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Ce sont probablement ces noms bi

(a) PI. ro4, fig. 5:

Ce caractère est surtout fort marqué dans les espèces oblongues et peu bombées. (1)

Quelques-unes (les ASTARTÉS, Sowerb., ou GRASSINES, Lam. (&)) n’ont à la charnière que deux dents divergentes, et se rapprochent des crassatelles par leur épaisseur et quelques autres caractères (2).

Parmi les espèces en forme de cœur, c’est-à-dire plus courtes et à nates plus bombées qui ont aussi leurs dents rapprochées, on doit remarquer celles dont les lames ou stries transversales se terminent en arrière par des crêtes (3), ou des tubérosités (4) , et celles qui ont des côtes longitudinales et des crêtes élevées sur l’arrière.

Mais on arrive ensuite par degré aux CYTHÉRÉES , Lam. (à), qui ont une quatrième dent sur la valve droite, avancée sous la lunule et recue dans une fossette correspondante creusée sur la valve gauche.

Ilyena, comme dans les vénus, de forme elliptique et allongée (5), d’autres de forme bombée (6), et parmi celles-ci il faut placer une espèce fameuse dont la forme a occasionné le nom du genre vénus, et dont les lames transversales sont terminées en arrière par des épines saïllantes et pointues (Venus Dione), Lin., Chemn., VI, 27, 271

IL y a des espèces de forme orbiculaire, à sommets un peu crochus, où

zarres de vulve et d’anus qui ont fait appeler antérieure l'extrémité de la coquille où répond le véritable anus de l'animal , et postérieure celle où est située la bouche.

Nous avons rendu à ces extrémités leurs vraies dénominations. Il faut se souvenir que le ligament est toujours du coté postérieur des sommets.

(x) Venus litterata, Chemn. VII, xur;

Ven. rotundata, 1b., x£tt, 4413

Ven. textile, 1b., 442;

Ven. decussata, xrux, 456, etc.

(2) Venus scotica, Mans Lerin, VIII, tab. 2, fig. 3;

Crassina danmoniensis, Lam., et parmi les espèces fossiles. 4st. lucida, Sow., min.

couch., IT, tab. 135, fig. 1;

(a) PI. 105, fig. r.

st. Omalii, Lajonkaire, soc. d’hist.

nat. de Paris, I, tab. 6, fig. x.

(3) 7enus dysera, Chemn. VI, 27, 299 ;

Ven. plicata, Enc., PI. 275, 3,a, b;

Ven. crebrisulica, ibid. fig. 4, 5, 6.

(4) Venus puerpera, Encyc., 278;

Ven. corbis, Lam., Encyc., Pl. 276, fig. 4.

(5) en. gigantea, Enc., 28, 3;

Ven. chione, Chemn., VI, 32, 543;

Ven. erycina, ibid., 345;

Ven. maculata, 1bid., 33, 345.

(6) Jen. meretrix ;

Ven. lusoria ;

Ven. castrensis.

(D) PI. ro5, fig. 2, EP

TESTACÉS, 223 lempreinte du muscle rétracteur des tubes forme un grand triangle presque rectiligne (1).

Quand on connaîtra mieux les animaux, on devra probablement séparer des cythérées,

1° Les espèces en forme de lentille très comprimée, à nates rapprochées en une seule pointe. Le repli du tour du manteau leur manque et annonce que leurs tubes ne sont pas extensibles (2);

°° Celles en forme orbiculaire bombée, qui non-seulement manquent du repli, mais ont encore, comme les Zucines, l'empreinte du muscle antérieur très longue (3);

3° Les espèces épaisses, à côtes en rayons, qui manquent aussi du repli, et lient le genre des vénus à celui des vénéricardes (4).

On a déjà séparé du genre vénus,

LES CAPSES, - (CAPSA. Brug.) (PL: 106, fig. 4.) Qui ont d’un côté deux dents à la charnière, et de l’autre une seule, mais

bifide ; leur coquille manque de lunule, est assez bomhée, oblongue, et le repli, indice du rétracteur du pied, y est considérable. (5)

et LES PETRICOLES, (PETRICOLA. Lam.)

(PL. 106, fig. 2, 3.)

Qui ont de chaque côté deux ou trois dents à la charnière, bien distinctes, dont une fourchue. Leur forme est plus ou moins en cœur; mais comme elles habitent l’intérieur des pierres, elles y deviennent quelquefois irré=

(x) Jen. exoleta, Chemn., VII, 38, 404. Ven. punctata, ibid., 397.

C’est le genre orsicuzus, Megerle. (4) Ven. pectinata, Chemn., VII, 39, (2) Ven. scripta, Chem., VII, 40, 422. 419. Le genre arrgemis d’Oken. (5) Yen. tigerina, Chemn., VII, 37, (5) Ver. deflorata, Chemn., VI, xx,

gulières. D’après l'impression des bords du manteau, leurs tubes doivent … être grands. (1)

LES CORBULES,

(CORBULA. Brug.)

(PI. 106, fig. à.)

Semblables pour la forme aux cythérées triangulaires ou en cœur, n’ont qu'une dent forte à chaque valve, au milieu, répondant à côté de celle de la valve opposée. Leur ligament est intérieur. Leurs tubes doivent être courts et leurs valves sont rarement bien égales. (2)

Les espèces fossiles sont bien plus nombreuses que les vivantes (3). Quelques-unes vivent dans l’intérieur des pierres. (4) ;

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