‹ Les monnaies antiques de l'ItalieChapitre 276 sur 362 · Tète de Junon de face (vers 380—340 av. J.-C · texte numérisé non relu

Tète de Junon de face (vers 380—340 av. J.-C

7i94. — Tête de Juoon, de trois quarts, inclinée à dr. Elle est parée de bijoux, la chevelure flottant autour du visage et s'échappant d'un haut diadème avec ornements en basrelief et en ronde bosse (deux griffons et palmeltes.) (Comparer Eiitey Céram.j I, pU XXIX, Dict. Daremb. et Saglio, fig. 4006). Souvent, à dr. de la tète, un f.

i^ Taureau androcéphale allant vers la dr. (le taureau, d*un dessin vigoureux, a souvent le mouvement propre au bœuf attelé à la charrue, la jambe gauche de devant avancée, la droite de derrière traînant, le cou tendu, la queue arquée; on pense aux campi laboHnï). Au-dessus, AmSY(û) — AMiaY(^) - AmiY(c) - A\\l4Y(d) —

AMMY(«) - n*iMY (/) — n*iiaY ou nmat(<7) -

nMiat'(^) — flM'iaY(*). Base à une ou à deux lignes. Didrachme. Z^*-» (PI. IV). 40—300.

(a) Coll. SamboD. — [h) Ane. Coll. Evans (pi. I, 3), 500 fcs. — Coll. Maddalena, 7 gr. 50 (651 fcs). ^ Imboof-Blumer, 7 gr. 37 et 7 gr. 36 (avec p). — (c) C. de France et Coll. (^uyoes, 7 gr. 67 (avec F). — Trouvaille de Béaévent C* (Evans, Horsemen of Tarenlum^ p. 214). — C. de Londres (13), 7 gr. 39 (avec Tj. — Coll. Garrucci. — (d) C. de Vienne, 7 gr. 51. — C. de Londres (14), 7 gr. 06. — C. de Berlin. — (e) C. de Munich, 7 gr. 32. — Coll. Lôbbecke, 7 gr. 26. — (/) Coll. Imboof-Blumer, 7 gr. 36. — Cartons Rollin et Feuardent, 7 gr. 32; 7 gr. 19; 6 gr. 88. — C. de Berlin (28), 6 gr. 75. — C. de Naples, 7 gr. H. — (p). C. de Munich, 7 gr. 30. — C. de Berlin (26), 7gr. 25. — (h) C. de Berlin (27), 7 gr. 23. — {i) C. de Naples, 6 gr. «2. — L. Sambon {Recherches^ p. 157, pi. XI, n* 27) donne le dessin d'une de ces monnaies à la légende YPIANOZ; j'ignore où cette pièce se trouve.

306 HYRIA

795. ^ Télé de Junon^ de trois quarts comme précédemment; à dr., r.

^ Taureau audrocéphale à g., comme précédemment; audessus, YPINA; entre les jambes, r*

Didrachme. jÇi*-«. 100-300.

C. de Parme. Voyez Garrucci, pL LXXXIX, 8 et fmhoof-Bliimer, Wiener Num. Zeitachrifl, i886, p. 210.

FENSERNIA (Véseris?)

Eckhel (1) fut le premier à publier la monnaie de Fensernîa; il Tattribua à Grotone. Avellino, lisant sur un second exemplaire le nom ZENZEP--M proposa une ville mentionnée par Tite-Live et appelée dans les différentes éditions tantôt Cerfennia, tantôt Censennia; ce savant ayant eu connaissance d'un troisième exemplaire à légende osque sur lequel il lisait Fretemum, suggéra ensuite 7Hfemum{i)j la ^(xepvov de Ptolémée, qu'il identifîait avec l'actuelle Termoli.

Millingen(3) revendiqua Torigine campanienne de ces pièces et proposa de rechercher l'emplacement de Fensernum aux pieds du Vésuve, tout près du petit fleuve Veserisy cité par Tite-Live (4).

Garrucci (5) et Imhoof-Blumer (6) apportèrent d'autres arguments eîi faveur de Tattribution de Millingen. Le premier fit remarquer que le type de la Chimère, ^rup xvsouva (Pindare, 0/. XIII, 128, éd. Heyne), était probablement suggéré par le souvenir des conflagrations du Vésuve, et, confirmant la lecture de la légende, mVMQS^MSS* attira l'attention sur la ressemblance entre Aisemia et Fensernîa — il faut y ajouter Frentei*num — ; Imhoof-Blumer observa que quelques émissions avaient été frappées avec les coins de l'avers des didrachmes d'Hyria ; il en conclut que les monnaies d^Hyria et de Fensernia ont été frappées dans le même atelier monétaire.

2. Opvscofi, 11, p. 134; lil, p. 8i (ZENZEP...) et Bull. Arck. Nap,, 1846, p. 25.

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