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C. roseum, ib., 147; Les aulres cardiums de Gmel. peuvent

quille est d’une toute autre forme, en triangle, dont l’angle

obtus est au sommet des valves et la base à leur bord, et dont

le côté le plus court est celui du ligament, c’est-à-dire le postérieur, circonstance rare à ce degré parmi les bivalves. Ce sont en général de petites coquilles joliment striées, des sommets aux bords. Leur animal (Peronæa, Poli) a de longs tubes qui rentrent dans un sinus du manteau. Nous en avons quelques-uns sur nos côtes (1). à

LES CYCLADES, Brug.

(PI. ro7, fig. 2.)

Démembrées des vénus par Bruguière, ont, comme les cardiums et les donax, deux dents au milieu de la charnière, et en avant et en arrière deux lames saillantes quelquefois crénelées; mais leur coquille, comme celle de beaucoup de vénus, est plus ou moins arrondie , équilatérale et a ses stries en travers. L'animal a des tubes médiocres. On les trouve dans les eaux douces, et leur teinte extérieure est généralement grise ou verdâtre.

rester dans le genre, excepté €. gaditanum, qui est un pétoncle. Il y en a plusieurs espèces fossiles décrites par MM. Lamarck, Brocchi et Brongniart.

(1) Donux rugosa, Chemn. VI, xxv, 250-252 ;

D. Trunculus, 3b., xxvt, 253, 254 ;

D. striata, Knorr., Delic..VI, xxvur,8 ;

D. denticulata. Chemn., L., c. 256, 257;

D. faba, ib., 266;

D. Spinosa, b., 258. Les espèces fossiles sont nombreuses aux environs de Paris:

Foy. Lamarck, Ann. du Mus., VIIT, 159,

et Deshayes. Coq. foss. des env. de Paris, TI, pl. xvix, xvur.

Le Donax irregularis des environs de Dax, que M. Basterot a fait connaître dans les Mémoires de la soc. d’hist. nat. de Paris, t. 2, pl. 1v, fig. x9, A B, est le type d’un genre nouveau que M. Ch. Desmoulins (Bull. de la soc. Linn. de Pordeaux , 11) vient d’établir sous le nom de Gratelupia. Il se distingue des donaces par la présence de-plusieurs lamelles dentiformes qui accompagnent les dents cardinales.

Gmel. mêle à ces vrais Donaz, quel-

ques Zenus et quelques Mactres.

Nous en avons une fort commune dans nos mares (Te//4na cornea, L.),

Chem., VI, xu11, 133 (1).

M. De Lamarck en détache

LES CYRÈNES,

(CYRENA. Lam.)

(PI. ror, fig. tr.)

Dont la coquille est épaisse, un peu triangulaire oblique et recouverte d’un épiderme, et qui se distinguent en outre des cyclades, parce qu’elles ont trois dents cardinales. Elles habitent aussi les rivières, mais nous n’en

avons pas en France (2); et

LES CYPRINES,

(CYPRINA. Lam.)

(Planche 102.)

Dont la coquille est épaisse, ovale à sommets recourbés, à trois dents fortes, de plus une lame éloignée en arrière; sous les dents est une grande fosseite où se loge une partie du ligament. (3)

(x) Ajoutez Tellina rivalis, Mull., Dra— parn., X,4,5;

Cyelas fontanalis, Drap., ib., 8-12;

Cycl. caliculata, ib., 13, 14;

Tellina lacustris, Gm., Chemn., XIII, 135;

Tell. amnica, 1b., 134;

Tell. fluviatilis ; Tell. fluminalis,

Chemn., VI, xxx, 320.

(2) Tell. fluminea, Chemn:, 1b., 322, 323; Venus coaxans, id., xxxt1, 336, ou Cy-

rena ceylanica, Lam., Enc. méth. pen., PI. 302, f.4;

Venus borealis, id., VII, xxx1x, 312- 314;

Cyclas caroliniana, Bose. coq., III, xvur, 4. Les espèces fossiles sont assez abondantes aux environs de Paris. Zoy. Deshayes, coq. foss., I, pl. 18, 9.

(3) 7erus islandica, Chemn., VI, xxxir, 342, Encycl., PI. 307, f. 1, ily en a une grande espèce fossile des collines du Siennois et des environs de Dax, de Bordeaux.

LES GALATHÉES je

(GALATHÆA. Brug.)

(PI. rox, fig. 3.)

Ont la coquille triangulaire droite; les dents du sommet au nombre de trois à une valve et de deux à l’autre, formant des chevrons; les lames latérales sont rapprochées (1).

On n’en connaît qu’une des eaux douces des grandes Indes: C'est encore ici que doit venir un autre démembre-=

ment des vénus,

LES CORBEILLES, (cornis. Cuv. rimBri4. Meperl.) (PL, ro, fig. 2.)

Coquilles de mer transversalement oblongues, qui ontaussi de fortes dents au milieu et des lames latérales très marquées; leur surface extérieure est garnie de côtes transverses, croisées par des rayons avec une régularité comparable à celle des ouvrages de vannerie.

L'empreinte de leur manteau n'ayant pas de repli, leurs tubes doivent être courts (2).

Il y en a de fossiles (3).

(1) L'Égérie, Roiss. ou Galathée, Brug., (2)7enus fimbriata,Chemn., VIT, 43,448. Enc., 249,etLam., Ann. mus., V,xxvrrt, (3) f'oyez Deshayes, coq. foss. des enet Ven. hermaphradita, Chemn., WI, xxxr, virons de Paris, I, x1v, Brong., mém. sur

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