TIMON M
MIKIO
NIKONO
EP
TTE M. de Prokesdi (/ net /., p. 3o).
ME Musée de Vienne; M. de Prokesdi.
riE Musée britannique : le A de KAEIAAM02 a élé omis par le graveur (Cf. Payn Kniglit, p. 3a ; la ivum'IU- Mant e du A cl de l’A en es» la cause.
ME Paris (Mionnet, 8l); M. deProkesch; Berlin.
TTE Musée Hunter (5o, n° 27I; Comlie a lu un M sur Pampliore, peut-être est-ee un A.
ATI M. de Prokesdi.
ATT L’auteur.
ME Berlin. Le M ressemble â un H, sur l'amphore.
20 Paris (Mionnet, 83); Humus p. i54, n° 18) a vu, au lieu du 2 et 20, les lettres AY en monogrammes. Peut-être est-ce un 2 mal frappé.
ATT M. de Prokesdi. M. de Prokesdi a lu Ml KO; ou pourrait lire encore OlKNO. Je ne puis restituer le véritable nom Sur l’amphore, M. deProkesch a vu un H (In&litn . p. 3o), et je crois voir un A sur l’empreinte que je dois à son obligeance. Comme le A appartient à Théodore, comme l'H est prêté par M. de Prokesdi lui-même a Ariston, il convient d'attendiv un document plus dédsi f (Cf. Catalogue Nogtrs, p. i5, il0 109).
Vienne; collection du général Fox. Ce nom pourrait bien être le même que le précédent : il est aussi obscur et nous commande la même réserve.
Musée britannique.
DRACHME
KAEl[ AAM02 A Cabinet de Paris, poids : 3,8f».
Ici le champ a été laissé libre à droite : le carquois a été dressé; il a son couvercle, sa courroie pour le suspendre; on a même ajouté un arc qui passe derrière le carquois. Tous les deux sont des attributs de Diane : l’arc marquant la puissance qui atteint au loin (îxam6oXo<) , le carquois fermé indiquant les malheurs conjurés, du moins lorsqu’il s'agit de Diane Sotira. Mais à Athènes, nous verrons simplement dans ces attributs les armes de
AHMEAE EPMOKAHZ
îi.%
Diane chasseresse, de Diane Agrotéra, dont il a été question plus haut.
J’ai joint aux monnaies d’argent trois bronzes, dont la face change trois fois ainsi que le module. Les plus grands nous donnent Minerve; les moyens, Thésée avec sa massue; les plus petits, Diane. Tantôt, sur res bronzes, l’art' est auprès du carquois, tantôt il manque. Nous avons vu que l’arc et le carquois appartiennent k Hercule et a Thésée, mais à condition que la massue y soit jointe : si la massue est absente, Diane doit l’emporter. Je ne sais s’il est nécessaire de citer une monnaie de Massicytus en Lyeic. où l’on voit d’un côté un carquois et une tète de cerf, de l'autre Diane (t).
I#es inscriptions nous montrent à diverses reprises des carquois consacrés dans le Parthénon (a). ï^e plus beau avait été envoyé par les Mcthymnéens : il était en ivoire et tout garni d’or (3).
AHMEAZ EPMOKAHZ
kAEIAA[M02 A
TTAEtITl[A2 B
ATI L'auteur (deux exemplaire»).
AH Cabinet de Paris 'Mionnel, #4); Vienne; Eekhel [Calai. <
p. 1 1 1) lit avec raison KAHAA, erreur du graveur. Al I/auleur.
nEP L’auteur.
nEP Cabinet de Berlin.
M. Lainbros, marchand de médailles à Corfou. nEP L’auteur.
(I) Caroni, -Via. Hedermr., pl. XXIII, n" 498. gen, page lêî, ligne i el page tu, ligne I».
(3) Bcccth , fUaalthausMallunç dtr Athemr, Beila- (3) Rangabê. AntifuUct keUauqua, t. !, p. 133.
ittt
AYSIM A[XOÏ
An
L'auteur.
Cabinet de Paris (Mionnel, n° 85); l'auteur.
AH
M. de Prokeseh.
nEP
Musée britannique; l'auteur.
AnOAAnNl[OS
An
L’auteur.
AH
L’auteur.
AH
Catalogne itEnncrj- (p. 68 , qui donne AnOAAANl.
2 IM. Au Musée britannique on trouve le M sous
AnOAAHNI (Cf. Payn Kniglit, p. 33).
ZnïlKPAT[H£
An
L'auteur.
bi[a
L’auteur.
nEP
Berlin.
