‹ Les monnaies antiques de l'ItalieChapitre 279 sur 362 · R.^ «/« (PI. IV · texte numérisé non relu

R.^ «/« (PI. IV

C. de FfQDce (Luynes), 7 gr. 38. — C. de Parme. — Coll. Garruccl (ÂDC. Coll. Fanelli). — Adc. Coll. HofTajanD.

b) Inscription en caractères grecs (vers 380 — 335 av. J.-C).

797. Mêmes types; la tête sur quelques exemplaires est d'un très beau dessin ayant une grande analogie avec certaines monnaies de Hyria, sur d'autres elle est du même style que celle du n' 790. Au revers, Tinscriplion ^EN(EP-

On a signalé quelques exemplaires qui paraissent anépigraphes; mais il se pourrait que l'inscriptioa fût restée hors du flan.

Didrachme. ie.*-* va. 150—400.

(a) C. de Londres (p. 128), 7 gr. 41. — C. de Naples. — C. de Vienne^ 7 gr. 20. (Beau style.)— Coll. Santangelo (Naples). — Coll. Imhoof-Blumer, 7 gr. 32. (Beau style. — Voyez î^um. Zeits., 1886, Vienne, pi. V» 9.) — C. de France (traces peu visibles de Tinscription ^ENtEP)f 7 gr. 35. — (à) C. de BerUn, (p. 102), 7 gr. 41 ; 7 gr. 25. — Imhoof- Blumer (Num. ZeiU», 1886, pi. V, 10).

310 FENSERNIA

798. Mêmes types. Ces monnaies onl souvent dans le champ la lettre

r, initiale du monnayeur ; elle se trouve àdr. de la tète entre

deux mèches de cheveux, et au revers, devant le Pégase.

Didrachme (souvent de beau style).

ie.4^4i2(Pl. IV). 150-400.

C. de Londrcë (p. 128), 7 gr. 13. — C. de Parme. — C. de Berlin, 5 gr. 79 (c*). — Coll. SanUiigcIo, Naples, 122, 22. ~ 7 gr. 29. — Coll. Maddaleua.

NOLJL

La mention la plus ancienne de Nola serait celle qu'Etienne de Byzance (NcoXa) fait d'après Hécatée de Milet, qui écrivait vers 520-500 av. J.-G., si toutefois il ne s'agit pas d'une interpolation postérieure. Nola aurait été, au dire d'Hécatée, une ville d*origine italique, IloXtç Âûjovcov.

Suivant quelques auteurs latins, elle aurait été fondée par les Tyrrhéniens (1); d'autres lui attribuent une origine hellénique et parlent de l'établissement d'une colonie chalcidienne (2).

Mommsen fait observer que le nom est purement italique : Novla (3), probablement Nova. Garrucci incline à croire que la ville, d'origine italique, a été occupée par les Ghalcidiens et rapidement influencée par la culture hellénique. Mais ce savant se méprend sur l'époque et le caractère du monnayage de Nola qu'il veut renfermer exclusivement dans la période de cette hypothétique domination chalcidienne. Quant à l'infiltration hellénique dès une époque assez reculée (v* s.), les fouilles pratiquées dans la nécropole de Nola l'ont suffisamment établie. On sait que la grande quantité de vases grecs de la belle époque de l'art, trouvés dans cette localité, a fait attribuer jadis à une fabrique indigène de nombreux vases athéniens. Mais l'opulence des produits attiques dont témoigne le mobilier des tombeaux, semble devoir être attribuée surtout aux conditions privilégiées

1. Calo nfi. Vell. Palerc. Lib. I, cap. 7. — Solinus, cap. 2; le passage de Solin menlioDne Nola a Tyriis que l'oo corrige Sola a Tyrrhenis, On t proposé aussi a Slyriis nom d*un peuple d*Eubée (R. Rochelle, HisL colon, gr,^ t. lit, p. 119) ; mais la correclion semble par trop sublile.

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