‹ Les monnaies antiques de l'ItalieChapitre 287 sur 362 · C. de Berlin (PI. IV, 49 A), 7 gr · texte numérisé non relu

C. de Berlin (PI. IV, 49 A), 7 gr

815. — Même tête à dr., de style sommaire (souvent frappée avec des coins rouilles).

^ Taureau androcéphale à g.; au-dessus, NiniAAriN {sic);

au-dessous, ^.

Didrachme. iSl** V*. 20—30.

C. de Berlin (fourrée), 5 gr. 86. — Coll. Samboo, 7 gr. Carelli cUe un exemplaire avec NOAAimN et /E (LXXXIll, 5). Adn, (AvelliDo) no 5, 6 gr. 98 et Garrucci on autre avec NOOAA • • • (p. 92; nos 22-25).

Monnaies à légende napolitaine contrefaite, ou monnaies anépigraphes frappées probablement par les Samnites à Nola.

Nous avons déjà décrit quelques-unes de ces pièces (n** 343-349 et 353-360); nous donnons ici le dessin d'une monnaie à légende Active frappée probablement dans l'atelier de Nola.

Monnaie à légende napolitaine contrefaite, frappée à Nola.

Oa peut y ajouter les suivantes :

816. — Tète de Junon Laciaia, de trois quarts vers la dr., coiffée

d*un polos richement décoré (hippocampes» palmette).

Grènetis. (Comparez avec les monnaies d'Hyria, n<^ 794 et

795.) ^ Taureau androcéphale marchant vers la dr., la tète de face

et légèrement inclinée pour recevoir une couronne qu'une

Victoire planant dans l'air lui pose au front; au-dessous,

FA YKI m ; à Texergue, légende confuse. (Comparez avec

les monnaies de Naples n«" 3i7-360).

Didrachme phocéen. AL* «Z»-» (PI. IV). 150.

G. de France (LuyQes).

817. — Tète de Nymphe à dr., parée de hijoux, la chevelure ceinte

d'une sphendoné, une mèche relevée sur le front. (Comparez le didrachme d'Hyria à tète féminine PI. IV n"* 793.)

i^ (Anépigraphe) Taureau androcéphale allant à g. (tète de face), couronné par la Victoire.

Didrachme phocéen. A*^ */*. 15—30.

G. de Milan.

817 bis, — Tête de Pallas à g., le casque orné d'une branche de

laurier sur laquelle perche une chouette, i^ Taureau androcéphale marchant vers la dr. ; au-dessus,

légende confuse, M^AFOM (?)• Base à double ligne.

Didrachme phocéen. iR* i/«-5, 40.

G. de Gopenhague, 7 gr. 40. — Voyez Imhoof-Blumer, Wieti. Num. ZeiUchrifl, 1886, p. 224, pi. V, 15.

ALLIFÀE

Millingen (1) se basant sur TassertfoQ de Suidas que 'AXi6aç, dans sa signification de mort, était le nom d'un fleuve de TEnfer : 'ÂX{6ac à vexpo^ f) luota^jLOi; èv aSou, proposa d'attribuer les monnaies à la légende AAAIBANON à une ville, inconnue dans Tbis • toire, qui serait à rechercher près de Cumes, dans la région où les Gbalcidiens s'étaient plu à évoquer le souvenir de l'entrée des Enfers décrite dans TOdyssée.

AvelUno (2) se rangea à cette hypothèse et lui donna un plus grand semblant de vérité en rappelant que non loin de Pouzzoles et de Cumes s'élevait le mont Ollibanus dont le nom pouvait être une corruption de 'AX{6a<;. Cb. Lenormant voyait dans Alliba une colonie de Cumes. Il écrivit d'abord : « Alliba qui^ après avoir été grecque à Vépoqae florissante de Cumes, adopta plus tard les légendes Samniles » (3) et, ensuite, modifiant sa pensée, « Alliba qui sans doute ne survécut pas à Cumes sa métropole » (4).

Friedlânder (5)^ Sambon (6) et Garrucci (7) donnèrent également leur adhésion à l'hypothèse de Millingen. Garrucci basait son attribution surtout sur le fait que les types représentés sur les monnaies à la légende AAAIBANON sont appropriés à une ville maritime; mais H. Dressel (8) a démontré par de nombreuses com-

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