‹ Les Monnaies d'AthènesChapitre 95 sur 114 · A AMAN · texte numérisé non relu

A AMAN

zn

M. Lrake(p. a4)>

L’auteur.

<t»AOKPA[THZ

ME

M. de Prokesch., •

Vienne ; Collection de M. Bunhury { Cf. le Catalogue

Thomas., p. ao5).

zn

Caronni (n° 3738), qui croit à un scarabée; Cabinet de

Stosch (Corsini. Fasl. ait.. Il, p. aOr).

NlKOAn[POZ

ME

Copenliague.

NlKANAP

ME

M. de Lagoy; l'auteur.

ME

Paris (Mionnct, t36); M.de Prokesch.

zo

La Haye.

Vienne; Saint-Pétersbourg Musée de l'Académie des

Sciences); M. de Prokesch.

zn

Musée britannique; l'auteur; Cabinet de Stuttgart; Payne

knighl (p. 34)î Corsini ( Fast . rt//., Il, atîi); Bannis (p. 1 54, n° a8).

Sans sigtes, Caialogtte de Linck ( de Lqngpërier. p. ai).

LES MONNAIES Il’ATHÊ.NES.

3iR

AOHNOAH) POX

M E Musée Thorwaldsen (Muller, p. (xj}.

mlachxe.

<(>l AO[KPATHZ Vienne ; Munich. Au Cabinet de Paris, oti trouve un brou/e

avec la infime inscription, sur lequel la cigale est effarée. C’est le novau d’une ancienne drachme fourrer : la feuille d’argent a été enlevée, le noyau de cuivre seul , est resté.

I«t cigale était, aux yeux des Athéniens, le symbole de l’autochthouie. Plutarque dit quelque part que la terre produit les cigales (t): c’est pourquoi les anciens Athéniens, qui se prétendaient nés du sol {piymïs), en mettaient dans leurs cheveux. Cet usage n’était même tombé en désuétude que peu de temps avant Thucydide (a) : il resta dans les Mystères, où le costume archaïque fut maintenu, et semble justifier les vers du poète Iqtin :

luira so/mini comptum qurm fïtmla rilu Cecropite tmti nectebat ilrnle cicadtr.

Il y avait plusieurs mots pour désigner la cigale, parmi lesquels je eompte le mot (3), et l’on conçoit le rapport que les Athéniens avaient dû

établir entre eet insecte et Cécrops, l’autochthone aux pieds de ser|H*nt. Unis cigale d’or a été trouvée dans un tomlreau du Bosphore cimmérien (4). Qui peut dire si elle n’est pas de provenance unique, et si elle n’est pas m» souvenir de l’initiation aux Mystères? De même Horapollon fait des cigales le symbole de l’initiation chez les Égyptiens (5).

I a cigale est souvent l’attribut d’Apollon j parce qu’elle représente à la Ibis la chaleur et la musique : elle liait pendant les ailleurs de l’été, et Théocrile lions apprend combien les anciens goûtaient son chant (fi). Par suite de cette idée, on croyait que Tithon, époux de l' Aurore, avait été métamorphosé en

1) l’Inlanii..* Sym/KisMui, U, (.1 /F.Ikiii., Hufor. animal., X, 4t : cf. «ipuwi rr.

(7! CK «o)v; isitW, , {*) Antuptdr.% du Bosphore cimmSnen , pl. XXII.

yçwiïty Tmlfi»» Iviptu XÿtoMi. v» itsioù- (6) Iforflpoll., Ihcroglyph,, II; Ctl., LniDIDL

piv»t tûv it T?j mçâiijj (Thucydide, I, fl, et (fl) Idylles, |,v, t *8 j VII, v . 139 Cf. Elite dn M ouu

«nn Sroli*«te). Cf. Ari»l(iphire, 1rs A tiers , %er* 976. liait s nramnyr , II, p. 79.

AYSANAPOS GtNO<|>IAO£ ,i*>

cigale et vivait de rosée (î). Mais qn’on fasse de la cigale un attribut de Gérés ou d’Apollon, ces deux divinités sont également unies à Minerve. En outre Cécrops est le protégé de Minerve, et le sol de l'Attique, «lont la cigale est le produit, lui est consacré. Aussi ne suis-je point surpris «le trouver «les cigales parmi les objets consignés dans les inventaires «lu Partliénon (ai.