An
Copenhague.
AH
(Cabinet de Oui lia Ratligcber, 4 mut Us de t Institut ar-
chéologique de Home, 1 838, p. f\ i .
EYrtEIOjHZ
AH
M. de Prokesclt Inédit a meiner Sammtung , p. 3o);
son exemplaire n’a que EYnEI.
nEP
L'auteur, avec EYnEIO.
atorElNHZ
AH
M. de Prokescb.
La marque «le cette série est la coiffure «i’f sis , non pas telle cpi'ou la trouve sur les monuments égyptiens (i), mais transformée par le symbolisme grec et appropriée à Cérès. Ainsi les pousses de palmier et le dis<|ue seuls sont restés : les cornes de vaclte ont fait place aux serpents de Cérès, image de la reproduction perpétuelle: il est vrai qu’ils sont disposés de la«;oit à imiter les cornes de vaclte. Leur queue sert de lien à deux épis qui forment le bas de toute «•ette coiffure et précisent l'attribution à Cérès.
V une certaine époque, qui est assez rapprochée de l’ère chrétienne, le syncrétisme confondit la plupart des traditions du polythéisme en assimilant aux divinités grecques ou romaines les divinités des autres pays. Il p aralt qu’il existe un bronze d’Athènes se rattachant à cette même série, puisqu’il porte la coiffure dTsis. Je ne l'ai point vu et n'ai pu le faire dessiner; mais Hase l’a décrit dans les Annales de l’Institut arehéo-
i) Hefuj. dr t'anttq. , pl, XXX, p- |3f ; pi. XXXI, p. 4S; Meurs., 1. 1, pl. Y. Montttucon offre un curieux p. I \to:Catot. lutraml, n* 1777 ; CdttU. Betignot, □” 403; exemple rdc ncrélisnie . t. I, ï partie, pl. C.Xf.VII. Tas» ic Kaspe, I. 30, tr 331; Pigo»r., Mens. Itiaca , f-XCVIIl. Cl. J/hu«* C/uarumoHli, pl. II.
AHMEAS EPMOKAHÏ
logique de Rome (i). Le. conservateur du cabinet de Dresde reconnaissait dans ce symbole l'influence égyptienne : il en faisait remonter l'introduction à l’an a6o et an temps de Ptolémée Philadelphe. .le crains que ce ne soit remonter trop haut. Les Athéniens étaient plus attachés qu’aucun peuple à leurs croyances nationales, et tout ce que Ptolémée put gagner sur eux, ce fut de bâtir un temple à Sérapis, et de leur faire accepter ce nouveau culte (a). Assurément la numismatique nous offre des exemples de l’influence exercée par l’Égypte sur «les pays voisins, et «le l'adoption de la coiffure «l’Isis en particulier. Je la trouve, en effet, sur les monnaies d’Antiochus VU Evergète, qui avait épousé une Cléopâtre, et suites monnaies d’Antiochus VIII, leur fils, qui partagea le trône avec sa mère. Mais on rencontre aussi «les exemples de ce symbole dans des villes qui «'ousidéraient Gérés comme une de leurs principales divinités : à Catane }). à Syracuse (4), à Périnthe en Thrace (5), à Myndos (cf. cabinet de Paris). Je ne dis point que l’influence politique des Ptolémées fut étrangère à ce symbole; car je le retrouve à Séleucie (C), à Antioche (7); et je suis très-porté à admettre qu’à Athènes également il rap|>el!e des relations avec l’Egypte. Mais je crois, à cause du style des monnaies de cette série, «ju’il faut descendre plus bas que le troisième sitVIe av. J. C. ; les rapports d'Athènes avec l’Egypte ont dù être fréquents, et le silence de l’histoire ne nous doit pas forcer à citer toujours l’unique date «[u’elle nous a transmise, l’an afin. Pausanias nous montre (R), dans le vestibule «le l’Odcon, les statues des mit d' Egypte, quoiqu’il n’en nomme «p«e trois, et il a soin de nous dire nu chapitre suivant (<j), que Ce n’est [joint par flatterie, mais par reconnaissance pour «les bienfaits réels «pie ces statues ont été élevées. Les Athéniens ont «lotie pu compter encore des bienfaiteurs après Ptolémée Philadelphe, et la nature même du symbole gravé sur la monnaie <|ui nous occupe me ferait croire de nouveau à quelque magnifique pi-ésent «le blé.
