liiill. Comité, 18'j;j, p. 13'f
5. Chipiez et Waille, Revue de l'art ancien et moderne, II, 1897, p. 343-6 (avec plan et vue).
mais une ordonnance aussi insolite appartient sans doute à un remaniement. La porte ne parait pas avoir été percée au milieu de la façade. Ce bâtiment était contigu à diverses chambres. Dans le voisinage immédiat, on a découvert deux mosaïques, dont la forme indique qu'elles pavaient de petites absides'. L"une d'elles représente un grand calice, d'où sortent deux ceps de vigne; dans les enroulements des branches, sont figurés un lièvre, un cerf, un coq et divers oiseaux ; le vase est flanqué de deux paons-. L'autre mosaïque, plus grossière, montre des poissons de différentes espèces, des anguilles, des coquillages, une étoile de mer, un hippocampe. 11 est assez probable que ces deux pavements sont chrétiens. — On peut donc admettre, avec quelque vraisenil)lance, que le quartier occidental de Caesarea renfermait un groupe d'édifices religieux, analogue ;i la grande basilique de Tipasa et à ses annexes.
43" Cherche/. — Chapelle, située à l'est de Césarée, à 300 mètres envimii do l'amphithéâtre, dans un cimetière; elle est aujourd'hui presque entièrement détruite. Elle avait une vingtaine de mètres de longueur. La porte était sur la façade, à roiiest. Du coté opposé, il y av it une abside, dont il reste quelques vestiges. Cette chapelle était remplie de sépultures -^
Nous parlerons au chapitre m d'une cel/a construite dans un cimetière, à 500 mètres à l'ouest de Cherchel ; elle ne nous est connue que par une inscription^.
44" Constanti?ie {Cirta, puis Conslantiim). — On trduve • lans des textes du iv° siècle quelques renseiguemeuts sur des édifices chrétiens de Constantine. • - ~
1. \\3.ï\\q. Revue africaine, XLII. 189S, p. 16.j-7. ' 2. Revue africaine, l. c, planche à la p. 165.