AYEANAPOZ OINO^IAOE

A EP Muser britannique ; Turin; Musée Humer Ip. 5î, 11* 6a); Combe a lu El pour EP.

B Al M. deProkcseh.

B EP Paris(Mion,, f 3y); Fauteur (Fancien n* i38 de Mionnet, obtenu par 1 échange). H Al Paris (Mionnet,

Al Académie île» Sciences «I* Amsterdam ,

Le pavot uni à deux épis est un des attributs de Cérès; la nature avait donné le modèle de cette union symbolique que la religion lui avait simplement empruntée, et Virgile avait raison de dire: Cereale papaver. Sur le

(t)S«rr. ati lïr^r/. Gmrf., I, (t;t 111.318. (1) Hti-rkh, C- I. G., n'* 1*3» lip. 3 et 4.

bas-relief (les douze dieux, au I .ouvre , Cérès tient d'une main son sceptre, de l'autre des épis et un pavot (i). Un bas-relief nous montre les mêmes plantes derrière une Cérès Courotrophos (a). Je crois avoir déjà cité un autre monument qui représente des femmes offrant un sacrifice à Cérès: l’une porte deux flambeaux, l'autre un pavot (3). Par une conséquence naturelle, un pavot entre deux épis devint l’emblème des bienfaits de Cérès, le signe de l'abondance : c’est pourquoi cet emblème paraît sur des bronzes frappés en Égypte: un bronze de Claude porte au revers une main qui tend des pavois et des épis. Sur le bas-relief qui représente les villes de l’ Asie Mineure, Ëpbèsc tient un épi et deux pavots (4).

Les anciens ont voulu expliquer de différentes manières l'attribution du pavot à Cérès. Ils ont dit que la déesse avait aimé Mécon ou Mycvn, Athénien, et l'avait changé en plante; celte plante, qui prit le nom de Mécon, fut le pavot (5). Ils ont dit encore que Cérès avait mangé du pavot pour endormir sa douleur après l’enlèvement de sa fille (fi), et c'était pour cela, peut-être, que les pains des Mystères étaient saupoudrés de graines de pavot.

Le pavot était aussi consacré à Proserpine et devenait dans sa main, aussi bien que la grenade, l’emblème de la fécondité (7). Il y a là encore, entre l’idée du sommeil et celle de la mort, une corrélation qui n'échappe à personne. Canachus avait placé un pavot dans la main de sa Vénus (H) ; mais au siècle de Canachus, Vénus était considérée comme l’aînée de Parques, et comme déesse de la mort : par là s’explique une statue de Vénus ÈsiTugêia , qui se voyait à Delphes (9). M. Gerhard a très-savamment expliqué cette transformation des mythes dans son Mémoire sur Vénus-Proserpine (10).

(I) IV Clarac.pl. CLXXIIIcICLXXIV.

(1) Montfaucon, Antiquité expliqué*-, t. I, pi. IV.

(.1) Meursius, t. Il, pl. II.

(4) Mont faucon, An/iq. expliq., I. III, pl. CXVIII.

(ôj Scrv.p fi d Yirq. Gcarg., I, ÎI2.

(«) Ovid-, Fatl-, IV, 43t.

(7) Goigniaut, Rrlig. de tauflq., I. Il, seconde partie, p. 6ltet0«2.

(a) Para.» II, 10.

(9) Plut., tju.rst. rouum., XXIII.

(10) hunsiNalf, n* IC; réimprimé .1 Fictif, ru 1026. Comparez un mon liment public par Maffei : Ifi ium Yeronese, pl. L.XXXll }: sur un autel consacre à Mithra

voient trois pavots et six épis. Je citerai, à ce propo», le témoignage d'Hérodote (t, I3l> : Kcltvm il Huvwpioi ttjv XsjiO&TJi* Mtim» XpaSnai 4è XJwttt* lltj-nat «t Mfrrpav. Mai* le symbolisme n'était plus que confusion n l'époque ou le* Grec* adoraient Mittara.

