LES OVULES
(OVULA. Brug.)
(PL. 51, fig. 1,2)
Ont la coquille ovale et l’ouverture étroite et longue comme les porcelaines ; mais sans rides du côté de la columelle; la spire est cachée , et les deux bouts de l’ouverture à-peu-près également échancrés ou également prolongés l’un et l’autre en canal. Linnœus les confondait avec les bulles , dont Bruguières les a séparées avec raison. Leur animal a un pied large , un manteau étendu, qui peut en partie se retrousser surla coquille; un museau médiocre et obtus , et deux longs tentacules , quiportent les yeux sur le côté, vers le tiers de leur longueur.
Montfort appelle en particulier ovULES, celles où le bord extérieur est ridé en travers. (1) (a)
Il nomme NAVETTES (VOLvA) celles où les deux bouts de l’ouverture se prolongent en canal, et où le bord extérieur lui-même n’est pas ridé. (2) (2)
Quand ce bord extérieure n’est pas ridé , ni les extrémités de l’ouverture prolongées , il les appelle CALPURNES. (3)
(x) Bulla ovum, L., List., 711, 65, Enc., (3) Bulla verrucosa, L., List., 912, 67, 358, 1. Enc., 357, 5, dont nous ne séparons pas
(2) Bulla volva, L., List., 711, 63, Enc., les urrimes, Montf.; ou Zulla gibbosa, L., 355, 3; List., 911, 64, Encyc., 357, 4.
B. birostris, Enc., 357, 1; Sow., ibid.
(e) PL. 55, fig. 1. (à) PL 5r, fig. 2.