CLXXIV
(a) PL. 41, fig. 2.
(6) PL 41, fig. 3.
Tr. solaris, ib., 1701-1902, et 1716- 19195
Tr. planus , ib., 1721, 1722.
(4) Tr. virgatus, Chemn., V, ozx, 1514- 15:
Tr. niloticus, Chemn., V, czxvir, 1605- 7, CEXVIIT, 1614;
Tr. vernus , id., GLxIX, 1625-26;
Tr. inæqualis, cxx, 1636-37;
Tr, magus, cuxx1, 1656-57;
Tr. conspersus , Gualt., zxx, B.;
Tr. jujubinus, cuxvu, 1612-1613.
(c) PL 40, fg. 8.
En d’auires enfin, elle est crénelée sur sa longueur. (1)
LES CADRANS (SOLARIUM. Lamk.)
(PL 41, fig. 4 et 5)
$e distinguent des autres toupies par une spire en cône très évasé, dont la base est creusée d’un ombilic extrêmement large, où l’on suit de lœit les bords intérieurs de tous les tours marqués par un cordon crénelé. (2)
LES ÉVOMPHALES
{EVOMPHALUS. Sowerby. )
(Planche 41, fig. 1.)
Sont des coquilles fossiles semblables aux Cadrans, mais qui n’ont pas de crénelures aux tours internes de l’ombilic. (3)
(x) Tr, maculatus, cxxvnx, 1615-1616; Tr. stramineus, ib., 1699; Tr, costatus, crxix, 1634 ; Tr. variegatus, 1b., 1708-1709; Tr. viridis, cLxx, 1644; Tr. infundibuliformis, ib., 1706-1707. Tr. radiatus, ib., 1640-42. (3) Ævompkh. pentangulatus , Sowerb., (2) Trochus perspectivus ; L., Chemn., V, Min. conch., I, pl. xuv, f. 2;
crxxu1, 1691-06; Ep. nodosus , id., xzvi, etc.