelques-unes le long de nos côtes dans le sable. (2)

On doit rapprocher de ces myes

LES ANATINES, Lam. (PI. z08, fig. r.)

Qui ont à chaque valve une petite lame saillante en dedans, et le ligament allant de l’une à l’autre.

On en connaït une oblongue, excessivement mince, dont les valves sont souienues par une arête intérieure (3); et une autre de forme plus carrée, qui n’a point cette arète. (4)

Dans les soLÉMYESs (a), Lam., le ligament se montre au dehors de la coquille. Une partie reste attachée dans un cuilleron horizontal intérieur de . chaque valve. Il n’y a point d'autre dent cardinale. Un épiderme épais

dépasse les bords de la coquille.

(:) Mactra lustraria, List., 415, 259;

Chemn., VI, xx1v, 240, 241;

Mya oblonga, id., ib., II, 12;

Acosta, Conch. brit., XVII, 4 ; Gualt., 90, À, fig. min.

(2) Mya truncata, L.,Chemn., VI, r, Fa DE)

M. arenaria, 1b., 3, 4.

(3) Solen anatinus, Chemn., VI, vr,

(a) PI, 15.

(4) Encyclop., 230, 6, sous le nom de Corbule ;

An. hispidula, Nob., Anim. sans vert.

EgypL., coq., pl. vire, Ê. 8.

Je pense que les rurrcores, Fleuriau de Pellevue (Voyez Roissy, VI, 440), doivent être voisines de ee sous-senre : elles vivent dans l’intérieur des pierres, comme les Pe-

tricoles, les Pholades, etc.

Il y en a une espèce dans la Méditerranée ( Zellina togata), Poli, Al,

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