‹ Les mollusquesChapitre 73 sur 119 · LES VIS · texte numérisé non relu

LES VIS

(TEREBRA. Brug.

Ont l’ouverture, l’échancrure et la columelle des buccins proprement dits, mais leur forme générale est turriculée , c’est-à-dire que leur spire

est très allongée en pointe. (2)

(x) Buccinum caudatum, L., List., 940, 36;

Bucc. echinophorum, List, 1003, 68;

Bucc. strigosum, Gm., n°26, List., rorr, 71, f., Bucc. tyrrhenum, Bonam., III, 160.

(2) Toute la dernière subdivision des Buccinum de Gmelin, tels que Buccinum

maculatum, L., List., 846, 94; ? ; 7

Bucc. crerulatum, L., List. 846, 95;

Bucc. dimidiatum, L., List., 843, 71;

Bucc. subulatum, L., List, 842, 70, etc.

M. Blainville en sépare le genre ALèNE (Subula), qu’il fonde sur une difference dans l'animal, et, de plus, sur la présence d'une opercule.

LES CERITHES, Adans.

(CERITHIUM, Brug.)

(PL. 57, fig

Démembrés avec raison des murex de Linnæus, ont une coquille à spire turriculée, c’est-à dire très élevée en pointe, l’ouverture ovale et un canal court, mais bien prononcé et recourbé à gauche ou en arrière. Leurs animaux portent un voile sur la tête, deux tentacules écartés ayant les yeux sur le côté , et un opercule rond et corné.

On en trouve beaucoup parmi les fossiles. (1)

M. Brongniart a distingué des cérithes,

LES POTAMIDES

(PI. 57, fig. 6.)

Qui, avec la même forme de coquille, ont un canal très court, à peine échancré , point de gouttière au haut du bord droit, et la lèvre extérieure

(1) Murex vertagus, List. 1020, 83;

M. aluco, List., 1025, 87;

Dur, annularis, Martini, IV, ccvur, 1486;

Mur. cingulatus, ib., 1402;

Mur. terebella, i., cv, 1458,9;

Mur. fuscatus, Gualt., 56, H.;

Mur. granulatus, Martini, IV, crvri, 1483 ;

Mur. moluccanus, ib., 1484,5., etc., et celte quantité d'espèces fossiles décrites par M. de Lamarck, Ann. Mus. M. Deshayes à

séparé des cérithes, sous le nom de æRi- PHORE , quelques petites espèces dont le bord se prolonge dans l'ouverture, et la partage en trois orifices distincts.

C'eit aussi auprès des cérithes qu'il faut placer plusieurs coquilles fossiles, dont M. Defrance a fait son genre NERINÉE, el qui s’en distinguent par des plis très pro— noncés sur chaque tour et à la columelle, dont le centre est en outre creux dans toute sa longueur. On en conpait déjà neuf es-

pèces.

dilatée. Elles vivent dans les rivières ou au moins à leur embouchure, et l’on en trouve quelques-unes fossiles dans des terrains où il n’y a d’ailleurs que des espèces de terre ou d’eau douce. (1)

Page 1