De cantate Del, 22. 8, 12 et
3. Ravoisié, Kxploratio», H, p. 33-4; pi. 32, fig. i-j. Delamare, Exploration, pi. 171, fig. ^\. Grellois, Mémoires de l'Académie de Metz, XXXIII, repartie. 1851-2, p. 282.
office de bases. Il est donc probable qu'une colonnade était appliquée contre la paroi.
On a découvert ;i Guelma doux pierres sur lesquelles sont gravées des inscriptions byzantines, se rapportant l'une et l'autre à des reliques déposées sous des autels'. L'une d'elles mentionne même la nappe de la table sainte : « Sub hec (sic) sac7'os{an)c{l)o belamine altaris s imtmemoriae^ etc . » Ces pierres étaient évidemment placées dans des sanctuaires chrétiens, auprès de l'autel, mais nous n'avons aucun renseignement sur les édifices dans lesquels elles se trouvaient'.
Dans un autre sanctuaire, situé près de Guelma, M. Lejeune a recueilli une inscription, mentionnant aussi des reliques, et, à côté, le coffre de marbre qui les contenait : il est de forme rectangulaire, avec une cavité cylindrique au fond •''.
56" Henchir Gxessrria (au nonl de l'Aurës). — Église ifif/. 123)^, dont l'abside seule s'élève de plusieurs mètres audessus du sol ; il y a une quarantaine d'années, le reste de l'édifice était mieux conservé qu'aujourd'hui. Longueur 25", 85, largeur du front 14'",30.
Cette basilique était précédée d'un vestibule, qui devait avoir une entrée centrale (il n'en subsiste aucune trace), et qui présentait, en outre, deux entrées latérales, flanquées de
1. Corpus, VIII, 17380 (conf. De Rossi, la Cupsella urgenlea africana,p. 32).' Bull, des antiquaires de France, 1893, p. 238-241.
2. Ravoisié (/. c, p. 34; pi. 32, fig. 8-10) et Delamare [L c, pi. 171, fig. 7) ont publié le plan d'un édifice de Guelma, aujourd'hui détruit, dans lequel le premier de ces auteurs a reconnu « un petit temple chrétien ». La chose nous paraît fort douteuse. — M. Papier ( Co»ip/e5 lendtis de r Académie d'Hippone., 1893, p. XLI) mentionne des vestiges d'une basilique ou chapelle, qui auraient •été découverts en 1859, à Guelma.