X A PI A Z H PA
an
répartir entre des séries différentes Cette répartition eût été trop arbitraire: j'ai réuni les monuments, que chacun appréciera et classera à son gré. < )n voit Bacclius. tantôt barbu, tantôt jeune et couronné de lierre : sur la face sont représentés, ou Minerve ou Jupiter, père de Bacchus.
4>IAOKPATH3E K A AAlOftN
Br.
S O Copenhague; fat Haye.
Sans vigies, au Cabinet de Paris (Mionnel, .Sitpp /rtur itt , iHa).
Je n’ai rien à dire de nouveau sur la Victoire que nous avons déjà trouvée cinq lois, romme symltole . sur des tétradrachmes de séries diverses.
X API AS. HPAfKAEIAHE
EY Cabinet rie Gotha. la* lettres sont, en géuéral, effacées sur l'amphore.
■TÏH
AN HPA Musée Hunier (p. 55, <>4) ; Combe a vu sur l'amphore un inotiograinmr
formé îles lettres A et N. Peut-être est-ce un H ou un M.
KT I. auteur (Cf. Sestini, Mus. Hrclrnar . , p. -i); ce siglc est à gauelie dans le
cluunp; je l'aurais cru le commencement d'un troisième nom de magistrat , mais au cabinet de Berlin, les mêmes lettres se trouvent sous l'amphore.
KTH Berlin; Gotlia.
ME Musée britannique.
MH Paris (Mionnct, t Ha;; M. (le Prokesch possède un tétradraebme où le nom d'Héradidc est avant celui de Charias.
nP 1. 'auteur; fl P est dans le champ à gauche.
Corsini (l)et Eckhel (a) ont très-bien expliqué le symliole qui caractérise cette série. Avant la bataille de Salamine, Thémistocle montra aux Athéniens deux coqs qui se Imitaient, en leur demandant s’ils n'iniitrrnieut pas, pour défendre leur liberté et leur patrie, l’acharnement de ces animaux qui s’entre-tuaient pour le seul plaisir de vaincre. En souvenir de l’allocution de Thémistocle, une loi ordonnait que chaque année un combat de coqs eût lieu dans le théâtre aux frais du trésor public (3). Lucien dit même, dans son Traité sur /es (gymnases, que les jeunes gens étaient tenus d’y assister, afin d’apprendre comment on lutte jusqu’à la dernière extrémité, jiiypiTî.s ùTjirn; irrj'iji'jciwî. Les tétradrachmes de Charias et d’Héraclide représentent le champion victorieux, et la palme qui se dresse derrière lui est le symbole de son triomphe. D’Athènes, cet usage passa dans d’autres villes, car je remarque également le coq avec la palme sur un bronze d'Ephèse (4 .- Du re.ste, des Grecs aimaient avec passion ces sortes de s|icctacles, et les monuments figurés retracent souvent un sujet qui leur était cher (5). Pour exciter ces animaux, dont Eschyle vante le cœur belliqueux (fi), on les nourrissait d’ail, ainsi que Xénephon nous l’apprend dans son Banquet t c’est
(I) Fatti Alt ici, f)i***rtatio XIII. UalMnonive, Introduction à l'htude de* rose* ttnli’
(J) Diittr. num. ntt., I. Il , p. 213. gurs, pl. LXXVII; Routa, Bulle/. deCAcad. rte Brusel-
f3) ÆUan., V«r. ML»/., Il , 2». On prèle U même ré- le*, t. VII, n” ». Mus. Grrgnrinn. , a* partie, pl. V;
itaion à lphicnto, qui regardait ta coqs du barbier Pierre* gravée» du duc d'Orléans, pl. CI.XXII; Coltec- Midiaa ac battant avec ceux de Callios. tum de Sto*ch , r* el&aae, n’’* 69», 697 ; Ix Bai, Voyage
(4) (.a pioec est au Cabinet de Paria. Cf. ta mon- archéologique, monuiu. ilg., pl. XXII. Les personnage* twini d« Dardanus. 11 n'est pah sans intérêt de rc* qui mettent aux prises ta coq* sont pcul-ctre des àvwvtc marquer que le» ancienne*! monnaies d'Hiraéra, qui ou *sû«<ipaTx (Cf. Philostrat., 11,32). Les médailles portent le coq , sont sur le pied eubokjue et ta plua ré- d’Ophry nium , en T rotule , portent un combat de coqs ventes sur le pied atliqne. (Mionnet, SuppL, t. V, p. >7», n* iOO).
