LOUIS MERCIER
Tel naguère, à midi, pour prendre du repos,
A l'ombre d'un pommier il se couchait dans l'herbe,
Les veux paisiblement sous sa paupière clos, Et couvrant de ses bras sa poitrine superbe.
Tel, pour mourir, le vieux paysan s'est couché : Tel, à l'ombre du toit de sa vieille demeure, Sur son lit vénérable il dort, endimanché.
Ayant l'air de vouloir se lever tout à l'Jeure.
Mais non, car son sillon ici-bas est fini.
Ses enfants ont des fils et sa moisson est bel'- Tout ce qu'il a semé, le bon Dieu l'a béni
Et son grenier est plein pour la vie éternei
D'ailleurs, comme le bœuf à la fn des labou:
Fatigué de marcher par la glèbe profonde,
Voici qu'il commençait à trouver un peu lourds, À trouver un peu longs, les labeurs de ce monde.
Depuis surtout, depuis qu'avant lui, dans la mort La mère de ses fils, hélas! s'est endormie,
Il a trouvé mauvais plus d’une fois le sort,
Et rêvé de la tombe ainsi que d'une ainie.
Pour ne s'éveiller plus, il dort donc cette fois. Ses enfants l'ont vêtu de ses habits de fête, Et, les doigts enlacés d'un chapelet de bois, 11 dort dans la fierté de sa tâche bien faite.
Il repose. Le ciel est bleu comme une mer.
Sachant qu'un laboureur va s'endormir en elle. La terre, que l'été baigne de soleil clair, Exhale nne aégresse auguste et maternelle.
prete
persan
nsbgel vs à
op FPT oh
Re DM
ARR rem étpa è
Fe
dant
EEARR ad A letponeent rt