Voir p
5. Quelquefois, des mausolées païens semblent avoir été utilisés par les chrétiens : voir p. 03, n° 6.
reliques, déposées sous un autel et destinées à assurer une protection particulière à un ou plusieurs défunts, dont les tombes étaient placées à côté. Nous avons décrit plus haut ' deux chapelles qui i)araissent appartenir à cette catégorie de monuments chrétiens : celle d'El Ksour, i)rès de Tébessa, et celle de Sidi Ferruch, près d'Alger.
Les ruines d'un grand mausolée circulaire se voient dans le cimetière occidental de Tipasa ijifj. 1(59 et planche CIII) ; M. Grauflidier les a déblayées'-. Cet édifice est bâti en blocage, avec des rangées de briques de distance en distance. Le mur repose sur un soubassement en pierres de taille, décoré de moidures et surmonté de colonnes engagées, au nombre de seize. L'entrée, assez étroite, s'ouvre au nord. A l'intérieur, quatorze «rco.so/Za al)ritaient des sarcophages en pierre '^ Dans le second arcosnlliim à droite de la })ortc, le tombeau était recouvert d'une table en l)éton, qui servait sans doute à des agapes. D'autres sarcophages, un peu plus récents, occupent le milieu de la rotonde : l'un d'eux est orné d'un grand chrisme sur un de ses petits côtés. Des piliers seniljlciit avoir formé une galerie annulaire en avant des arcosolia; ils soutenaient la toiture.
• On trouve souvent des tombes dans des églises africaines qui étaient affectées au culte ordinaire et situées en dehors des nécropoles ''. La l)asiliquc de Klierbct Guiilra contient deux