Conf. le nymphée de Tipasa, t. I. p
Parcs' et (les colonnes soutenant des berceaux de vigne; Teau y coulait en abondance. La description parait se rapporter à un njmpliée, ornement d'une riche demeure. Une des salles de cette maison a été déblayée : elle offrait une mosaïque représentant un cheval de course et divers Uiotifs de décoration'^.
Dans les campagnes, les habitations des grandis propriétaires avaient en général la même ordonnance que les maisons des villes : une cour centrale, avec des portiques, le long desquels se groupaient les chambres. L'espace étant moins mesuré, les annexes et les communs, bains, écuries, logements des serviteurs, etc., formaient des bâtiments distincts et étaient disséminés dans le jardin ou le })an' ([ui entourait la maison du
maître.
Nous avons un exemple de ces villas à Kaoua. Cette ruine a été décrite plus haut''': on a vu que c'est une maison construite sur le plan ordinnire, mais entourée d'une enceinte défensive''.
A Oued Aiménia, à 32 kilomètres au sud-ouest de Constantine, la demeure du seigneur du lieu n'a pas élé fouillée'. Mais on a (léblay(', en 1875-8, un vaste édifice qui on dépendait et qui était un élablissemeiit de bains": il couvrait une superficie (l'environ ^^^(^ mètres carrés. Nous en donnons le [Aam/ig. 88',