MENEA E n I T E NO

MENEA HMOi; EDirENOfYE

T K T II A l> A Ai. il M Ei.

oeo4>p[aztoz

Milan; l'auteur.

HP

Collection du général Fox.

4>iaoo[eoï

TA

in

M. de I^agoy. Sans sigles: Cabinet de Gotlia (Katligeber;

Ann. de /’ Irutit.arch. de Rome, |838, p. 46).

Oi^EAOj KAEI A HZ

TA

Cabinet de Paris (Mîonnet, i4*)î M* <1® Prokeach. Une inscription (C. I. G., n'* i8) nous donne le nom d*0<t>EAOKAEIAAZ à Argos.

zn

Cabinet de Paris.

Emro|Noz

Al

Musée britannique; Payne knigbt (p. 3a) a lu Al.

HP

M. I.eake (p. a4)*

ME

Cabinet deGotba; l'auteur.

NIKOrENjHZ

HP

Catalogne Thomas, p. an 5. I*a pièce est sans doute

celle de la collection île M. Bnnbury.

HB

Vienne.

ME

M. de Prokesch.

L’auteur. Mon exemplaire présente deux lettres intei -

verties, NlKOrNE pour NlKOrEN.

AYÏAN| APOZ

HP

Anciennement chez M. Young.

Musée de l’Ermitage Saint-Pétersbourg).

LES

AAEïAfï

ME

Paris (Mionnet, i4o); M. do Prokesch.

M. Bunbury.

APlSTO|<(>ANHZ

Musée britannique. I^a lettre sur l'amphore (tarait un

N ; mais comme nous ne trou vous jamais que les douze premières lettres de l’alphabet sur plusieurs milliers d’exemplaires, on peut supposer une erreur.

AlOAOjTOS

sn

M. de Lagoy.

EYPYKfAHX

Musée britannique.

DRACHMES

E-TTl|r0N02

Comité {Mus. hrit p. 127, n* 35) ; M. de Prokeseh.

NIK[OrENHI

Paris; collection du général Fox.

AYEjANAPOS

Musée britannique.

AAESjAZ

Musée britannique ; empreinte rommgniquée par

M. Postolacca.

DEMI-DRACHMES

NIKO|rENH2

Musée britannique.

AAE| X AI

Collection de M. de Lagoy.

‘ "I.e type d’Escul

ape.

, tel

qu’il nous apparaît sur les tétradrachmes de

cette série, est attribué généralement au sculpteur Pyromachus. Canachus et Seopas avaient conçu Esculape jeune et imberbe. Ce fut Pyromachus qui lui donna la barbe et des traits qui rappellent ceux de Jupiter. Il le fit debout, le manteau enroule autour du bras gauche, comme s'il était toujours prêt à secourir les mortels.

Pyromachus était de Pergame : il immortalisa les victoires d’Attale 1" et d’Eumène II sur IesGaulois; peut-être même n'avait-il point été étranger à la décoration de l’Acropole, lorsqu' Attale y consacra une série de statues, en souvenir de scs victoires (t). Les monnaies de Pergame, d’un antre côté , portent le même Escnlape que les monnaies d’Athènes, et les bronzes autonomes reproduisent fréquemment la statue de Pyromachus. fies bienfaits des rois de Pergame, l’affection constante que leur témoignèrent les Athéniens, les œuvres d'art surtout qu’ Athènes dut au ciseau île Pyro- •

(1) L'Acropole d'Athbm , t. |, p. 9*.