Hérodote dit quelque part qu’Isis offre une ressemblance très-grande avec Gérés (10). Mais on sait <|uel est le système théologkpie du grand historien, et quelles sont les voix «ju’il écoute. Il est curieux de rapproi-her
(I) 11130 , t, XI, p. 374. H use Appelle cette coiffure (4) C. Omit*. Mus. Hunier., pl. Xl.ll, f. 1*.
finir de loi us, dénomination Adoptée par le* aaciens nu- (A) Mus. Hunier., pl. XI. III, f. 17.
miamalistea et par Mionnct, niai* qui n’eut paa exacte. (") tlaroo», Mus. IVtrsoy, pl. XXII, n* 4Sa.
(1) Pau*., I; IB. C») Paua., !, 8.
(3) Cari Combe. Mus. Hunier., pl. XVI, n* t à 3. (9) Pau»., I, 9.
(4) Taylor Combe, Mus. BrU., pl. XIII, f. 3- (10) llérod., Il, 49, lié
de ri* témoignage l'opinion du colonel Leake, qni trouve une certaine similitude entre la disposition du temple d’Kleusis et celle des temples de Thèhes et de Pliilæ (i). Je crois avoir suffisamment établi le lien religieux de Minerve et de Cérès. En finissant, je signalerai seulement un monument eurieux, mais d'une é|K>que qui n’a plus d’autorité. Il est publié dans le musée Worsley (a), et nous montre Minerve portant la coiffure d’Isis sur la visière de son casque.
AHMEAE KAAAIKPATIAHE
E Havm [Tes. bril., I, p. ail»), cl Metirsius (I, pl. U, f. St »
H în Cabinet de Pari> Mionnel, Suppl. , 4H) •
O M. (le Pvokcsch.
Sans aigles, dans la collection de l'auteur l'ancien u” 47 du Supplènieut de Mionnct, obtenu par échange l.
J’ai fait dessiner la face d’un tétradrachme de cette série, pour montrer qu’elle est, à peu d'années près, contemporaine de la précédente et appartient au dernier siècle de la fabrication de l'argent. La série de Déntéas et d'Hcrmorlès avec la coiffure d’Isis me parait, en effet, se rapprocher beaucoup par le style des séries d'Apellicon et d’Aristion.
Je crois difficile de voir dans le nom de Déméas une abréviation du nom de Déméter, ainsi que le veut M. Cavedoni, afin d'obtenir un jeu de mots (3). Le t et le p sont essentiels au sens et à la physionomie d’un cont-
(I) OMI <tf Alita I, p. ISO (3) Mener dl rrt mor. e lad., I. V, p. 139. U ».
il) T- 11, pl. XXVI, f. 13 et page 137. ctoe de Anpràc r*t plutôt A^o;.
AHMHTPIOÏ AfAQinnOS
posé ou d'un dérivé, et ne se peuvent supprimer à plaisir. AriiïiTae,; , voilà un nom dérivé de Anaé-mp ; on le trouvera dans les deux séries suivantes , et l'on verra qu’il n'appelle point sur la monnaie les symboles de Cérèx.
lat figure représentée dans le ehamp à droite est appuyée sur un sreptre et tient deux épis; mais la coiffure quelle porte atteste que Gérés est déjà identifiée avec Isis. Le disque et les deux pousses de palmier nous montrent que cette série se rattache à la précédente par le symbole; ou plutôt la précédente, venue dans l'ordre chronologique apres la série de Démens et de Callicratide, voulut rappeler Cérès-Isis en reproduisant sa coiffure caractéristique. Hermodès, second magistrat , eut cette courtoisie pour scs prédécesseurs, la* cidte de Cérès-Isis ne fut introduit à Athènes que sous rintlueuce des idées égyptiennes. C'est ainsi que nous voyons Ptoléméc construire à Athènes un temple de Sérapis; or, le culte d’Isis est étroitement uni à celui de Sérapis, qui n'est antre chose que le dieu Apis mort (i); et l'on peut être certain que si l’un des cultes a été importé dans un pays, l'autre a dù arriver aussitôt, la* traité de Plutarque sur /.vert Otiris en fait foi, et l'on remarquera que dans les villes grecques où le culte de Sérapis fut également établi, Isis est inséparable de Sérapis. Ainsi à Corinthe, à Hermione, à Messène, à Bœ.c en Laconie, leurs temples sont réunis ou ils partagent le même temple (2).
AHMHTPIOZ ArAOinnOE
ATT A Att Cabinet de Paris (Mionnct, 86s J'ai un exemplaire sans troi-
sième nom, dans ma collection, et qui «I très-bien conservé.
