Mélanr/es de l'École de Rome, XIV, p
7. De Rossi, Bull, di arclieologia cristiana, 1875, p. 168; Borna sollerranea, III, p. 435. Corpus, VIII, 5664-6.
8. Corpus, VIII, 8643 ot 8647. Ces stèles sont peut-être même plus anciennes.
SÉPULTURES CURÉÏlEiNNES 405
de la province d'Oraii : à Guctiia ', à Perrégaux^, à Ternaten-^, à Aïn Témouclient ^, à Damons^, à Lamoricière ^.
Les tables [mensae), posées à plat au-dessus des tombes, restent très fréquentes au iv" siècle et au v" ; mais, comme nous l'avons déjà dif^, elles cessent d'être accompagnées d'un cippe ou d'une stèle, portant l'épitaphe. Les images de plats y deviennent très rares; une inscription funéraire les remplace.
L'épitaphe est souvent tracée sur le couvercle môme de la sépulture. Tantôt elle se lit sur une plaque de marbre'^, encastrée dans une couche de béton qui tapisse le couvercle ; ces plaques, d'abord assez exiguës o, s'agrandissent avec le temps 'o. Tantôt — c'est l'usage à l'époque byzantine — elle est gravée soit sur la dalle unique, soit sur une, deux ou trois des dalles qui recouvrent le tombeau". L'écriture est presque toujours disposée dans le sens de la largeur; il n'y a, en Algérie, que quelques épitaphes chrétiennes sur pierre tracées en long ^'^