(h) Oerlurd . Antike BÜdverke, pl. XXXI ; Dubois- (6) ’KfcXovo' w; xapïîir» üixT-ip»» {Humé h., v. BG4).
X A PI Aï H PA
pourquoi nous trouvons sur les vases peints une gousse d'ail représentée à côté d'eux (t).
r<e eoq était, d’ordinaire, consacré à Mercure, comme dieu de la palestre et fcw rwjrto;; il paraît fréquemment parmi ses attributs (a). Mais sur les monnaies d’Athènes, je crois que le coq est fattrilmt de Minerve. Un coq, symbole de la vigilance et du travail matinal, ornait le casque de Minerve Ergané (3). I .es vases panathénaiques nous font bien voir qu’il lui appartenait aussi comme symbole de lutte et de victoire. Il me suffit de nommer ces belles amphores, prix des triomphes pacifiques, sur lesquelles Minerve est représentée vibrant sa lance entre deux colonnes : sur chacune des colonnes est perché un coq (4).
M. Panofka a restitué le nom de X xf et a fait un rapprochement entre ce nom de joyeux augure (x*f«) et le coq victorieux (5). De même, sur une cou |m* de Vulci, on voit à côté d’un coq le mot xpo4«yoprJ« (6). Que te premier nom soit Charias ou Charinus, l’ingénieuse conjecture de M. Panofka aurait la même valeur, si l'allusion ne devait pas porter sur le nom du second magistrat plutôt que sur celui du premier.
(1) De l^liririie, l«ln Lnmhrr<j,\, page ?M, \ iKliettr IX «I II, pl. X1.V, n* .16 ; Institut arcbroligiqur tir Rouir, Mtmum. inédits, I, pl. XXVII et U.
•13) Mtumiu*, t. I , pl. Vil; MalTci , Mus. l'eron., pl. CCXI, f. 4; M-mtUucun. Ant. exjdtg., I, pl. LXXVI. f. 6; LXVUI. LXXII, LXXJIWj, LXXIII; II, pl.LXXIX ;
Supj,lénent,t. I, pl. XXX VI J, XXX VIII ; Begerus, thésaurus ex Thesauru palatin» stltctu*. p. 14 et 18 ; Moniçez. Galerie de Florence, |], pl. XVII ; Annules de l'fnst. orch. de ho me, I. XVJ, |a% . R (t'.itzgi'intn : Muser tt'ors>
<ryjl.pl V||, pi fl?.
(3) Pauwnia*. V, 36.
(4} Mo* w«t. inédit* de tlnst. nrcMtot., 1. 1, pl. XXI . <lr Labortlc, Votes Inmbrry, I, pl. LXXIII ; (ïcrtianl , Antiie Hildvtrke, pl. V et VII : Mus. Greçonan., V par lie, pl- Xl.ll, XUII Parfois de» chouettes, bymbolc» d>victoire, remplacent le* coq* ( Row, Arehaoltjçisefte Auftatu , I, |. toi, pl. Zi?.)
(6) .1 n unies de V Institut archéotofsquc de Rome ,
I8%0. I. XII. p.
(fl) Annale* de Finit, areheot. de Rosnr, U V, p. IG». Cf. IslUe de* monum. cérnmoqr.. t. Il, p. 1 1».
XAPINAYTHX APIZTEA£
KH<J>IÈO[AnPO£
ME
L’auteur.
Paris (Mionnet, 181). Berlin, sans sigle.s.
AlONYÏOAftjPOÏ
Berlin.
ME
Paris (Mionnet, 180).
M. de Prokesch. Sans sigles, elle* M. J<ambros.
EYAHMOS
zn
L'auteur.
EniKP| ATHX
Musée britannique, où l'dii trouve lin autre exemplaire qui porte EfT au lieu de EniKP.
HPAKAEllAHE
ME
Vienne.
ME
M. de Prokesch.
zn
Paris i Mionnet, iHij; Vieillie.
EniTl|MOÎ
ZCl
M. de Prokcsdi. Sans sigles, chez M. Curt.
Paris (Mionnet, i83); Musée deStosch (Corsini, t'asf. ait., II. p. aG4).
IA£fl[N
Berlin; M. de Prokesch possède un tétradrachme avec A 2 Ci. L’A est-il un A ? Est-cc une erreur?
eniro[NO£
1 /auteur ; je ne suis pas sûr de l’H.
Paris (Mionnet, 176). M. Rollin a aussi chez lui un exemplaire avec Pi sur l’amphore.
L’auteur.
Musée de Stosch (Corsini, Fasti allia, 11, p. 164).