MENElS EmrfNO

marhus, ou du moins de ses élèves , tout cela ne peut-il nous faire croire <pie les magistrats monétaires du temps rhoisirent pour symbole une statue récente et déjà célèbre du dieu de Pergame, afin de remercier et le sculpteur et le roi? Je présente cette conjecture sans y insister, car Esculape avait un temple et une statue à Athènes (i); on célébrait en son honneur des fêtes solennelles (a) , et l’on offrait des sacrifices publics dont les inscriptions font mention (J). I.es Athéniens, eu copiant une statue étrangère, n’en auraient pas moins rappelé un culte national. A Eleusis , le huitième jour des mystères, on célébrait les Epidauries : car le dieu, en arrivant d'Epidaure à Athènes, avait été initié aux mystères; ou l'identifiait même avec le bel lasion , aimé de Cérès (4). Esculape est en relation naturelle avec Minerve, à titre d'Hygiée ; aussi ne sommes-nous point surpris de voir quelquefois une chouette auprès de lui (5).

lats drachmes et demi-drachmes ne portent plus que le bâton et le serpent d’Esculape : nous avons déjà vu des simplifications analogues. M. Panofka croit que Ménédème, premier magistrat monétaire, a choisi à dessein Esculape, parce que le dieu porte aussi le nom de Ménédème (6). Mais j’ai montré à diverses reprises combien étaient peu vraisemblables les allusions qu’on attachait au premier nom : nous retrouverons, en effet, le nom de Ménédème dans la série suivante, et Esculape aura disparu.

(I) Pausauias, I, 7 1 . (4) tâuigniaut, Reiujumx dr tàuU^uite, 41, premiers

(£) Ctiraim, Faxt, ait., t. Il, p. io*. parti*, p. 34).

(3) B(»ckh, Slaalxlt. drr Athm., Bcilapen, p. 119, (4) Montfaucon, \ntuj. ejpliq., t. I. pl. CIJCXXVII.

ligne 15. (I) islieptos wd die Aâàirptaden, p. 3i.

MENEAHMOr T I M OK PA THE

1 Je ne saurai* tne rap|K»ler d’où reinpitiiitf de celte pièce m’a été adressée :

c’est celle que j’ai fait graver. Nous avons vu un K renversé dans ia série d'Animoiiitis et de Caillas.

JO Musée britannique ; peut -être y a-t-il S<|>.

Lahincl «ïi- Paris Mionru-t, Supplément, i '|3i; railleur.

Il a été souvent question ale Gérés dans cette monographie, et comme elle avait plusieurs statues en Attique, je ne saurais en désigner aucune. Les épis que présente la déesse empêchent de songer à la pierre de la désolation, «rsa «rpXsroroî , sur laquelle Gérés s'assit pour pleurer Proserpiiie, quand les tilles de Céletis vinrent la consoler; l’on ne peut reconnaître non plus la Gérés Acheta, puisqu’an lieu de tenir des épis, elle refuse ses dons à la terre. Du reste, ce qui parait un rocher sur le tétradraohme, ressemble à un siège sur le bronze : il convient donc de suspendre encore notre jugement.

MENTHP MO £ X I XI N

MENTHP MOZXIHN

A ATI Combe (Mus. hrifann., p. lati, n° a 6).

B EP Musée Huoter (p. 53, n*<>4).

A H Payne Kniglit (p. 33). 1/H n’esl qu'une partie du sigle : il y avait deux

lettres, et peut-être l'H est-il mal tu.

E Al Musée Hunter (lbid.t n°65). Cari Combe lit Al pour Al, et il voit sur l'ampltnre mi monogramme.

H Al Collection du général Fox (Cf. le Catalogue Thomas t p. jo5).

K Al Muscle limiter | Ibid nu 66).

K 1 21 Hamas (p. |54, n° 39) lit AZI.

A Ail Cabinet de Paris (Mionm t, l44.V A Al Musée Hunter (/AfV/., n° 67).

A n E Musée britannique. Je ne suis pas certain de bien lire TTE sous l'ampliore.

M Collection de l'Académie des Sciences d'Amsterdam.

M Al Musée Hunter (/A/V/., n° 68).

M in Anciennement cliez M. Young.

Deux exem plaires sans siglcs au Musé*1 britannique.

Raoul-Rochette a reconnu Harmudius et Aristogitou dans les deux ligures gravées à droite de la chouette (1). Athènes possédait , en effet, plusieurs groupes de ces deux martyrs de la liberté. Anténor avait fait les plus

(I) Memnirn rff Nuwusmu/iftif d d'anitquites, p. 144.