• (I) .Marte II»-, Mon. sur la mtrr d'Apu, p. 16 et huit. (1) fruranias. Il, t ; II, 34 ; IV, 3?; M, 22.
TTE M. de Prokesch.
A 20 Berlin; rauteur. .
4>l 8 ME Berlin ; collection de l'auteur ; je possède un autre exemplaire,
fruste, avec <j>l .
ATI r ATT Berlin; un autre exemplaire (/6rV/.), sans troisième nom.
r MH Cabinet de Berlin.
A L'auteur.
A ATI L’auteur.
A MH Cabinet de Paria (Mionnet, 87).
A 20 Musée britannique.
A IA M. Lambros, niarclvaud de médailles à Corfou.
4>l ou 4> A I E ATT Berlin.
Ë MH Vienne; l'auteur; M. Curt, marchand à l*ondres.
MH Gessncr (pi. IV, n° 19), qui lit OA Y.
E 20 Copenliague.
E 2 A Cabinet de Paris.
ATT E 20 Collection de M. Larclier, aujourd'hui duperait».
Z ATT Milan; l’auteur; empreinte rapporté à Copenliague par
Brôndstcd.
Z MH M. Lcake ( Helt. nuniism . , p. a4)«
Z TTE Cabinet de Paris (88); M. de Prokesch ; M, Bollin; l’auteur. Z 20 Musée Hunier (p. 5o, n° 3o).
H 20 Berlin ; Copenhague.
Sans 3* nom. H ATT L’auteur.
H MH Anciennement chez M. Young.
H TTE Musée Hunier (C. Combe, p. 5o, n° 3 1 ) ; l'a u leur.
H 20 L’auteur.
4)1 I MH Berlin.
Sans y nom. K MH M. de Prokesch ; l'auteur.
TTE Gotha ; Catalogue d Qxfortl (p. 4). où l’on donne TH . MHTPC
pour AHMHTPI02.
2 A Cabinet de Paris. Sans sigles : Catalogue de Lttrichs, p. nr.
Deux noms, trois au plus, si 4>l et <DAI ne sont pas la même chose , se partagent les divers chiffres d’émission, et avec un assez grand désordre auquel je ne saurais remédier.
M. Cavedoni cite une inscription de Délos qui mentionne Eubuliis,
ahmhtpioï a r Aoinnoz
fi U de Démétrius , prêtre ?ûv uivxcwv Aisoxûuptiv Kaêupsiv (l), et il demande si le magistrat monétaire d'Athènes n'est point parent du père du prêtre de Délos (a); on jugera s'il est nécessaire de répondre à cette question, .le ferai seulement observer que, d’après le système de M . Cavedoni, ce serait bien plutôt le lieu de rappeler que Démétrius vient de Déméter, et de chercher un symbole qui se rapportât à Gérés! Pour moi, appuyé sur le principe qui attache le symbole au nom du second magistrat, j'admettrai sans répugnance une de ces allusions auxquelles je ne suis opposé que lorsqu'elles détruisent le caractère religieux et publie de la monnaie. Agathippus, en choisissant pour signes distinctifs de la série courante les bonnets des Dinscures, divinités pour lesquelles Athènes avait un culte particulier, a pu s'applaudir de ce que le symbole répondait à l'étymologie de son nom (iyM; et fcrroj). Castor et Pollux sont les dompteurs de chevaux par excellence, et la numismatique nous les montre assez souvent sur leurs coursiers pour qu’il ne soit plus nécessaire de nous arrêter aux groupes de Monte- Cavalltt.
J’ai parlé des bonnets des Dioscures en décrivant une des séries à monogrammes, la onzième. La seule différence c'est qu'ils sont ici entoures d'une couronne de laurier. On pourra se référer encore à la série de Mieion et d'Euryclide.
J'ai classé auprès du tétradrachme deux bronzes dont le type n'est point tout à fait semblable. Peut-être celui de droite devait-il se réunir à la série à monogrammes; cependant son style m'a fait croire qu'il était d’une époque plus récente. Celui de gauche, au contraire, où il n'y a qu'un seul bonnet et où l’aigle de Jupiter parait dans le champ, pourrait bien appartenir à la série de Dcmétrius et d'Hiéron, qui suit immédiatement celle-ci dans l’ordre alphabétique. Je ne puis trancher ces difficultés et les soumets seulement à l'appréciation des savants.
(1) C. |. G., o* 1370. (3) Mtmor. di rti. mo t, r lett., p, 330
AHM H[TPIO£] lEPAfN