Bull, des antiquités africaines, 1, 1882-3, p
3. Féraud, Rec. de Consl., VIII, 18Gi, p. 292-3. Gsell, Recherches archéolofjiques en Algérie, p. 204-205, fig. 42-49.
4. Celle de droite est très nette; pour des raisons de symétrie, il parait nécessaire d'admettre Texistence de celle de gauche.
lilDIFlCES DU CI LTE CHRETIEN
d'autres pilastres semblables étaient appliqués devant les trois portes de la basilique. Ils présentaient tous des ornements gravés, aujourd'hui peu distincts : losanges, chevrons, cadres rectangulaires, etc. Chacune des entrées de l'édifice donnait accès à nn vaisseau. A l'intérieur, il y avait deux colonnades, terminées par des demicolonnes engagées : les bases sont enterrées, mais on voit çà et là des tronçons de fûts, ainsi que deux chapiteaux, à bandes étagées sous un tailloir carré. Le cliœur, profond de 4™, 90, était fermé par des dalles emboîtées dans de petits piliers : cette disposition est encore visible sur le devant.
I/abside est plus élevée que le reste de l'église; l'onverture parait avoir été flanquée de deux demi-colonnes, coiffées de chapiteaux d'ordre dorique.
Des colonnes courtes faisaient partie de la décoration de cette abside*; leur fût, haut de 1°',37 seulement, offre deux bandes verticales en saillie. Au dehors, le mur
courbe était surmonté d'une corniche, dont plusieurs morceaux gisent à terre. Adroite et à gauche, traces de deux sacristies.