NEZTHP MNAÎEAI

C’est la troisième fois que la plémochoé se représente sur les tétradrachmes (i). J'ai tâché d'établir le lien étroit qui unissait Cérès à Minerve dans la religion attique. Voici un bronze qui justifie mon système d’interprétation, car tandis que des épis sont passés dans les anses de la plrmoehoé, la chouette et le serpent de Minerve sont posés sur le pied du vase.

NEETHP MNAZEAZ

A Cabinet de Paris Miomivt, l$4)*

A ATT Hayra {Tes. brilann p. ai4 ; Meuruu* donne à tort AT (tome I, pl. II, f. 54) pour AIT.

A EP Musée britannique.

A JH Bamus (p. 1 55, n°* 3a et 33).

B Musée H tinter (p. 53, i»° 7 3).

E ATT M. Leake (,\twt. hcllrn., p. a4).

E J<j> Musée britannique.

E zn Saint-Pétersbourg (Ecmitagei; musée Hunier f #&*>/., n*?4)> Combe a lu un- Tl peut n’étre qu'une baie de la couronne d’olivier.

Z EP Musée Hunter, n°76.

Z J<j> Ibid., n* ^5 ; Combe donne IZl.

Z ïfl Musée britannique (Cf. Taylor Combe, p. 127, n° aq).

H EP Payne Knight (p. 33).

K ATT Musée Hunier, n° 78.

K J<j> Ibid., 77; Combe a lu JP.

C*) Voyn U cinqni«tiMHm« a >mmo*;nuiinir>, H U mm d Amiuuum* de Dioiirae.

A Al Musée Hunier, 79.

M ATT Ibid., Ho ; Combe donne N ATT.

M EP Ibid., 81 le N sur l'amphore, tel que Combe l’a vu, doit élit: lu M.

ATT M. de Prokescli.

Sans si g les, au Musée de Vienne (Eckliel, Mus. (tes. t'ind. Cotât., j». lia».

Le bronze que je joins à cette série prouve que le cerf est le symlnde <|e Diane, car Diane elle-même est figurée sur le droit, avec son carquois et son arc. Ainsi qu’il arrive souvent , le sujet, tourné à gauche sur l'argent, est tourne à droite sur le bronze et renversé comme une contre-épreuve. Il faut rapprocher cette série de celle d’Apolexis et de Lysandre, où Diane Agrotéra est représentée. M. I /C Bas a publié un zodiaque trouvé à Athènes, où l’an voit Diane Agrotéra tenant son cerf’ par les cornes (1). Il serait possible que le cerf fut l'emblème des Élaphcbolies , une des fêtes de l’Attique (sir.

NIKHTHZ AIONYZIOZ

A H MO( X A PM Z A nE Munich.

A IH M. Lambros, marchand de médailles à Corfou.

B MH M. de Prokesdi.

T TTE L'auteur.

T JO L'auteur.

APOMO[KAEI AH J T ATT Viehne; l'auteur.

(l) I* Bas, Voyage archeoloç Mon. fiptm*, pi. XXI. Ikmach. figmn m bmnam, v I"; ttoil EncjffUtp., III, (ï) Athénée, liv. XIV, p. 646, e. Cf. Sfunheini, Ad Cal- »7; tiliie de» Mon céramojr , Il, pl. XCII, et p. SOI.

NIKHTHÏ AIONYÎIOZ

An

M. de Prokesdi (Inedila mentrr Sti/finthmt*, p, 3 i ).

MH

L’auteur.

zo

Paris i Mionnet, i5 > ; Mionnel n’a pas vu le 3' nom.

kaei|aamoz

An

L'ail leur.

MH

M. de Prokeseli t/zit/.,, qui ne lit pas le 3* nom : 1 em-

preinte donne KAE ; l'auteur.

Kt| MfiN E

zo

Musée britannique; Payne Knigbt page 34)n’avait vu

que E et Z.

£EN[OKAHI H

Cabinet de Munich ; l'auteur.

MH

Munich; l’auteur.

nE

L’auteur deux exemplaires r.

An

Copenhague.

ME

Cabinet de Paris, de mon éeliMge.

E MBlfOZ O

MH

L’auteur.

