Announa (n° 12) ; Henchir Guesseria (n" 56, in fine
2. Voir peut-être aussi Oued Fendek (n° 96 his). — Conf. une salle en forme de trèfle dans les thermes d'Amoura (tome I, p. 229, n° 2). Nous ignorons la destination de deux bâtiments tréflés des environs de Tébessa (à Tébessa Khalia : t. I, p. no ; — à Henchir Refana : T^ec. de Const., X, 1866, p. 224).
ment en arrière du mur de façade, à Tendroit où Ton éleva plus tard une contre-abside, abritant le corps de FévêqueReparatus. A Castiglione (n° 39), les fonts sont dans une crypte, au-dessous de l'abside. A Gouéa (n" 51), ils occupent le milieu d'une des deux salles qui flanquent l'abside et qui, dans les autres sanctuaires, sont généralement de simples sacristies.
Mais, d'ordinaire, le baptistère est nn bâtiment à part, situé dans le voisinage immédiat de l'église. A Tébessa (n° 138), c'est une salle rectangulaire, précédée d'un large couloir; à Tipasa (n° 157), une pièce carrée entourée de diverses chambres et de thermes, avec un vestibule d'accès. Le baptistère est également rectangulaire à Matifou (n° 79) et à Morsott (n^ 91)^ où il a des dimensions fort exiguës. Celui de Tigzirt (n° 146) ressemble à un quatre-feuilles ^. Quant aux fonts, ils consistent en une piscine ronde - ou quadrangulaire '^, entourée de degrés. Dans la crypte de Castiglione, le bassin, de forme arrondie, est flanqué de quatre branches, deux carrées et deux recourbées'*. A Gouéa, la piscine circulaire est précédée d'un petit escalier, où se tenait l'officiant, et flanquée de deux sortes d'échancrures, par lesquelles les néophj^tes pouvaient descendre et remonter"'. Ces fonts étaient parfois abrités sous un tabernacle, que portaient quatre colonnes^.
1. La salle tréûée qui flanque à droite la basilique de Tébessa était peutêtre primitivement un baptistère.
2. Ain Zirara (n" 8); Megsmeïa (n» 87); Sidi Ferruch (n" 124j, où il y a trois marches isolées; Sillègue (n° 126); Tébessa (n" 138); Tigzirt (n" 146); Tipasa (n» 157).