‹ Les mollusquesChapitre 47 sur 119 · ERA · texte numérisé non relu

ERA

humeur très visqueuse, servant à former une enveloppe commune, qui renferme les œufs et que l'animal dépose avec eux. Les formes de cette enveloppe sont souvent très compliquées et très singulières. (1)

Leur langue est armée de petits crochets, et entame les corps les plus durs par des frottemens lents et répétés.

La plus grande différence entre ces animaux consiste dans la présence ou l'absence de ce canal formé par un prolongement du bord de la cavité pulmonaire du côté gauche, et qui passe par un canal semblable ou par une échancrure de la coquille, pour faire respirer l'animal sans qu'il sorte de son abri. Il y a encore entre les genres cette distinction, que quelques-uns manquent d’opercule, et les espèces diffèrent entre elles par les filets, franges et autres ornemens que portent leur tête, leur pied ou leur manteau.

On range ces Mollusques sous plusieurs familles d’a-

près les formes de leurs coquilles, qui paraissent être

dans un rapport assez constant avec celle des animaux.

(1) Voyez pour le Murex, Lister., 881, Baster, op. subs., I, vi, r, 2 ; pour les Buccins, Bast., ib., V, 2, 3.

RE

La première famille des Gastéropodes pectinibran-

ches, où.

LES TROCHOIDES, (Phaches 40 à 46.)

Se reconnait à sa coquille, dont l'ouverture est entière, sans échancrure ni canal pour un syphon du manteau , l'animal n’en ayant point ;-et garnie d’un opercule

ou'de quelque organe qui le remplace. (1)

LES TOUPIES (TROCHUS. Lin.) (2)

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