ZO

Cabinet de Paris Mionnet, i 56 ; l’auteur.

zn

M. I^iinbros.

An

MH

Musée Huilier (p. 54, nw 8a); Combe n’a vu que l’H

de MH; l’auteur; M. Hoffmann.

ZO

Saint-Pétersbourg (Ermitage .

An

M. Curt.

Sans sigles, Humus <p. i55, il0 5 /| , qui lit EM N.

r a ay[koz

Pièc e qui m’est signalée par M Postolacca.

Caimmi (i) décrit un tétrudrachnie avec un masque et les lettres A lOAfl-

MHNOY. Il renvoie à la planche IX (a) du musée Huilier, oiiest représenter la tête de .Méduse avec l'inscription NIKHTHSI AIONY. Ou reste, Ranins et Combe ont pris la tête de Méduse pour un masque scénique. L'artiste qui a dessiné la pièce de Glascovv a miens, interprété ( original

I.a tète de Méduse est tellement bien caractérisée, sur l'argent comme sur les bronzes, qu'on se demande comment de semblables méprises ont pu arriver. I -a Gorgone apparait, entourée de ses serpents, dont deux se nouent sous le menton et encadrent le visage. En expliquant les ty[>es archaïques des monnaies d’Athènes, j’ai expliqué la Gorgone et le sens que lui prêtaient alors les Athéniens. Mais quand la série île Nicétès et de Dio-

(I) Nu». ns-uty, inai. 12' Fleure 12.

t.KS MONNAIES Li' ATHÈNES.

•UK

nysius a été frappée, les croyances primitives devaient être en partie effacées, et le choix d'un semblable symbole sur la motuiaie a dû être motive par un fuit contemporain. Les auteurs nous apprennent, en effet, que sur le mur du sud de l'Acropole, au-dessus du théâtre de Baeeltus, Antiochus avait fait appliquer une grande égide avec une tête de Gorgone dorée i'. Cette magnifique décoration méritait d’être rappelée sur les tétradraelimes. C'est ainsi que nous trouvons dans le Parthénon des têtes de Gorgone meritionnées à diverses reprises (a). TxeUès raconte que Minerve avait tracé sur le sable, avec la pointe de sa lance, le portrait de Méduse, afin que Persée piit ia distinguer de ses sœurs (3), Ce sujet a été reconnu par M . le doc de Cuv nés ( j) sur un miroir étrusijue que Dcmpster avait publié ( 3) sans l'expliquer.

NIKOfENHE K A A AIMA XOX

Aft(oAAnNIOÎ A Zû Dresde.

E ÏO Collection du général l oi.

Ces deux tétradraehmes seuls ont le symbole, une figure nue; ceux qui suivent n'en ont plus et portent le troisième nom tout au long :

NIKHTHS

KAAAISEOZ

I ïljl L’auteur.

A 2<|) M. de Prokesdi; l'auteur; jeu ai cédé un semblable , par échangé, au cabinet de Paris. *

(0 l’ausacnas, 1, 1» i V, U.

(ï) Buckb, Staalsh/tuthaUuMy iler tlkenti , tk-ilâftea, |i. >01 et 37J ; Ranÿabc, AhIUj. helién tquti , I, p, |M, (J) \ft lAft-opMrnn . y. #ï8.

'4) lucn/o r/f l'fnititvl archèolog., I. XIII, p. 153.

'5) Etruria rry . II, 4. Surir» tries Moires, dans hn tiquitè, vojeiPaiigaata*,Xr 1 9 j, llarpocralion et Suidas, in r. HpeUftiui ; Athénée t liv. XII, p. 433; Ciiijzniaut, ReHÿ. de l'anUq., III, î* partie, p. 470 ; Gertunf, AntU* BUdtrerke,^\. III et IV; (Mitiger, turUvwMiAr, p i.V

N I KOr E N H £ K A A A I M A X OI

:im

M. Holltit.

ANAPE AS

L’auteur; au cabinet de Paris, de moi» ccliange.

AI

L'auteur; j'ai cédé un exemplaire semblable, par échange, au cabinet de Paris.

riE

L'auteur.

L’auteur.

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