Schultze, Archàologie der altchrislUchen Kunsf, p
230 LES MOMMEMS ANTIQUES DE l'aLGÉRIE
Nous cro^'ons qu'elle était tout simplement placée au-dessus d'un linteau, à l'entrée d'une chapelle : les portes surmontées de lunettes de décharge semi-circulaires sont fréquentes en Afrique ^
87° Mefjsitir'id feutre Souk Ahras et Guelma). — Église, peu distincte 2. Elle était ornée à rintérieur de C(jlonnes, séparant sans doute trois nefs. A côté, un baptistère ; le bassin, de forme circulaire, est entouré d'un degré, haut de 0",40, large de 0'", 23.
88" Henc/iir Mer/oinu (région de Tébessa). — Église'^. Masqueray se contente de dire, au sujet de cet édifice. « On re- <( marque des colonnes, encore debout, au pied desquelles « gisent des fragments d'arceaux, à demi ensevelis. Trois « d'entre eux portent des inscriptions. » De Rossi a restitué ainsi les fragments copiés par Masqueray '^ : c I?i tiomine D[omi]ni €[t Saicatoris..., temp]ore dn[m\ini [Hilderici régis,
qui Ion fj a]mque persecutionem pa[cd\vit,. . . eclesiam.. . » Si
l'on admettait ces suppléments, la basilique daterait du règne d'Hildéric (523-529), qui mit fin à la longue persécution supportée par les catholiques d'Afi'ique. On pourrait objecter cependant qu'à l'époque d'Hildéric, une grande insécurité régnait dans cette région, oîi les indigènes des montagnes voisines avaient à peu près réduit à néant la domination vandale : ce n'était pas le moment d'y construire des églises.
ggo6,5 yicsloug (à 10 kilomètres au sud de Sétif). — Pierre, qui était certainement placée auprès d'un autel -k Elle mentionne
1. Conf. en particulier, Dielil, Nouvelles Arclùves ^/es3im(ons, IV, 1893, pl.X; le même, VAf'riqite byzantine, pi. VII.
2. Mougel, Bull, de VAtadémie d'IUppone, XIX, 1883. p. 188-9. Reboiul, 1\ec. de ConsL, XXII, 1882, p. 100.